1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Sauvetage de la Grèce : Tsipras cède à l'Europe et accepte d'engager les réformes
Le Parisien20/03/2015 à 08:36

Sauvetage de la Grèce : Tsipras cède à l'Europe et accepte d'engager les réformes

La fronde grecque est finie. La Grèce s'est engagée à présenter dans les prochains jours une «liste complète de réformes» à ses partenaires européens. Oubliées les paroles électorales contre l'Europe : en panne d'argent, Athènes a dû tendre la main à l'Allemagne. Cette décision a remis «sur les rails» le sauvetage du pays et la poursuite de ses réformes, a estimé le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, à l'issue d'un mini-sommet dans la nuit de jeudi à vendredi, qu'il avait demandé pour plaider sa cause.

«La Grèce n'aura pas à prendre des mesures récessives», a déclaré Tsipras au terme de cette rencontre de trois heures avec François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel, le président du Conseil Donald Tusk, le président de la Commission Jean-Claude Juncker, celui de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi, et de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem.

La Grèce «aura la main sur les réformes», et les engagements pris lors de l'Eurogroupe du 20 février ont été réaffirmés, ajoute le texte publié par les partenaires présents. La Grèce doit donc poursuive les réformes en échange de son maintien sous perfusion. «Nous n'avons pas parlé de chiffres ou d'engagements précis», a indiqué Angela Merkel, qui a affirmé que «l'argent ne pourra être versé que lorsque les engagements auront été respectés». La chancelière a reconnu que la situation financière grecque «n'est pas facile».

Les caisses de l'Etat presque vides

Elle l'est d'autant mois que, selon des analystes, la fuite des capitaux s'accélère dans le pays, et quelque 300 millions d'euros ont été retirés des comptes bancaires dans la seule journée de mercredi. La Grèce pourtant doit rembourser ce vendredi une tranche de prêts de plus de 330 millions d'euros au FMI, avant un renouvellement de bons du Trésor pour 1,6 milliard la semaine prochaine. Les caisses pourraient être complètement vides en avril.

Le ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

5576.06 -0.28%
1.11515 -0.65%
22.98 +0.17%
74.54 +0.24%
27.52 -2.67%

Les Risques en Bourse

Fermer