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Trois jours après Florence, les négociateurs du Brexit se retrouvent à Bruxelles
Reuters24/09/2017 à 15:02

    par Alastair Macdonald 
    BRUXELLES, 24 septembre (Reuters) - Les négociateurs 
britanniques et européens se retrouvent lundi à Bruxelles, trois 
jours après le discours de Theresa May à Florence où elle a 
tenté de débloquer les discussions en se prononçant pour une 
période de transition d'environ deux ans après le divorce, 
programmé pour mars 2019, et en s'efforçant de rassurer les 
Européens sur le respect des engagements budgétaires de Londres. 
    David Davis, le ministre britannique du Brexit, se 
retrouvera pour la quatrième fois face à Michel Barnier, le chef 
de l'équipe des négociateurs de l'UE, qui devrait lui demander 
en premier lieu des précisions sur le montant du chèque que 
Londres est disposé à signer en règlement de ses engagements 
budgétaires européens. 
    "Le Royaume-Uni reconnaît qu'aucun pays européen ne devrait 
payer plus ou recevoir moins en raison du Brexit. Nous sommes 
prêts à discuter des implications concrètes de cet engagement. 
Nous devons vérifier (...) si cette assurance couvre tous les 
engagements pris par le Royaume-Uni en tant qu'Etat membre de 
l'Union", a souligné l'ancien commissaire européen dans sa 
réaction au discours de Florence. 
    A défaut de "progrès significatifs" sur cette question et 
sur les autres principaux points de friction dans les 
négociations sur les modalités du divorce - Irlande et droits 
des ressortissants européens au Royaume-Uni -, a-t-il dit, les 
dirigeants européens refuseront d'ouvrir les discussions sur le 
deuxième axe de la négociation, à savoir la forme que prendra la 
future relation entre le Royaume-Uni et l'UE. 
    "Notre ambition est de trouver rapidement un accord sur les 
conditions d'un retrait ordonné du Royaume-Uni (ndlr, les 
modalités du divorce) ainsi que sur une éventuelle période de 
transition", a-t-il insisté. 
     
    BREXIT "SOFT" 
    Le discours de May à Florence, haut lieu de la Renaissance 
italienne, visait à débloquer les négociations du divorce, 
officiellement lancées en juin dernier, et à démontrer l'unité 
de son gouvernement. 
    Sur ce dernier point, la Première ministre conservatrice, 
mise à mal par la perte de sa majorité absolue aux législatives 
anticipées du 8 juin dernier, s'est ralliée à l'option d'une 
période de transition d'environ deux ans au cours de laquelle 
les règles européennes continueront de s'appliquer. 
    Ce Brexit "soft" était défendu notamment par son ministre 
des Finances, Philip Hammond, soucieux d'éviter un "saut dans le 
vide" au lendemain de l'officialisation du divorce, une 
perspective qui inquiétait les entreprises britanniques et aussi 
les expatriés de part et d'autre de la Manche, à commencer par 
les trois millions d'Européens vivant au Royaume-Uni. 
    Mais c'est une pilule difficile à avaler pour les partisans 
d'un Brexit "hard", comme Boris Johnson, le ministre des 
Affaires étrangères. Le Sunday Telegraph rapporte dimanche que 
le secrétaire Foreign Office est prêt à ouvrir un nouveau front 
en s'opposant, au cours de cette période de transition, à toute 
transposition de nouvelles règles européennes. 
    "Boris sera l'un de ces ministres du gouvernement qui feront 
pression pour s'assurer qu'aucune nouvelle règle et 
réglementation européenne ne s'appliquera à nous durant la 
transition", affirme une source gouvernemental cité par le 
Telegraph. 
     
    DROIT EUROPÉEN 
    A Florence, Theresa May a dit souhaiter que le Royaume-Uni 
et l'UE commencent l'après-divorce avec des règles identiques 
puis mettent en oeuvre "une approche pragmatique qui nous 
permette de continuer à oeuvrer ensemble à apporter une 
prospérité partagée à nos peuples". 
    Elle n'a pas évoqué précisément ce qu'il adviendrait de 
nouvelles règles européennes qui seraient édictées après le 
divorce de mars 2019 et avant la fin de la période de 
transition. 
    Mais elle a indiqué que les tribunaux britanniques devraient 
pouvoir prendre en compte les arrêts de la Cour européenne de 
justice. 
    Invité dimanche matin sur la BBC, David Davis a expliqué que 
les règles en vigueur au Royaume-Uni seraient initialement les 
mêmes que les règles européennes avant de diverger 
progressivement. 
    La Première ministre britannique s'entretiendra mardi à 
Londres avec Donald Tusk, le président du Conseil européen, puis 
sera présente jeudi soir en Estonie pour un dîner de travail 
avec les 27 dirigeants de l'UE. Davis et Barnier devraient alors 
avoir bouclé leur nouveau round de négociations. 
 
    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ 
A Florence, Theresa May concède une période de transition 
post-Brexit      
REACTIONS après le discours sur le Brexit de Theresa May    
  
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^> 
 (avec Jan Strupcewski et Robert-Jan Bartunek à Bruxelles et 
William James à Londres; Henri-Pierre André pour le service 
français) 
 

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