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Trois pays rouvrent le débat sur les banques de la zone euro

Reuters26/09/2012 à 01:18

TROIS PAYS ROUVRENT LE DÉBAT SUR LES BANQUES DE LA ZONE EURO

par Luke Baker

BRUXELLES (Reuters) - L'Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande ont publié mardi un communiqué commun semblant revenir sur l'essentiel de ce qui avait été convenu lors du sommet européen de juin en matière de recapitalisation directe des banques en difficulté.

Dans ce communiqué, rendu public à l'issue d'une réunion de leurs ministres des Finances à Helsinki, ces trois pays établissent les conditions en vertu desquelles ils seraient disposés à autoriser le futur Mécanisme européen de stabilité (MES) à recapitaliser le secteur bancaire.

Le texte établit une nette distinction entre les problèmes que le secteur bancaire pourrait rencontrer à l'avenir et ceux du moment, déclarant en substance qu'il est de la responsabilité des pays concernés de traiter la question des banques très endettées d'Espagne, d'Irlande et de Grèce.

Une position qui ne plaira ni à l'Espagne ni à l'Irlande en particulier, ces deux pays estimant que le sommet de juin consacrait le principe de dissocier le lien douloureux entre dette publique et situation du secteur bancaire.

"Le MES peut assumer directement la responsabilité des problèmes survenant dans le cadre de la nouvelle supervision mais les difficultés héritées du passé doivent être de la responsabilité des autorités nationales", lit-on dans le communiqué de ces trois pays notés AAA et qui ont adopté la ligne la plus dure durant la crise de la dette.

Priés d'apporter des précisions, les autorités de ces derniers se sont abstenues de tout commentaire. Mais un responsable de la zone euro au fait des discussions qui se sont tenus à Helsinki a dit: "Tout ce que je peux dire c'est que ce communiqué implique que la recapitalisation directe sous MES ne doit pas être employée à régler de vieux problèmes".

MINIMISER LE COMMUNIQUÉ

"Du point de vue irlandais, (ce communiqué) laisse la situation dans une incertitude extrême", a réagi John Fitzgerald, de l'Economic and Social Research Institute, un centre de réflexion de Dublin.

"Suivant comme on l'interprète, il peut ou pas permettre à l'Etat irlandais de vendre au MES ses parts dans les banques irlandaises survivantes".

Pour un haut fonctionnaire de Bruxelles, ce communiqué est un retour en arrière intégral, qui risque de saper à la base les efforts pour endiguer une crise de la dette qui sévit dans la zone euro depuis deux ans et demi et contribue largement au marasme économique mondial

"Quelques pays veulent faire marche arrière mais je ne crois pas qu'ils pourront réunir les forces nécessaires", a dit ce haut fonctionnaire, faisant référence à la Finlande et aux Pays-Bas.

"Ces 'difficultés héritées du passé' c'est nouveau dans le débat et ça témoigne surtout d'une tendance à vouloir se dissocier des décisions prises".

Un haut fonctionnaire d'un des trois ministères des Finances auteurs du document s'est employé à en minimiser l'importance, déclarant qu'il se contentait de clarifier ce qui a été convenu en juin.

Selon lui, dès que le MES sera apte à recapitaliser les banques directement, ce qui ne pourra se faire qu'une fois établi l'an prochain, sous la houlette de la BCE, un nouvel organe de supervision européen, il s'agira de déterminer quelles banques de la zone euro sont viables et quelles banques ne le sont pas.

Seules les premières pourraient prétendre à une recapitalisation par le MES. Les autres devraient tenter leur chance dans le secteur privé ou être liquidées par l'Etat.

La question est "ouverte à la discussion", a ajouté le haut fonctionnaire, laissant entendre que le communiqué était destiné à rouvrir le débat, une invitation à laquelle l'Espagne et l'Irlande répondront sans doute au plus vite.

Wilfrid Exbrayat pour le service français


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