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Une candidature aux européennes reste "ouverte", dit Vestager

Reuters15/03/2018 à 09:56
    PARIS, 15 mars (Reuters) - La commissaire européenne à la
Concurrence, Margrethe Vestager, a déclaré jeudi que l'hypothèse
de sa candidature aux élections européennes de mai 2019 en vue
de briguer dans un deuxième temps la présidence de la
Commission, restait "ouverte".
    L'ancienne ministre danoise, membre du Parti social-libéral
(RV), est devenue l'une des figures de l'exécutif européen
depuis sa nomination en novembre 2014 pour ses combats contre
l'évasion fiscale et les géants de l'internet.
    Son nom est cité pour succéder à Jean-Claude Juncker à la
présidence de la Commission européenne en 2019.
    "Ça peut paraître bizarre, mais je n'ai pas encore pris de
décision quant à mon avenir. D'après mon expérience, si on doit
occuper un autre emploi intéressant, passionnant, je crois qu'il
faut commencer par se concentrer sur le poste qu'on occupe", a
déclaré Margrethe Vestager sur France Inter.
    Priée de dire si elle accepterait de figurer sur une liste
aux élections européennes à l'invitation d'Emmanuel Macron, elle
a déclaré : "Ça reste ouvert."
    Le Parlement européen défend le système des têtes de listes
("Spitzenkandidaten"), qui implique que le candidat conduisant
la liste de la famille politique arrivée en tête aux élections 
devient incontournable dans le choix du président de la
Commission européenne par les gouvernements de l'UE.
    Jean-Claude Juncker avait bénéficié de ce système en 2014,
grâce à la victoire du groupe des conservateurs du PPE, mais le
Conseil européen refuse de se lier les mains.
    Emmanuel Macron tente de bousculer la domination du PPE et
des sociaux-démocrates en faisant émerger en 2019 un mouvement
"centriste" articulé autour de son parti, La République en
marche, afin de proposer un projet européen.
    Même s'ils refusent le système des "Spitzenkandidaten", les
dirigeants de l'UE devront composer avec le Parlement européen,
qui a le pouvoir de refuser l'investiture de la Commission.
    Une personnalité comme Margrethe Vestager pourrait permettre
de bâtir une coalition majoritaire, mais la commissaire danoise
vient d'un pays qui ne fait pas partie de la zone euro, ce qui
pourrait constituer un obstacle à sa nomination.
    L'autre personnalité souvent citée pour le poste de
président de la Commission est l'ancien ministre français Michel
Barnier, actuellement chargé des négociations pour le Brexit,
qui doit théoriquement avoir lieu en 2019.

 (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)
 

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