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Une appréciation du risque mal maîtrisée, facteur limitant l'investissement boursier des ménages
Partenaire21/05/2019 à 15:50

Une appréciation du risque mal maîtrisée, facteur limitant l'investissement boursier des ménages

Une appréciation du risque mal maîtrisée, facteur limitant l'investissement boursier des ménages

Par Sandy Campart, enseignant-chercheur, membre d'un laboratoire de recherche CNRS (CREM), directeur de l'IUP Banque Finance Assurance de Caen (IAE Caen) et auteur du live "Et si on osait investir en Bourse" (publié en 2018 aux éditions EMS).

Qu'est-ce que le risque ?

L'ampleur des fluctuations est au cœur de la communication financière en matière de risque. La diffusion quotidienne de l'évolution des indices boursiers plutôt que de leur niveau participe à ancrer l'idée selon laquelle les marchés actions sont traversés constamment par des vents contraires, que rien n'est acquis et que les baisses effacent les hausses. De cette perception découle la croyance que les marchés boursiers sont des jeux à sommes nulles, qu'il y a des perdants et des gagnants comme dans les jeux d'argent et qu'il faut sortir rapidement du marché lorsqu'un gain confortable a été enregistré. Et si vous en doutiez ? Le rappel des principaux krachs boursiers achèvera la démonstration. 1929, chute du Dow Jones de 88%, 1987 -34%, 2007 -50%.

Le principal indicateur utilisé pour l'industrie financière pour évaluer le risque est la volatilité. Celle-ci ne mesure pas l'ampleur des variations négatives. Elle apprécie la dispersion des performances autour d'une moyenne exprimée en pourcentage et le plus souvent annualisé. Aussi prend-elle en compte aussi bien les écarts positifs que les écarts négatifs. Un fonds qui affiche une performance moyenne sur cinq ans de 10% avec une volatilité de 25% signifie qu'environ dans les deux tiers des cas, la performance annuelle du fonds devrait être comprise entre 10% -25% =-15% et 10%+25%=+35%.

S'il n'y a pas de risque, il n'y a pas de rémunération

Dans une Lettre de l'Observatoire de l'Epargne de décembre 2013, l'Autorité des Marchés Financiers a publié les performances historiques et comparées des placements en France. Loin de l'idée reçue selon laquelle l'immobilier parisien serait l'actif le plus performant, sur une période de 25 ans (1988-2013), les actions et les obligations arrivent nettement en tête du classement avec des rentabilités annuelles moyennes respectives de 6,6% et 6,2% (une fois l'inflation déduite). Sur la période, cela correspond pour les actions à un capital multiplié par cinq contre un peu moins de trois pour l'immobilier parisien. Ce résultat est étonnamment stable dans le temps. Une précédente étude menée par le Conseil d'Analyse Economique en 2009 avait conclu sensiblement aux mêmes estimations alors que sa période de référence était 1950-2008.

Un risque qui dépend de l'horizon de placement

L'AMF a calculé, dans une Lettre de l'Observatoire de l'Epargne de juillet 2017, la performance moyenne de placements diversifiés en actions internationales effectués sur des périodes de 20 ans comprises entre 1988 et 2017. Il ressort de ces estimations que la rentabilité annuelle moyenne se situe entre 2% (1989-2009) et 7% (1995-2015).

L'horizon du placement joue donc un rôle essentiel dans l'estimation du risque de placement. L'allongement de la durée du placement ne modifie pas significativement la performance moyenne annuelle. Cependant, le nombre de périodes d'investissement dont les performances sont en territoire négatif et le niveau de pertes constatées diminuent nettement en fonction de la durée jusqu'à s'effacer complètement sur un horizon de placement à long terme.

Sandy Campart

1 commentaire

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  • y.batard
    21 mai16:22

    Il serait intéresant de savoir le % de ce professeur investi sur les marchés actions au regard de son patrimoine.

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