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Trump se rend à Las Vegas pour consoler un pays traumatisé
Reuters04/10/2017 à 16:36

    par Steve Holland 
    WASHINGTON, 4 octobre (Reuters) - Donald Trump se rend 
mercredi à Las Vegas, un déplacement au cours duquel il devra 
faire preuve de sa capacité à réconforter des Etats-Unis 
traumatisés par la plus meurtrière de tuerie de masse de leur 
histoire. 
    Le président américain, qui s'était érigé en farouche 
défenseur du deuxième amendement de la Constitution lors de sa 
campagne électorale, a estimé que le moment n'était pas opportun 
pour légiférer sur le contrôle des armes à feu, un droit auquel 
ses électeurs sont attachés. 
    "C'est une chose très triste. Nous allons exprimer nos 
condoléances et rencontrer la police qui a fait un boulot 
formidable en très peu de temps", a déclaré Donald Trump avant 
de s'envoler pour le Nevada. 
    Un retraité de 64 ans, Stephen Paddock, a abattu 58 
personnes et fait plus de 500 blessés en tirant avec des armes à 
feu depuis la chambre d'un hôtel de Las Vegas sur les 
spectateurs d'un concert de musique country, dimanche soir. 
    Le meurtrier s'est ensuite donné la mort avant l'arrivée de 
la police qui, pour l'instant, n'a pas établi les motifs de son 
geste. 
    Trump a affirmé que "beaucoup de choses" avaient été 
découvertes sur cet homme apparemment sans histoire. "Cela sera 
annoncé en temps voulu", a-t-il ajouté, après avoir qualifié le 
tireur de malade et de dément. 
    Depuis son investiture, Donald Trump peine à apparaître 
comme le chef d'Etat bienveillant, consolateur et fédérateur 
vers lequel un pays se peut tourner en cas de drame ou de 
tragédie. 
    Lors des violences à Charlottesville en Virginie, ses 
interventions et ses hésitations à condamner les manifestants de 
l'extrême droite (alt right) n'avaient fait qu'attiser les 
critiques et les rancoeurs. 
    De même, les propos tenus lors de sa visite à Porto Rico, 
affirmant que l'île dévastée par l'ouragan Maria pouvait 
s'estimer heureuse, ont fait douter les observateurs de sa 
capacité à éprouver de l'empathie et à apporter les réponses 
attendues de sa fonction. 
    Après la tuerie de Las Vegas, il a observé une minute de 
silence et a ordonné que les drapeaux soient mis en berne. Pour 
lui, ce massacre est "un acte purement diabolique". 
    En revanche, il n'envisage pas d'engager un débat sur le 
contrôle des armes à feu comme l'ont réclamé plusieurs 
parlementaires démocrates. Leurs homologues républicains n'ont 
montré que peu d'enthousiasme à cette idée, craignant de 
froisser certains de leurs électeurs déterminés à défendre leur 
droit constitutionnel à posséder des armes. 
 
 (Pierre Sérisier pour le service français) 
 

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