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SYNTHESE-FRANCE 2017-Les perdants tournent la page présidentielle dans la douleur
Reuters10/05/2017 à 17:57

    PARIS, 10 mai (Reuters) - Les perdants de la présidentielle 
tournent la page dans la douleur pour partir à l'assaut des 
législatives des 11 et 18 juin, édulcorant les programmes des 
candidats battus et tentant de limiter l'impact des défections 
annoncées ou redoutées. 
    Trois jours après la victoire d'Emmanuel Macron face à 
Marine Le Pen, François Hollande a pressé mercredi son 
successeur de réconcilier un pays divisé et traversé d'élans 
antirépublicains, tout en semblant le mettre en garde contre la 
tentation de contourner les syndicats.    
    La passation de pouvoir aura lieu dimanche à 10h00 à 
l'Elysée, a-t-on appris dans l'entourage du président sortant. 
    A un mois du premier tour des législatives, Les Républicains 
et leurs alliés centristes de l'UDI ont présenté un "contrat 
d'alternance" qui édulcore les propositions de François Fillon. 
  
    François Baroin, qui mènera leur campagne, vise la majorité 
absolue à l'Assemblée, en caressant l'espoir d'une cohabitation. 
Mais, en privé, des sources au sein de LR évoquent un scénario 
plus pessimiste - quelque 150 sièges contre 199 actuellement. 
  
    Mercredi, les responsables des la droite et du centre ont 
mis leurs troupes en garde contre les sirènes de "l'ouverture", 
inquiets d'un risque d'implosion, à quelques jours de la 
nomination du gouvernement d'Emmanuel Macron.   
    Comme Les Républicains, les socialistes ont gommé de leur 
plateforme pour les législatives nombre de propositions de leur 
candidat à l'Elysée, Benoît Hamon, arrivé cinquième, avec 6,3%. 
    Ce dernier a annoncé qu'il lancerait le 1er juillet un 
mouvement "large" et "transpartisan" destiné à régénérer la 
gauche, tout en restant membre de sa formation d'origine. 
    Les maires socialistes de Paris et de Lille, Anne Hidalgo et 
Martine Aubry, ont parallèlement annoncé le lancement du 
mouvement "Dès Demain", avec notamment l'ancienne ministre de la 
Justice radicale de gauche Christiane Taubira, pour "libérer 
notre avenir (...) de la catastrophe environnementale, de la 
casse sociale, de la faillite démocratique, de l'abandon des 
valeurs républicaines".   
     
    MÉLENCHON POURRAIT VISER MARSEILLE 
    Divisés sur l'opportunité de participer à une éventuelle 
majorité présidentielle, les socialistes semblent pour l'instant 
serrer les rangs, l'annonce du souhait de Manuel Valls d'être 
candidat au nom de cette majorité n'ayant pas déclenché 
d'hémorragie. 
    L'ancien Premier ministre devrait savoir jeudi s'il pourra 
se présenter dans l'Essonne sous la bannière de La République en 
marche, le mouvement d'Emmanuel Macron pour les législatives, ce 
qui est loin d'être certain. 
    "A ce jour, il n'est pas dans les critères d'acceptation de 
sa demande", a déclaré mercredi le président de la commission 
d'investiture, Jean-Paul Delevoye, sur Europe 1. 
    "Il y aura aussi la lecture politique", a-t-il ajouté, en 
soulignant le "courage" de Manuel Valls mais également le fait 
"qu'il n'est pas forcément opportun (...) d'intégrer cette 
candidature".   
    Quatrièmes de la présidentielle, La France insoumise et le 
Parti communiste se sont renvoyé mercredi la responsabilité de 
l'échec des négociations sur une entente pour les législatives. 
    Pressentie depuis plusieurs mois au vu des crispations entre 
les deux alliés, la rupture des discussions, annoncée par le 
directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, a été qualifiée 
d'"irresponsable" par les communistes.   
    Jean-Luc Mélenchon, qui rêve lui aussi de prendre la tête 
d'une cohabitation, a annoncé qu'il serait candidat aux 
législatives, probablement à Marseille.   
    Après un second tour de la présidentielle jugé décevant en 
interne, le Front national est bousculé par le départ de la vie 
politique de Marion Maréchal-Le Pen, nièce de Marine Le Pen. 
    Populaire auprès des militants et bien implantée dans le 
sud-est, la députée du Vaucluse a dit faire une croix sur les 
législatives et son mandat de conseillère régionale de 
Provence-Alpes-Côte d'Azur pour se tourner vers le secteur 
privé.   
 
 (Jean-Baptiste Vey, avec Service France, édité par Yves 
Clarisse) 
 

2 commentaires

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  • opelin
    10 mai18:14

    En résumé Le Canard (et plus généralement les journalistes) a tué la démocratie.

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