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Sony exclut de vendre sa branche cinéma malgré une dépréciation

Reuters 02/02/2017 à 13:37
    * Prévision de bénéfice annuel abaissée à Y240 mds contre 
Y270 mds 
    * Bénéfice d'exploitation T3 en baisse de 54,3% à Y92,4 mds 
L'activité capteurs d'image se redresse 
 
 (Actualisé avec détails, contexte, commentaire directeur 
financier) 
    TOKYO, 2 février (Reuters) - Sony  6758.T  a déclaré jeudi 
n'avoir aucune intention de céder ses actifs dans le cinéma et 
les contenus vidéo après avoir inscrit dans ses comptes une 
charge de dépréciation d'un milliard de dollars (927 millions 
d'euros). 
    Le groupe japonais, qui a parallèlement abaissé sa prévision 
 de bénéfice d'exploitation annuel, a au contraire dit vouloir 
redresser son activité cinéma en explorant de nouveaux canaux de 
distribution et en exploitant différemment ses personnages. 
    "Nous croyons dans le potentiel de hausse à long terme des 
films", a dit le directeur financier, Kenichiro Yoshida, lors 
d'une conférence sur les résultats, réaffirmant que Sony 
continuait de considérer cette activité comme importante. 
    La dépréciation de l'activité vidéo et cinéma, liée à la 
baisse du marché des DVD et Blu-ray, a conduit Sony à réduire de 
11% sa prévision de bénéfice d'exploitation pour l'ensemble de 
l'exercice fiscal à 240 milliards de yens (1,97 milliard 
d'euros). Le groupe tablait auparavant sur 270 milliards de 
yens.   
    La révision à la baisse aurait pu être encore plus 
importante si un yen faible et un redressement de l'activité de 
capteurs d'images, qui avait été affectée par le tremblement de 
terre survenu en avril dans l'archipel, n'avaient pas en partie 
compensé les déboires enregistrés dans le cinéma. 
    La division de semi-conducteurs du groupe, qui fabrique 
notamment des capteurs, devrait limiter ses pertes 
d'exploitation à 19 milliards de yens sur l'année, contre une 
prévision précédente de 53 milliards. 
     
    LA RENTABILITÉ À LONG TERME NÉGLIGÉE 
    La division cinéma-vidéo, qui comprend également les 
programmes de télévision et les réseaux de médias, a soutenu 
pendant des années les bénéfices de Sony alors que les activités 
d'électronique grand public souffraient de la concurrence des 
fabricants asiatiques à bas prix. 
    La forte rentabilité de cette division a même conduit en 
2013 l'actionnaire activiste Daniel Loeb à réclamer à Sony une 
scission de ce segment et des activités dans la musique pour 
financer la relance des activité d'électronique. 
    Sony a par la suite vendu quelques actifs dans le cinéma et 
la vidéo et la division électronique a depuis renoué avec la 
rentabilité. Son studio de cinéma, cependant, reste à la traîne 
au box-office.  
    Selon le directeur financier du groupe, les difficultés 
actuelles de la division cinéma "proviennent en partie du fait 
que Sony s'est concentré sur les bénéfices à court terme pendant 
de nombreuses années".  
    Citant en exemple la vente de droits sur les produits 
Spider-Man et d'une chaîne de télévision latino-américaine 
pendant l'exercice 2011, il a ajouté que ce type de mesures à 
courte vue avaient grevé la rentabilité de la division. 
    Cette division, qui représente actuellement 10% du chiffre 
d'affaires total du groupe, peut se redresser grâce à une 
expansion sur des marchés en croissance comme la Chine ainsi que 
par le renforcement des ventes de produits dérivés des films, a 
expliqué Kenichiro Yoshida.   
    Le groupe a également annoncé que son bénéfice 
d'exploitation sur la période octobre-décembre avait chuté à 
92,4 milliards de yens contre 202,1 milliards de yens un an plus 
tôt. 
    Lundi, il avait annoncé une charge de dépréciation de ses 
actifs de cinéma d'un montant de 112,1 milliards de yens (815 
millions d'euros), la demande pour les DVD souffrant de la 
concurrence des services de streaming.   
 
 (Makiko Yamazaki, Catherine Mallebay-Vacqueur et Claude 
Chendjou pour le service français, édité par Marc Angrand) 
 

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