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Stéphane Le Foll : «Plus de 22000 éleveurs sont au bord du dépôt de bilan»
Le Parisien17/07/2015 à 10:30

Stéphane Le Foll : «Plus de 22000 éleveurs sont au bord du dépôt de bilan»

Le ministre de l'Agriculture parle d'état d'urgence pour résoudre la crise qui frappe les éleveurs.

La France traverse-t-elle une crise agricole inédite ?

STÉPHANE LE FOLL. Nous vivons une crise agricole très importante en France. Trois crises, bovine, porcine et laitière, se conjuguent. Depuis le début de l'année, les prix sont en baisse. D'après nos chiffres, collectés département par département, près de 10% des exploitations d'élevage, soit entre 22 et 25 000, sont cet été au bord du dépôt de bilan.

Quelles raisons à cette crise ?

C'est d'abord, pour le lait, une crise mondiale liée au marché du beurre, de la poudre de lait, à la fin des quotas et à la contraction de grands marchés, Chine en tête. Concernant le porc, il est nécessaire de valoriser la viande française et de contractualiser les accords commerciaux entre éleveurs, abatteurs et transformateurs. Pour le boeuf, c'est un problème plus national, la consommation évolue.

Comment faire face ?

Il faut traiter l'urgence. En juin, tous les acteurs se sont engagés à augmenter les tarifs et à répercuter cette hausse sur les producteurs. On progresse, puisque, sur le porc, on est passé de 1,20 € à 1,38 € le kilo. Sur le boeuf, 7 centimes ont été gagnés. Mais il faut continuer. Entre l'abatteur, la découpe et la salaison, les maillons sont multiples. Tout le monde doit jouer le jeu. Sur le long terme, il faut réorganiser l'offre française en valorisant le logo Viande de France, qui permet au consommateur d'être sûr de l'origine des produits. Alors, il sera prêt à payer un peu plus cher. Dans la crise actuelle, chacun est responsable, du consommateur à l'élu local, qui doit privilégier les produits français dans la restauration collective.

Le gouvernement peut-il empêcher les industriels d'acheter des porcs allemands, espagnols ?

Les marges de manoeuvre légales ne sont pas énormes. Dans un marché mondial, il ne faut pas se déconnecter des ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

39 commentaires

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  • r.lebleu
    18 juillet10:27

    A noter que sur le prix de vente d'un produit celui qui se gave le plus c'est l'état, avec les cotisations prélevées à l'éleveur, les taxe et cotisations prélevées au distributeur et la tva prélevée au consommateur. Mais non personne n'évoque la remise en question de cette administration qui vampirise l'économie Française?!

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