1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Six mois avec sursis requis contre des militant d'ultra-droite
Reuters04/06/2018 à 17:45

    LYON, 4 juin (Reuters) - Des peines de six mois de prison
avec sursis et 15.000 euros d'amende ont été requises lundi
contre Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti, deux figures de
l'ultra-droite poursuivis pour reconstitution de ligue dissoute.
    Après la mort de Clément Méric, jeune militant d'extrême
gauche tué dans une bagarre avec l'extrême droite à Paris,
François Hollande avait décidé de dissoudre en 2013 "L'Œuvre
Française" et "Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires",
mouvements présidés par Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac.
    A défaut de pouvoir obtenir satisfaction devant le Conseil
d'Etat dans le cadre d'un recours, les deux militants
d'ultra-droite avaient lancé un nouveau site internet baptisé
"Jeune Nation" pour relayer leurs idées. 
    Le procureur, Vincent Lemonier, dans son réquisitoire, a
qualifié ce qui leur était reproché de "faits sérieux". 
    "Ce n'est pas rien de célébrer le régime nazi et Franco. Ce
sont des régimes politiques qui ont dévasté l'Europe. Que la loi
interdise d'en faire l'apologie est parfaitement justifié",
a-t-il déclaré. "A quoi servirait-il de dissoudre un
mouvement si on avait le droit de garder son drapeau,
d'organiser des réunions, de garder son nom sur la sonnette et
son compte en banque ?"
    Le représentant du parquet a demandé au tribunal de les
condamner à la même peine alors que les deux militants
d'ultra-droite ont adopté des positions radicalement
différentes.
    Yvan Benedetti, 52 ans, ancien président de L'Œuvre
française et ancien conseiller municipal de Vénissieux, élu sous
l'étiquette FN avant d'être exclu du parti lepéniste, a assumé
et même revendiqué sa position. 
    "Je considère que cette interdiction est illégitime, elle
est totalement arbitraire" a-t-il lancé.
    Alexandre Gabriac, 27 ans, ancien président des Jeunesses
Nationalistes Révolutionnaires et ancien conseiller régional FN
exclu du parti lepéniste en 2011 pour avoir posé sur une photo
en position de salut nazi, s'est défendu d'avoir poursuivi ses
activités après la dissolution du mouvement. 
    Il a plaidé "la négligence" et assuré s'être mis en
conformité avec la loi après avoir été convoqué par la police. 
    La décision a été mise en délibéré au 4 juillet. 

 (Catherine Lagrange, édité par Yves Clarisse)
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

41.42 0.00%
4794.37 +0.00%
CGG
1.445 0.00%
1.13956 +0.06%
1.7865 0.00%

Les Risques en Bourse

Fermer