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SNCF-Exécutif et syndicats campent sur leurs positions

Reuters05/04/2018 à 11:12
    * La réforme du statut pas "négociable", prévient Philippe
    * Pas d'engagement prématuré sur la dette, souligne-t-il
    * Philippe Martinez dénonce une forme de "chantage"
    * La CFDT poursuivra les grèves
    * 

 (Actualisé avec réactions de syndicats §12 à §17)
    PARIS, 5 avril (Reuters) - Edouard Philippe est resté
inflexible jeudi sur la réforme de la SNCF en annonçant après
deux jours de grèves très suivies que l'arrêt des recrutements
au statut de cheminot, un des points de discorde les plus vifs
avec les syndicats, n'était "pas négociable". 
    Sur France Inter, le Premier ministre a également répété que
l'Etat prendrait ses responsabilités concernant la dette de
l'entreprise publique mais s'est refusé à tout engagement précis
avant l'amorce d'une transformation.
    La date de l'arrêt des recrutements au statut doit être
déterminée dans le cadre des discussions engagées avec les
syndicats et qui doivent se poursuivre jusqu'à fin avril.  
    Le gouvernement ne reviendra pas non plus sur l'ouverture à
la concurrence et la refonte de l'organisation de la SNCF, a dit
Edouard Philippe.
    Interrogé sur les futures décisions concernant la dette,
dont les syndicats demandent la reprise par l'Etat, Edouard
Philippe a répondu : "Je ne veux pas prendre un engagement alors
même que, à ce stade, rien n'a changé dans le fonctionnement de
la SNCF".
    La dette de la SNCF s'élève à 47 milliards d'euros et
s'accroît de quelque 3 milliards par an, plombant les capacités
du groupe.
    Sa reprise, au moins partielle, envisagée par le
gouvernement entraînerait un alourdissement du déficit public
l'année où elle est décidée, fragilisant les objectifs de
redressement des comptes publics de la France.
    "Je suis ouvert à la discussion mais pas n'importe comment,
pas à n'importe quel rythme et en contrepartie d'engagements
extrêmement clairs, extrêmement fermes et qui transforment le
fonctionnement opérationnel de l'entreprise", a dit Edouard
Philippe.
    Parallèlement au projet de loi, examiné cette semaine en
commissions à l'Assemblée nationale, et composé d'articles
d'habilitation à légiférer par ordonnances et d'articles
classiques rédigés en tenant compte des premiers résultats de la
concertation avec les syndicats, la SNCF doit présenter à l'été
un plan stratégique de transformation.
    
    "GENRE DE CHANTAGE"
    "Nous sommes déterminés à mettre en oeuvre cette réforme", a
poursuivi le chef du gouvernement, en souhaitant que la grève
"soit la moins longue possible".
    Pour le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, le
gouvernement exerce un "genre de chantage" qui se résumerait
ainsi: "'Acceptez ce qu'on vous propose et on parlera de la
dette après'". 
    Sur franceinfo, il a estimé que le gouvernement "s'entête",
"recherche l'épreuve de force" et "refuse la discussion". 
    Pour son homologue de la CFDT, Laurent Berger, la dette doit
"être reprise par l'Etat". "Il n'y a pas d'autres voies pour
qu'on puisse repartir sereinement dans cette entreprise", a-t-il
dit sur BFM TV. 
    Il a annoncé que la CFDT cheminots participerait bien à la
prochaine série de grèves, dimanche et lundi, car les
discussions avec le gouvernement n'étaient "pas abouties". 
    "Pour l'instant, ce qui est mis sur la table (...) n'est pas
acceptable", a-t-il ajouté.  
    Il ne souhaite cependant pas que le mouvement annoncé de
deux jours de grève par tranche de cinq jours prévue jusqu'au 28
juin "dure". "Je pense que de chaque côté, il faut de
l'intelligence", a-t-il dit.
    Le trafic reprenait progressivement sur le réseau SNCF
jeudi. La direction a prévu pour la journée la circulation de
trois Transiliens et trois TER sur quatre ainsi que trois
Intercités sur cinq. Le trafic des TGV était quasi normal et le
trafic international (Eurostar ou Thalys) était peu perturbé. 
    "Avec deux jours de grève, le jour de la reprise, tout le
matériel n'est pas au bon endroit, ni prêt à l'emploi",
précise-t-on à la SNCF pour expliquer ces perturbations.
    "Il faut tout un travail de réorganisation pour acheminer le
matériel et le personnel au bon endroit."

 (Jean-Baptiste Vey, avec Caroline Pailliez, édité par Sophie
Louet)
 

1 commentaire

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  • kourou1
    05 avril10:14

    Il ne manquerai plus que ça qu'il recule...

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