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Une exécution bloquée au Nevada après l'objection d'un laboratoire
Reuters11/07/2018 à 22:59

    11 juillet (Reuters) - Une juge du Nevada a ordonné le
report de l'exécution d'un assassin condamné à la peine capitale
après qu'un laboratoire pharmaceutique a contesté l'utilisation
de l'un de ses produits pour la mise à mort, estimant que l'Etat
américain l'avait obtenu de manière illégitime.
    Elizabeth Gonzalez, juge de district du comté de Clark, a
interdit l'utilisation du médicament le jour même où était
programmée l'exécution de Scott Dozier, 47 ans, par injection
létale dans la prison d'Ely, à 395 kilomètres au nord de Las
Vegas.
    Cette exécution devait être la première dans le Nevada
depuis 12 ans.
    Elizabeth Gonzalez a donné suite à la requête du laboratoire
Alvogen d'empêcher le département de l'administration
pénitentiaire du Nevada d'utiliser le sédatif midazolam dans son
injection létale composée de trois médicaments, selon des
documents judiciaires.
    Dans une plainte déposée mardi par Alvogen, le groupe accuse
le Nevada d'avoir acquis son médicament de manière illégale,
ajoutant que l'utilisation de ce produit pour une exécution
provoquerait "un dommage irréparable à Alvogen, à sa réputation
et à sa bonne volonté".
    Les responsables pénitentiaires du Nevada avaient revu leur
protocole d'injection létale la semaine dernière, disant alors
qu'ils remplaçaient le diazepam, en rupture de stock dans la
prison, par le midazolam.
    Ce sédatif est censé rendre le prisonnier inconscient avant
qu'on lui administre l'opioïde synthétique fentanyl puis l'agent
paralysant cisatracurium.
    Scott Dozier aurait renoncé à tout nouvel appel de sa
condamnation, disant qu'il ne supportait plus la vie derrière
les barreaux.

 (Brendan O'Brien à Milwaukee, Steve Gorman à Los Angeles et
Andrew Hay au Nouveau Mexique, Benoit Van Overstraeten pour le
service français)
 

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