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Syrie-Sixième jour de raids sur la Ghouta avant un vote à l'Onu

Reuters23/02/2018 à 15:53
    * Au moins 436 morts en six jours, dont une centaine 
d'enfants 
    * La Russie prête à voter à l'Onu une trêve, dit Lavrov 
    * Macron et Merkel pressent Poutine d'aider à l'adoption de 
la 
résolution 
    *  
 
 (Actualisé avec nouveau bilan, réactions UE, France et Turquie) 
    par Ellen Francis 
    BEYROUTH, 23 février (Reuters) - Des avions de combat ont 
bombardé vendredi l'enclave rebelle de la Ghouta orientale, dans 
l'est de la Syrie, pour le sixième jour consécutif, des frappes 
décrites par un témoin comme les pires de la série en cours 
alors que l'Onu doit dans la journée se prononcer sur un projet 
de trêve de 30 jours dans le pays. 
    Dans le cadre de l'un des assauts aériens les plus violents 
en sept ans de guerre civile, la Ghouta orientale, secteur rural 
densément peuplé situé à la périphérie de Damas, subit des raids 
incessants depuis dimanche, une escalade qui a tué au moins 436 
personnes, dont une centaine d'enfants, selon le décompte établi 
par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). 
    Les organisations caritatives ont déclaré que les avions 
avaient frappé plus d'une douzaine d'hôpitaux dans la zone, les 
rendant de ce fait incapables de soigner les blessés. 
    L'OSDH, basée en Grande-Bretagne, a précisé que des avions 
de chasse gouvernementaux ainsi que des unités d'artillerie 
avaient frappé les villes de Douma, Zamalka et d'autres aux 
premières heures du jour, ce vendredi. 
    Interrogé par téléphone, un témoin résidant à Douma a dit 
que le bombardement subi par la ville ce matin était le plus 
violent depuis le début de la semaine. 
    La Défense civile de la Ghouta orientale a pour sa part 
déclaré que ses équipes de secours s'étaient précipitées dans la 
ville de Hammouriyeh pour aider les blessés touchés par les 
bombes. 
    Cette organisation, présente dans les zones aux mains des 
rebelles, a dit avoir déjà secouru au cours des derniers jours 
des centaines de personnes prises sous les gravats. 
     
    VOTE À 16H00 GMT À L'ONU 
    Le Conseil de sécurité des Nations unies va se réunir ce 
vendredi à 16h00 GMT pour se prononcer sur un projet de 
résolution d'une trêve de 30 jours en Syrie afin de permettre 
l'acheminement de l'aide humanitaire et l'évacuation des blessés 
et des malades.   
    La Russie, qui a régulièrement opposé son veto aux sanctions 
proposées contre le régime d'Assad, est prête à soutenir le 
projet de résolution qui doit être examiné, a dit le ministre 
russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.   
    L'émissaire de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a 
estimé qu'il fallait un cessez-le-feu de toute urgence pour 
mettre un terme au bombardement "atroce" de la Ghouta orientale 
ainsi qu'aux tirs de mortier aveugles sur Damas. 
    Ce cessez-le-feu doit être suivi de l'octroi d'un "accès 
humanitaire immédiat et sans restrictions" à la Ghouta orientale 
pour faciliter l'évacuation des malades et des blessés, a-t-il 
poursuivi, selon un communiqué lu à Genève par une porte-parole 
de l'Onu. 
    Staffan de Mistura appelle également les trois garants du 
processus d'Astana portant sur la Syrie - soit la Russie, la 
Turquie et l'Iran - à se réunir d'urgence pour remettre en place 
les "zones de désescalade".  
    A Bruxelles, les Vingt-Huit ont appelé vendredi à la fin des 
combats dans la Ghouta orientale 
    "L'Union européenne est à court de mots pour décrire 
l'horreur vécue par les habitants de la Ghouta orientale", a dit 
le bloc communautaire dans un communiqué, appelant à un 
cessez-le-feu immédiat.  
    Emmanuel Macron a souligné "la gravité de la situation" 
devant ses homologues au Conseil européen informel à Bruxelles 
et a demandé "que les pays de l'UE se mobilisent et soutiennent 
l'adoption de la résolution des Nations unies avec cessez le feu 
et accès humanitaire", a-t-on appris auprès de l'Elysée. 
    Le président français et Angela Merkel ont écrit vendredi au 
président russe Vladimir Poutine pour lui demander de contribuer 
à l'adoption de la résolution de l'Onu, a déclaré une source à 
la présidence française.   
    La Turquie a condamné vendredi les frappes syriennes dans la 
Ghouta orientale, demandant à Moscou et Téhéran de faire 
pression sur Damas. "La Russie et l'Iran doivent stopper le 
gouvernement syrien", a dit le ministre turc des Affaires 
étrangères Mevlut Cavusoglu.  
    La région, qui abrite quelque 400.000 habitants, est l'une 
des zones de désescalade définies par la Russie, l'Iran et la 
Turquie pour favoriser des trêves localisées en Syrie, mais les 
combats n'y ont jamais cessé.  
    Les rebelles de la Ghouta déclarent que la présence dans le 
secteur d'un petit groupe de combattants de l'ex-Front al Nosra, 
ancienne branche syrienne d'Al Qaïda, sert constamment de 
prétexte à Damas et Moscou pour assiéger et bombarder l'enclave. 
    Moscou et Damas affirment que leur campagne de bombardements 
est nécessaire pour éliminer les rebelles qui tirent des obus de 
mortier sur la capitale.  
     
 
 (Avec la contribution de Michelle Nichols à New York, de 
Stephanie Nebehay à Genève et Jean-Baptiste Vey à Bruxelles, 
Arthur Connan, Jean-Stéphane Brosse, Eric Faye et Benoît Van 
Overstraeten pour le service français, édité par Pierre 
Sérisier) 
 

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