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Sanofi : mauvaise nouvelle pour le rilzabrutinib dans le traitement du pemphigus
information fournie par AOF09/09/2021 à 08:16

(AOF) - L’essai PEGASUS de phase III évaluant le rilzabrutinib dans le traitement du pemphigus, une maladie de la peau auto-immune rare, n’a pas atteint son critère d’évaluation principal, ni ses critères secondaires. « Le profil de tolérance du rilzabrutinib est resté similaire à celui observé précédemment et aucun nouveau signal de sécurité n’a été identifié », a expliqué Sanofi.

Ce premier essai de phase III, contrôlé par placebo, d'un inhibiteur de la BTK dans le traitement du pemphigus a inclus des patients adultes atteints d'une forme modérée à sévère de pemphigus vulgaire ou de pemphigus foliacé.

Le critère d'évaluation principal était la rémission complète entre les semaines 29 à 37 moyennant des doses minimales de corticoïdes (≤10/mg par jour). La rémission complète était définie par l'absence de nouvelles lésions et de lésions établies.

Les résultats obtenus montrent que la proportion de patients traités par rilzabrutinib ayant satisfait au critère d'évaluation principal n'était pas statistiquement différente de celle des patients traités par placebo.

Sanofi poursuit l'évaluation des données de cet essai et prévoit de les présenter en détail dans le cadre d'un futur congrès médical.

" Bien que ces résultats soient décevants, nous pensons que le programme clinique consacré au rilzabrutinib présente beaucoup de potentiel et que ce médicament pourrait répondre aux besoins thérapeutiques des personnes souffrant de maladies auto-immunes ", a commenté Naimish Patel, Responsable Monde, Développement, Immunologie et Inflammation.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Coup d'accélérateur pour la pharmacie française

A l'issue d'un récent CSIS, les autorités françaises ont annoncé un montant de crédits (7 milliards d'euros) jamais atteint : 1,5 milliard pour la recherche hospitalo-universitaire, 2 milliards d'investissement en santé via bpi france, 1,5 milliard d'aides à la relocalisation de projets industriels, et 2 milliards pour renforcer l'investissement dans trois filières d'avenir (la bioproduction, la médecine numérique, et la préparation aux pandémies). Par ailleurs la croissance annuelle des dépenses de médicaments remboursées par l'Assurance-maladie sera de 2,4%, ce qui devrait générer une croissance d'au moins 0,5% du chiffre d'affaires des laboratoires,

Surtout, la procédure normale de commercialisation des médicaments va être accélérée (jusqu'à 500 jours gagnés) si le service médical rendu est suffisant.

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1 commentaire

  • 10 septembre17:48

    dommage pour les malades, car c'est une maladie qui ne répond qu'aux corticoïdes avec toutes les complications qui en découlent.


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