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Semaine de tous les dangers pour les bancaires à Wall Street

Reuters11/09/2016 à 15:02
    par Sinead Carew 
    NEW YORK, 11 septembre (Reuters) - Les banques américaines 
ont - fait rare par les temps qui courent - tenu leur rang à 
Wall Street, si l'on compare à d'autres secteurs de la cote, 
mais il se pourrait bien que cela soit à présent de l'histoire 
ancienne en raison d'une série de statistiques économiques 
médiocres peu propices à une prochaine hausse des taux de la 
part de la Réserve fédérale. 
    L'indice S&P-500 des bancaires  .SPXBK  est en hausse de 
près de 9% depuis le début du trimestre, dépassant largement 
l'avance de 1,4% de l'indice S&P-500 global  .SPX .  
    Mais, alors qu'il est en recul de 4,6% depuis le début de 
l'année, l'indice sectoriel est bien parti pour dégager sa 
première surperformance trimestrielle depuis plus d'un an, porté 
par les déclarations volontaristes d'un nombre croissant de 
responsables de la Fed depuis août. 
    L'environnement de taux ultra-bas qui prévaut actuellement 
pèse lourdement sur les bilans des banques et toute éventualité 
d'un rehaussement des taux d'intérêt, même modeste, serait un 
soulagement bienvenu. 
    "Les prêts bancaires augmentent et la possibilité d'une 
hausse des taux implique qu'elles peuvent raisonnablement 
espérer faire plus d'affaires et gagner plus d'argent", dit Brad 
McMillan (Commonwealth Financial).  
    Les valeurs bancaires ont monté sur des anticipations de 
hausse des taux et sont redescendues lorsque ces anticipations 
se sont trouvées déçues, explique pour sa part Paul Nolte 
(Kingsview Asset Management). 
    C'est le deuxième schéma qui prévaut ce mois-ci, pour 
l'instant, les statistiques de l'emploi, des ventes automobiles 
et de l'activité dans les secteurs secondaire et tertiaire 
s'étant toutes retrouvées en deçà des prévisions.  
    De fait, la probabilité d'une hausse des taux à l'occasion 
de la réunion de politique monétaire de la Fed des 20 et 21 
septembre est tombée à 24% au lieu des 35% de la fin août, selon 
le baromètre FetWatch de CME Group. 
    Depuis le début du mois, les valeurs bancaires sont en 
retrait de 2% et Nolte pense qu'elles resteront sans doute en 
basses eaux jusqu'à la réunion de la banque centrale et qu'elles 
reculeront encore après cela.  
    Il est cependant envisageable qu'elles remontent la pente en 
octobre avec la prochaine "saison" des résultats trimestriels, 
observe John Praveen (Prudential International Investments 
Advisers). 
    Après quoi, l'éventualité d'une hausse des taux en décembre 
se fera plus prégnante, apportant un bon coup de pouce aux 
bancaires. FetWatch donne une probabilité de hausse des taux de 
55% pour décembre. 
    Dans l'intervalle, les quelques semaines à venir risquent 
d'être agitées pour les banques en particulier et pour le marché 
boursier en général, les anticipations des intervenants risquant 
de varier brutalement au gré de plusieurs statistiques de poids 
- ventes au détail, inflation et sentiment du consommateur 
tomberont la semaine prochaine - et des dernières déclarations 
de pontes de la Fed, lundi en particulier. 
    "Il faudrait une belle hausse des ventes au détail et de 
l'inflation, ne serait-ce que pour amener seulement la Fed à 
reconsidérer sa position (concernant septembre)", constate Paul 
Christopher (Wells Fargo Investment Institute).  
    La séance de vendredi à Wall Street a donné un avant-goût de 
ce qui pourrait se passer à mesure que l'on se rapproche de la 
réunion de la banque centrale.  
    L'indice S&P-500 a perdu 2,45%, sa perte la plus marquée 
depuis juin, réagissant au fait qu'Eric Rosengren, le président 
de la Fed de Boston, ait dit que l'institut d'émission 
s'exposait à des risques de plus en plus grands s'il attendait 
trop longtemps pour relever à nouveau les taux.   
    Les bancaires se sont mieux tenues que l'ensemble de la cote 
mais elles n'en ont pas moins perdu 1,2%. 
 
 (Wilfrid Exbrayat pour le service français) 
  
 
 

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