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Statu quo de la BCE attendu sur les taux malgré la crise

Reuters04/06/2012 à 13:43

Statu quo de la BCE attendu sur les taux malgré la crise

FRANCFORT (Reuters) - En dépit d'une conjoncture déprimée, la Banque centrale européenne (BCE) ne devrait pas baisser ses taux d'intérêt mercredi, afin de placer la classe politique devant sa lourde responsabilité de régler la crise de la zone euro et d'éviter un éclatement de la monnaie unique, estiment des économistes.

Les débats devraient néanmoins être animés au sein du conseil et la décision en faveur d'un statu quo pourrait être assez serrée en raison de la publication d'une série de statistiques économiques particulièrement préoccupantes.

Sur 73 économistes interrogés par Reuters, 62 pensent toutefois que la BCE laissera pour le moment son taux de refinancement à 1%.

"Chaque fois que la BCE intervient, elle soulage la pression sur les leaders politiques et ces derniers finalement ne font rien. Elle en a plus qu'assez", commente James Nixon, économiste de la Société Générale. "Cette fois-ci, on va se retrouver tout au bord du précipice".

Les économistes estiment également que les projections de croissance de l'Eurosystème seront revues à la baisse, celles sur l'inflation restant pratiquement inchangées.

La BCE s'est engagée à fournir des liquidités illimitées aux banques mais cet engagement prend fin ce mois-ci. Les économistes estiment qu'il sera prolongé mais la question est de savoir jusqu'à quand.

Certains estiment enfin qu'il est possible que l'institut d'émission lance une nouvelle opération de refinancement à long terme au bénéfice des banques.

La semaine dernière, le président de la BCE, Mario Draghi, a mis en garde les responsables européens en déclarant que la banque centrale ne pouvait combler le manque d'initiative qui affecte actuellement l'euro et les a exhorté à une plus grande coopération politique et financière.

En observant le statu quo, la BCE se laisse une marge de manoeuvre pour intervenir si la situation ne s'améliorer pas dans les deux semaines qui viennent, analyse James Nixon.

"La BCE fourbit ses armes en vue de l'issue des élections grecques" du 17 juin prochain, observe-t-il.

GAGNER DU TEMPS

La BCE a injecté dans le système bancaire plus de 1.000 milliards d'euros remboursables à trois ans en décembre et en février mais l'effet bénéfique de ces opérations a fini par s'estomper et les coûts d'emprunt des pays les plus fragiles de la zone euro remontent à nouveau.

Le taux de chômage de la zone euro a atteint le record de 11% en avril, la confiance des entreprises est en berne et les indices manufacturiers sont au plus bas de trois ans, autant d'éléments qui poussent à anticiper une nouvelle récession de la zone euro au deuxième trimestre.

"Les arguments en faveur d'une baisse des taux sont indiscutables", note Ken Wattret, économiste de BNP Paribas, qui anticipe une réduction du taux refi d'un quart de point mercredi. "L'hypothèse de la BCE d'un retour progressif à la croissance paraît de plus en plus déconnecté de la réalité".

L'Espagne aimerait bien que la BCE lui accorde un répit en rouvrant son programme de rachat d'obligations mais il est peu probable que Draghi se laisse émouvoir, d'autant qu'il sait que les 212 milliards d'euros dépensés jusqu'à présent dans ce programme n'ont guère porté leurs fruits.

Quant à soutenir les banques de la zone euro, une opération de refinancement à quatre ou cinq ans ne peut être exclue, de l'avis d'Anna Grimaldi, économiste d'Intesa Sanpaolo.

"Une opération sur des maturités plus longues apaiserait sans doute les craintes relatives à la liquidité des banques de la périphérie sur une période rallongée, ce qui accorderait aux banques un délai supplémentaire", dit-elle.

Eva Kühnen; Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot


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