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Theresa May sous pression pour assouplir sa position sur le Brexit

Reuters14/06/2017 à 13:11
    * Toujours pas d'accord avec le DUP 
    * La pression monte pour assouplir les modalités de sortie 
de l'UE 
    * Parmi les Tories, eurosceptiques et pro-européens se font 
face 
 
 (Actualisé avec entretiens avec le DUP, agenda) 
    par William James et Kylie MacLellan 
    LONDRES, 14 juin (Reuters) - Theresa May est toujours à la 
recherche d'un gouvernement viable en Grande-Bretagne, près 
d'une semaine après des élections législatives anticipées qui 
l'ont dépouillée de sa majorité. 
    Et la Première ministre britannique doit en outre faire face 
à des pressions de plus en plus insistantes pour assouplir sa 
position sur le Brexit. 
    Theresa May a eu mercredi un nouvel entretien avec Arlene 
Foster, chef de file des unionistes nord-irlandais du DUP, après 
une première entrevue mardi après-midi.  
    Le DUP est devenu un allié indispensable des Tories après la 
perte de leur majorité absolue à la Chambre des Communes. 
    Ces entretiens, dit-on au Parti conservateur, ont permis de 
s'approcher d'un accord susceptible de permettre au gouvernement 
de se maintenir au pouvoir. Mais d'après la BBC, aucun accord ne 
devrait être annoncé avant la semaine prochaine.  
    Un retard dû à l'incendie qui a détruit une tour 
d'habitation à Londres dans la nuit de mardi à mercredi, faisant 
plusieurs morts, et à des contraintes d'agenda des deux 
dirigeantes. 
    Le revers électoral de Theresa May l'a considérablement 
affaiblie politiquement et remet en question sa stratégie d'un 
"Brexit dur", à l'heure où certains appellent le Royaume-Uni à 
rester dans le marché unique et l'Union douanière européenne. 
    Après un dîner à Paris mardi soir avec le président français 
Emmanuel Macron, Theresa May a assuré que les négociations sur 
la sortie de son pays de l'Union européenne commenceraient comme 
prévu la semaine prochaine.   
    Mais les appels à un changement de stratégie s'accumulent. 
    Le Times rapporte que le ministre des Finances, Philip 
Hammond, entend défendre auprès de la Première ministre un 
maintien du Royaume-Uni dans l'Union douanière afin d'adoucir 
les contours du Brexit.   
    A quelques jours du lancement des négociations avec l'Union 
européenne le 19 juin, l'aile pro-européenne et eurosceptique du 
Parti conservateur se font face.  
    Theresa May, qui s'est dite lundi à la disposition des 
conservateurs, aura sans doute fort à faire pour les satisfaire. 
  
 
    DISCUSSIONS AVEC LE DUP 
    Son avenir politique dépend en outre du soutien des dix 
députés eurosceptiques du DUP, afin de passer le seuil de la 
majorité des 326 sièges à la Chambre des Communes. 
    Un accord avec le DUP risque cependant de déstabiliser la 
scène politique nord-irlandaise, en accroissant l'influence des 
unionistes face aux nationalistes partisans d'un rattachement à 
l'Irlande. 
    L'ex-Premier ministre britannique John Major s'est dit ainsi 
inquiet du projet de Theresa May de gouverner avec le DUP, 
craignant qu'il ne pénalise le processus de paix qu'il a 
contribué à enclencher, et ne provoque un retour à la violence. 
    A Belfast, les nationalistes du Sinn Féin redoutent eux 
aussi cette perspective. 
    Malgré une ligne eurosceptique, les unionistes ont regimbé 
devant certaines conséquences pratiques d'un "Brexit dur", 
notamment le retour d'une frontière physique avec la République 
d'Irlande, et le sujet fait partie des revendications transmises 
aux conservateurs. 
      
    UNITÉ 
    Le secrétaire d'Etat au Brexit, David Davis, a répété que 
l'approche du gouvernement sur la sortie de l'Union européenne 
n'avait pas changé, mais Theresa May a cependant reconnu qu'un 
consensus plus large devait être trouvé. 
    Certains Tories appellent même à conclure un accord national 
incluant milieux d'affaires et députés de tout bord politique 
pour fixer une position commune en vue des négociations. 
    Theresa May doit en outre écouter les partis d'opposition, a 
estimé son prédécesseur David Cameron. 
    "Cela va être difficile, sans aucun doute, mais peut-être 
(est-ce) l'occasion de consulter plus largement les autres 
partis", a-t-il dit lors d'une conférence en Pologne, selon des 
propos rapportés par le Financial Times. 
    "Je pense que des pressions pour un Brexit plus doux" vont 
s'exercer, a-t-il ajouté. 
    Face à ces exigences, la dirigeante britannique garde en 
outre à l'esprit que les divisions des conservateurs sur le 
dossier européen ont provoqué dans le passé les chutes de 
Margaret Thatcher, John Major et David Cameron. 
    Les performances de l'économie britannique sont également 
susceptibles d'influencer les perceptions quant aux modalités de 
sortie de l'Union européenne.  
    Mardi, le prix des obligations d'État a enregistré un net 
recul après la publication d'une accélération de l'inflation, à 
2,9% en mai.   et   
    Côté européen, les dirigeants tentent de prédire l'angle 
d'attaque choisi par Londres pour les négociations.  
    Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a dit  
souhaiter un accord limitant les conséquences négatives pour le 
bloc européen, sans pour autant affaiblir Londres. Il a prédit 
que les Britanniques finiraient par regretter leur départ. 
    Interrogé sur ces propos, Emmanuel Macron a indiqué que la 
porte était "évidemment toujours ouverte" tant que la 
négociation du Brexit n'était pas achevée mais, a-t-il ajouté, 
il sera "difficile de revenir en arrière".   
 
 (Julie Carriat et Gilles Trequesser pour le service français) 
 

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