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SYNTHESE-Les partenaires des USA multiplient les mises en garde sur le commerce
Reuters07/03/2018 à 15:15

    * Donald Trump maintient son projet de taxer acier et
aluminium
    * Le départ de Cohn renforce le camp protectionniste à
Washington
    * La crainte d'une guerre commerciale pèse sur les marchés
    * Lagarde redoute un impact "redoutable" sur la croissance

    par Robin Pomeroy
    LONDRES, 7 mars (Reuters) - Les mises en garde contre le
projet de taxation des importations américaines d'acier et
d'aluminium et le risque d'une guerre commerciale se sont
amplifiées mercredi après la démission du conseiller économique
de Donald Trump, Gary Cohn, qui renforce le camp protectionniste
à la Maison blanche. 
    "Les guerres commerciales sont mauvaises et faciles à
perdre", a prévenu le président du Conseil européen, Donald
Tusk, répondant au président américain qui, la veille, se disait
prêt à en découdre sur le front des échanges mondiaux. 
    Annoncé mardi soir, le départ de Gary Cohn, ancien dirigeant
de la banque Goldman Sachs considéré comme un rempart contre le
nationalisme économique de Donald Trump, pèse sur les marchés
actions, le pétrole et le dollar.  
    Les investisseurs redoutent d'éventuelles mesures de
rétorsion de partenaires commerciaux des Etats-Unis, comme le
Canada, la Chine et l'Europe, un engrenage qui menacerait le
rythme de la croissance économique mondiale.
    Chantre de l'"America First", Donald Trump a annoncé que les
Etats-Unis imposeraient cette semaine à tous les pays des droits
de douane de 25% sur les importations d'acier et de 10% sur
celles d'aluminium afin de défendre une industrie sidérurgique
américaine "décimée par des décennies de commerce inéquitable".
 
    "Dans une guerre commerciale (...), personne ne gagne, on
retrouve en général des perdants des deux côtés", a averti la
directrice générale du Fonds monétaire international, Christine
Lagarde, dans une interview à RTL.  
    "Si le commerce international était remis en cause par des
mesures de ce type-là, ce serait un canal de transmission d'une
baisse de la croissance, d'une baisse des échanges et ça serait
redoutable", a jugé l'ancienne ministre française de l'Economie.
    
    BOURBON ET HARLEY-DAVIDSON
    L'Union européenne a dressé une liste de produits américains
- du bourbon aux Harley-Davidson - susceptibles d'être taxés au
cas où Donald Trump persisterait dans ses intentions. 
    "Personne ne sort vainqueur d'une guerre commerciale. Si
(cette mesure) n'est pas mise en oeuvre, ce qui serait le mieux,
nous pourrons travailler avec nos amis américains et d'autres
alliés sur la question au coeur de ce problème, la surcapacité",
a dit mercredi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia
Malmström. "Mais si (les taxes) sont imposées, nous devrons
prendre des mesures pour protéger les emplois européens."
    Lors d'une conférence de presse mardi soir à Washington avec
le Premier ministre suédois, Stefan Lofven, Donald Trump a
affirmé qu'il n'avait pas peur d'aller au conflit, même si les
critiques contre son projet sont nombreuses au sein de son
propre parti républicain.  
    "Quand on est derrière tous les pays, les guerres
commerciales ne sont pas si mauvaises", a déclaré le président
américain par allusion aux déficits commerciaux de Washington. 
    Les noms des candidats en lice pour succéder à Gary Cohn,
donnés par l'administration, ne laissent pas d'inquiéter les
partisans du libre-échange.
    Il s'agit de Peter Navarro, directeur du Conseil national du
Commerce à la Maison blanche, très hostile à la Chine, et du
commentateur conservateur Larry Kudlow. 
    La ministre allemande de l'Economie, Brigitte Zypries, a
jugé la situation "grave" après la démission de Gary Cohn. 
    "J'espère que Trump changera d'avis", a-t-elle déclaré. "Il
est très important qu'il y ait des gens pour défendre ce point
de vue à la Maison blanche. C'est pourquoi je m'inquiète des
derniers signaux provenant des Etats-Unis."
    Donald Tusk a annoncé que la menace d'une "grave dispute
commerciale" ferait l'objet d'une réunion spéciale lors du
Conseil européen des 22 et 23 mars.
    A Genève, au siège de l'Organisation mondiale du Commerce,
la Chine a lancé un débat sur le projet de taxation américain
lors d'une réunion à huis clos.
    Des délégations européenne, canadienne, turque, russe,
australienne, sud-coréenne, japonaise, mexicaine, indienne et
brésilienne ont pris la parole.
    "Nous craignons que les Etats-Unis n'ouvrent une boîte de
Pandore que nous ne pourrons plus refermer", a souligné
l'ambassadeur du Canada, selon une source présente à la réunion.

    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Les Etats-Unis, importateur d'acier    http://tmsnrt.rs/2F9ahY3
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^>
 (Avec Philip Blenkinsop à Luxembourg et Tom Miles à Genève,
Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
 

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