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TF1 : iZen lance la société de production CAPA Spain
information fournie par AOF23/05/2022 à 18:23

(AOF) - iZen, filiale de Newen Studios en Espagne, lance la société de production CAPA Spain avec Tomás Ocaña, lauréat des prix Emmy et Peabody. Capa Spain développera des documentaires internationaux en Espagne et sur le marché hispanique. Tomás Ocaña est un réalisateur, producteur exécutif et journaliste d'investigation de renommée internationale.

Sa dernière série documentaire " Lucy in the spiderweb ", produite pour la nouvelle plateforme RTVEPlay de la télévision nationale espagnole, a été présentée lors de la 24ème édition du Festival de Malaga (2021). Depuis 2017, Tomas Ocaña dirige sa propre société de production The Facto Productions. Implantée à Madrid et à Miami, sa vocation première est de sensibiliser son audience autour de différents sujets d'intérêt public.

Pour Tomás Ocaña, directeur de CAPA Spain : " CAPA Spain est née de la volonté de raconter les meilleures histoires en combinant rigueur journalistique et scénarisation. Notre société souhaite devenir une référence en termes de qualité, de rigueur et de narration dans la production de ses séries-documentaires. "

Pour Philippe Levasseur, Directeur de l'International de Newen Studios : " C'est un réel plaisir d'accueillir Tomás dans nos équipes. Son arrivée s'inscrit dans la démarche stratégique du groupe de se développer sur le marché du documentaire à l'international. (...) Son expérience en Espagne et en Amérique Latine représente un atout indéniable pour accroître notre présence sur ces territoires clés. "

AOF - EN SAVOIR PLUS

Points-clés

- Premier groupe télévisuel français avec 29,9 % de part d’audience chez les 25-49 ans ;

- Cinq chaînes en clair -TF1, TMC, LCI, TFX, TF SERIES FILMS- 4 chaînes thématiques payantes -TV Breizh, Histoire, Ushuaïa et SérieClub- et une plateforme digitale de replay, MYTF1 ;

- Chiffre d’affaires de 2,4 Mds€, réalisé à 89 % en France et réparti en trois secteurs : la publicité sur les chaînes (76 % des revenus), les activités studios et divertissements (17 %) avec Newen et la division « Digital Unify », regroupant les activités menées sous les marques Aufeminin, Doctissimo, Gamned! Marmiton, MylittleParis, Studio71 et Digital Factory ;

- Modèle d’affaires fondé sur 4 forces : capital humain, intellectuel (savoir faire éditorial, commercial et producteur de contenus), financier (fonds propres et trésorerie solides) et physique ;

- Capital verrouillé par Bouygues (43,7 %) et par les salariés (9,1 %) et par l’impossibilité législative d’une OPA, Gilles Pélisson étant président du conseil d’administration de 11 membres ;

- Bilan sain avec des capitaux propres de 1,6 Md€ et un excédent net de 379 M€ et un autofinancement libre de 197 M€.

Enjeux

- Stratégie en 3 points : renforcement du cœur de métier, croissance dans le streaming, la production via les synergies internes, développement de la Tech Media ;

- Stratégie d’innovation déclinée en amont avec la production de contenus, en aval avec le digital en s’appuyant sur le FabLab TF1 : expansion de la Tech Media dans l’OTT, l’AdTech, l’open innovation et le cloud / soutien aux start-ups (+ de 30), avec programme d’accélération (de la création à la distribution) via le fonds One Inno, le Media Lab et 3 hubs d’innovation / focus sur l’authentification de la base de données (23 millions d’utilisateurs) pour une offre ciblée, y compris sur certains foyers, via la précision et la granularité ;

- Stratégie environnementale : pour 2030 : recul de 30 %, vs 2019, des émissions de CO2 via l’coproduction, la sobriété numérique, la mobilité douce et la décarbonation des achats, pour 2025 : recul de 35 % de la consommation électrique de la tour TF1 ;

- Première régie publicitaire en France, avec une expertise pluri-média remarquable et capacité à maintenir sa part de marché ;

- Préparation du Rapprochement des activités audiovisuelles avec celles de M6, attendu pour 2022.

Défis

- Secteur très réglementé avec limites aux redéploiements et à la croissance externe, incertitudes liées à la montée en puissance de la vidéo à la demande, de la TV connectée et de l'entrée de nouveaux acteurs –Apple TV, Netflix, Amazon Prime, Google TV et, en 2023, HBO Max ;

- Rapprochement des activités télévisuelles, attendu pour 2023 : attente pour octobre de l’avis de l’Autorité de la concurrence ; après le rachat de la participation de France Télévisions dans la plateforme audiovisuelle d’abonnements Salto, détenue avec TF1, réussite du projet de streaming ;

- Vigilance sur les coûts dans un contexte de ralentissement de l’économie européenne ;

- Perspectives 2022 : renforcement du secteur Services, porté par les nouveaux services et contribution relutive de Newen Studios ;

- Dividende 2021 de 0,45 €.

Médias : Disparition progressive de la presse gratuite et m utations de la presse régionale

La pandémie a lourdement affecté la presse gratuite, déjà en difficultés. Le premier titre à s’effondrer a été le quotidien Metro, qui a cessé sa parution en 2015. La crise sanitaire a entraîné une chute des dépenses publicitaires pendant plusieurs mois alors que le modèle économique de ces titres repose intégralement sur les recettes publicitaires. De plus, la désaffection des transports en commun, la généralisation du télétravail dans les entreprises ont encore renforcé le contexte défavorable. D’après les données de l'ACPM (Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias), la presse gratuite d'information a connu une chute de sa diffusion de 54,3% en 2020, comparée à l'année 2019. Le seul rescapé est désormais le journal 20 Minutes (créé en 2002). Depuis le mois de juin 2021, son édition papier est distribuée trois jours par semaine. Après une chute de 38% de son chiffre d'affaires en 2020, il mise sur le numérique pour rebondir.

Quant à la PQR (presse quotidienne régionale), elle multiplie les initiatives pour doper l'abonnement numérique, après avoir longtemps été épargnée par la crise de la diffusion de la presse grâce aux abonnements. D'après l'Observatoire de l'ACPM, la part des versions numériques sur internet (individuelles et par tiers) représente 57,3% de la diffusion de la presse quotidienne nationale, mais n'atteint que 10% pour les quotidiens régionaux. Pour fidéliser l'abonné numérique, plus volatil que celui du papier, les quotidiens régionaux élargissent leur offre de contenu. Ainsi cinq éditeurs (« Le Télégramme », « La Voix du Nord », « Sud-Ouest », « La Nouvelle République du Centre-Ouest », et « Ebra », filiale du Crédit Mutuel regroupant plusieurs titres) se sont alliés dans la télévision au sein d'une société, Territoires TV, pour mieux monétiser leurs audiences numériques.

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