1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Thales plaide pour une alliance en Europe dans les avions de combat
Reuters18/07/2019 à 16:29

    par Aradhana Aravindan
    SINGAPOUR, 18 juillet (Reuters) - Le PDG de Thales  TCFP.PA 
Patrice Caine exhorte les principaux pays européens à conjuguer
leurs efforts pour la nouvelle génération d'avions de combat,
dans une interview accordée à Reuters lors d'une visite à
Singapour.
    Dassault Aviation  AVMD.PA  et Airbus  AIR.PA  dirigent le
programme franco-allemand du Système de combat aérien du futur
(SCAF), qui comprend une gamme d'armes associées, comme des
drones. L'Espagne a rejoint le projet le mois dernier.
    La Grande-Bretagne poursuit quant à elle son propre projet
d'avion de combat Tempest, dirigé par BAE Systems  BAES.L , et
devrait annoncer officiellement vendredi que la Suède la
rejoint.
    Les analystes se demandent si l'Europe peut se permettre
d'éparpiller ses efforts alors que l'industrie de la défense
exhorte les capitales européennes à agir rapidement au risque de
devoir s'incliner face à de plus grands acteurs.
    "Nous avons besoin que tous ces grands pays et grandes
industries fournissent un programme ambitieux si l'Europe veut
jouer sur le même terrain que les Etats-Unis", a déclaré Patrice
Caine. "L'Europe devrait être unie sur ce front. C'est juste du
bon sens."
    L'équipementier français fait partie du projet SCAF en tant
que fournisseur de Dassault mais serait en rivalité avec Airbus
pour la fourniture des systèmes nécessaires pour connecter des
avions avec et sans équipage.
    L'industrie allemande, selon Airbus, verrait d'un mauvais
oeil que la France ait la haute main technologique dans le
projet, ce qui risquerait de le faire capoter.
    "Ce que nous aimerions mettre sur la table pour notre
contribution c'est (...) ce que nous faisons en termes de
capteurs, comme les radars, la guerre électronique, la
communication, l'optronique", a dit Patrice Caine.
    "Un autre aspect concerne ce que l'on appelle le combat
connecté collaboratif : comment connecter des plates-formes, des
avions de combat, des drones, des hélicoptères, des satellites,
à toutes les différentes plates-formes présentes sur le champ de
bataille, dans les airs ou dans l'espace ?"
    
    SAISIR LES OPPORTUNITÉS
    Interrogé sur l'impact de la fusion prévue entre les
américains United Technologies  UTX.N  et Raytheon  RTN.N , qui
concerne aussi bien l'aviation commerciale que la défense,
Patrice Caine n'a évoqué aucune pression en Europe pour une
réaction immédiate.
    "Ils resteront de puissants concurrents. Seront-ils encore
plus forts en réunissant avionique et missiles (...) je n'en
suis pas sûr", a-t-il dit. "En termes de concurrence, pour moi,
à première vue, cela ne devrait pas changer la donne."
    Certains analystes estiment que l'accord entre United
Technologies et Raytheon pourrait relancer les discussions en
vue d'un rapprochement entre Thales et le motoriste Safran
 SAF.PA , qui nécessiteraient l'appui du gouvernement français
et de Dassault, actionnaire de Thales.
    Patrice Caine a déclaré qu'il était prudent généralement
concernant la consolidation de l'industrie européenne de la
défense mais que Thales était prêt à saisir toutes les
opportunités qui se présenteraient.
    Le groupe a finalisé cette année le rachat du fabricant de
puces électroniques Gemalto pour un montant de 4,8 milliards
d'euros, renforçant ainsi sa présence sur le marché des services
de sécurité, en pleine expansion. 
    Le site d'informations économiques La Tribune rapportait
mardi que la coentreprise entre Thales Alenia Space et l'italien
Leonardo  LDOF.MI  supprimerait 452 emplois en France sur 4.800
en raison d'une faible demande pour ses satellites.

 (Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Benoît
Van Overstraeten)
 

Valeurs associées

MIL -1.82%
Euronext Paris -1.45%
Euronext Paris 0.00%
Euronext Paris +0.29%
Euronext Paris +0.62%
LSE -1.56%
NYSE -3.37%
NYSE -3.46%

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer