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SYNTHESE ACTUALISEE-Les Occidentaux frappent en Syrie, avertissement à Assad

Reuters14/04/2018 à 19:52
    * L'intervention a été coordonnée
    * C'est une riposte au bombardement chimique de Douma
    * "Mission accomplie", dit Donald Trump 
    * "La ligne rouge a été franchie", dit Emmanuel Macron
    * Damas dénonce une "violation flagrante du droit
international"

 (Actualisé avec déclaration de Lavrov, Macron)
    par Steve Holland et Tom Perry
    WASHINGTON/BEYROUTH, 14 avril (Reuters) - Les Etats-Unis, la
France et la Grande-Bretagne ont mené dans la nuit de vendredi à
samedi des frappes coordonnées en Syrie en représailles à
l'attaque chimique menée le week-end dernier à Douma, dans
l'ex-enclave rebelle de la Ghouta orientale, imputée au régime
de Bachar al Assad.
    Le président américain Donald Trump, qui a annoncé
l'opération lors d'une brève allocution télévisée vers 21h00
(01h00 GMT), s'est félicité dans un tweet matinal que la mission
avait été accomplie lors de cette opération "parfaitement
exécutée".  
    Le Pentagone, dans sa première évaluation de l'initiative, a
précisé qu'un coup sévère avait été porté au programme
d'armement chimique du régime syrien qui se trouve affaibli pour
plusieurs années, a dit le directeur de l'état-major américain,
le général Kenneth McKenzie.  
    Selon la ministre française de la Défense, l'opération menée
en Syrie est un succès et tous les missiles français ont atteint
leurs cibles.  
    "Compte tenu des informations dont nous disposons, je peux
affirmer que la mission est un succès", a déclaré la ministre
des armées. "Ses objectifs militaires sont atteints et la
capacité de la Syrie à concevoir, produire et stocker des armes
chimiques a été considérablement amoindrie."
    
    L'ONU NE CONDAMNE PAS
    Ces frappes constituent la plus importante intervention des
puissances occidentales contre le président syrien en plus de
sept ans de guerre civile mais elles ne devraient pas changer le
cours du conflit, comme l'a déploré l'opposition syrienne, qui
craint désormais des représailles.  
    Si les trois puissances ont salué l'efficacité de cette
opération coordonnée, cette dernière pose la question de savoir
ce que Paris, Londres et Washington entendent faire désormais
face au régime d'Assad soutenu par Moscou.
    Réuni à la demande de la Russie, le Conseil de sécurité n'a
pas adopté le projet de résolution russe qui entendait condamner
l'agression commise contre la République arabe syrienne par les
Etats-Unis et leurs alliés en violation du droit international
et de la Charte des Nations unies".   
    Parmi les membres du Conseil, seules la Russie, la Chine et
la Bolivie ont voté en faveur du projet. Huit pays s'y sont
opposés et quatre autre se sont abstenus.
    L'ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley, a
toutefois prévenu que les Etats-Unis restaient prêts à frapper
de nouveau.
    "Nous sommes prêts à maintenir cette pression, si le régime
syrien est assez fou pour tester notre volonté", a-t-elle dit .
"Si le régime syrien utilise à nouveau ce poison, les Etats-Unis
sont prêts à faire feu".  
    
    POUTINE SILENCIEUX
    A Moscou, le président russe, Vladimir Poutine est pour
l'heure resté silencieux tandis que son ministre des Affaires
étrangères Sergueï Lavrov dénonçait des frappes "inacceptables
et hors-la-loi."
    Les puissances occidentales ont dit que les frappes étaient
terminées pour l'instant tandis que la Syrie diffusait une vidéo
montrant Assad arrivant à son bureau comme à l'accoutumée et
sous-titrée "matinée de résistance". 
    La Première ministre britannique Theresa May, qui a qualifié
les frappes de "limitées et ciblées", a dit qu'elle les avait
autorisées sur la base de renseignements confirmant
l'utilisation d'armes chimiques lors de l'attaque qui a fait des
dizaines de morts le 7 avril dernier à Douma. 
    Le président français Emmanuel Macron a déclaré dans un
communiqué que la réponse des Occidentaux avait "été
circonscrite aux capacités du régime syrien permettant la
production et l'emploi d'armes chimiques".
    Plus de 100 missiles ont été tirés au cours de l'opération
qui a combiné des moyens navals et aériens et ciblé trois des
principales capacités chimiques du régime syrien, ont indiqué le
secrétaire américain à la Défense, Jim Mattis, et le président
de l'état-major interarmes des forces américaines, le général
Joseph Dunford, lors d'un point de presse au Pentagone. 
    Les cibles visées étaient un centre de recherche, de
développement et de test d'armes chimiques et biologiques situé
dans la grande banlieue de Damas, un entrepôt d'armes chimiques
situé à proximité de la ville de Homs et un site comprenant à la
fois des capacités de stockage d'armes chimiques ainsi qu'un
poste de commandement, également à proximité de Homs.
    Il n'a pas été fait état de victimes civiles. 
    
    DEUX FOIS PLUS FORT QU'EN AVRIL 2017
    La Russie, qui soutient, comme l'Iran, le régime syrien, a
mis en garde les Occidentaux.  
    "Une fois de plus, on nous menace. Nous avons prévenu que de
telles actions ne resteraient pas sans conséquences", a averti
l'ambassadeur russe aux Etats-Unis, Anatoli Antonov, sur
Twitter.  
    La ministre française de la Défense, Florence Parly, a dit
que les Russes "avaient été prévenus en amont" pour éviter tout
risque d'escalade militaire., 
    Le Pentagone a estimé que la défense aérienne syrienne avait
été relativement inefficace pourtant selon la Russie 71 missiles
ont été interceptés.
    Un haut responsable de l'alliance régionale soutenant Assad
a dit que le gouvernement syrien et ses alliés avaient "absorbé"
l'attaque et que les sites ciblés avaient été évacués il y a
plusieurs jours à la suite d'informations émanant de la Russie.
    Le guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali
Khamenei, a qualifié les frappes de crime qui ne leur donnera
aucun avantage tandis que le numéro 2 des Gardiens de la
révolution iranienne a dit que Washington devait se préparer à
affronter les conséquences de ses actes.  
    Lors de son point de presse, Jim Mattis, a précisé que les
armes utilisées contre la Syrie étaient deux fois plus
nombreuses qu'en avril 2017, quand 59 missiles Tomahawk avaient
été lancés contre une base aérienne de l'armée syrienne en
riposte à une précédente attaque chimique à Khan Cheikhoune.
    
    "VOIE SOMBRE"
    Les Etats-Unis n'ont procédé aux attaques qu'après avoir
obtenu des preuves indiscutables de l'utilisation de chlore lors
de l'attaque du 7 avril à Douma, a indiqué Jim Mattis. Il n'y a
en revanche pas de preuve concluantes de l'utilisation de gaz
sarin, a-t-il ajouté. 
    Le chef du Pentagone, qui selon des responsables américains
souhaiter éviter une opération d'envergure par crainte d'une
confrontation directe avec la Russie, a précisé qu'il s'agissait
de "frappes ponctuelles". 
    La suite dépendra d'Assad, a-t-il ajouté, laissant entendre
que le président syrien s'exposerait à de nouvelles frappes s'il
recourt à nouveau à ses armes chimiques.
    Trump, très critique de l'engagement militaire américain au
Moyen-Orient, a dit souhaiter un retrait rapide des quelques
2.000 soldats américains déployées en Syrie dans la cadre de la
coalition internationale contre le groupe Etat islamique. 
    "Les Etats-Unis ne cherchent, sous aucun prétexte, à rester
indéfiniment en Syrie", a-t-il déclaré lors de son allocution
télévisée. 
    "Le but de nos interventions cette nuit est de créer un
puissant effet de dissuasion contre la production, la diffusion
et l'utilisation d'armes chimiques."
    "A l'Iran et à la Russie, je pose la question: quel genre de
nation veut être associée au meurtre de masse d'hommes, de
femmes et d'enfants innocents ?", les a interpellées Trump.
    Le président américain a trouvé un écho chez son homologue
turc Recep Tayyip Erdogan qui a salué le message adressé à
Bachar al Assad qui, a-t-il dit, massacre son peuple.
 
    L'opération a également été favorablement accueillie en
Israël où le Premier ministre Benjamin Netanyahu a parlé d'un
"signal important".  

 (Avec les bureaux de Washington, Londres, Beyrouth, Marine
Pennetier et Jean-Baptiste Vey à Paris; Henri-Pierre André et
Marc Joanny pour le service français, édité par Danielle
Rouquié)
 

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