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SALON-Avec la chute du diesel, le respect du CO2 vire au casse-tête

Reuters06/03/2018 à 18:36
    * Les ventes de diesel sont passées sous les 50% en France
en 2017
    * Cette chute complique le respect des objectifs européens
de CO2
    * PSA se veut confiant, VW inquiet, Toyota renonce au diesel

    par Laurence Frost et Andreas Cremer
    GENEVE, 6 mars (Reuters) - La chute des ventes de diesel,
qui a permis dans le passé aux constructeurs de limiter leurs
émissions de CO2, rend plus difficile le respect des nouveaux
objectifs de réduction de dioxyde de carbone imposés par l'Union
européenne.
    Les dirigeants des groupes automobiles présents au salon de
Genève sont ainsi confrontés à un choix cornélien: adapter les
modèles actuels - ce qui est très coûteux - ou bien limiter la
vente de leurs plus gros modèles, pourtant très rentables. Au
risque, sinon, de devoir payer des centaines de millions d'euros
de pénalités.
    "Je suis inquiet", a déclaré le président du directoire de
Volkswagen, Mattias Müller, lors d'un entretien accordé à
Reuters TV. "Mais notre travail consiste justement à résoudre ce
type de problème. Je suis fermement convaincu qu'il y aura un
jour un regain d'intérêt pour le diesel."
    "Nous avons un plan, nous savons que nous pouvons
l'appliquer", a déclaré pour sa part Gilles Le Borgne, directeur
de la R&D et de l'ingénierie de PSA.  
    En Europe, les constructeurs automobiles doivent ramener
d'ici 2020-21 les émissions moyennes de leur flotte en dioxyde
de carbone, principal gaz à effet de serre, à 95 grammes par
kilomètre.
    Moins émetteurs de CO2 que l'essence, les systèmes
d'échappement des diesels plus anciens émettent en revanche du
dioxyde d'azote (NOx), accusé de favoriser les maladies
respiratoires.
    
    DES PRIX DISSUASIFS POUR RESPECTER LES OBJECTIFS EUROPÉENS 
    En cas de dérapage dans la dernière ligne droite avant 2021,
les constructeurs disposent de plusieurs astuces, comme baisser
le prix de certains diesels et véhicules électriques, afin
d'encourager leurs ventes, supprimer du catalogue les modèles
les moins vertueux où bien augmenter substantiellement leurs
prix pour les rendre dissuasifs.
    Ford  F.N , par exemple, a décidé de revoir sa gamme afin
d'exclure les modèles les plus polluants qui pourraient le
conduire à ne pas respecter les objectifs, souligne-t-on de
source proche du constructeur.
    Steven Armstrong, responsable du groupe pour l'Europe,
relativise toutefois un tel scénario.
    "Nous n'avons pas besoin de revoir notre gamme", a-t-il
souligné. "Nous devrons bien sûr ajuster les volumes des
véhicules en fonction du type de propulsion, mais il n'y aura
pas pour autant de révolution."
    Selon Jürgen Stackmann, patron de la marque VW, des hausses
des prix et/ou une limitation des ventes de très gros modèles
sont envisageables.
    "Nous devons respecter (les normes européennes) (...) ce qui
est sûr c'est que la baisse du diesel ne nous aide pas", a-t-il
déclaré à Reuters.
    Les ventes de diesel ont chuté de 8% en Europe l'an dernier,
ramenant leur part de marché à 44% contre un pic de 55% atteint
en 2011.
    En France, où la fiscalité du diesel est restée longtemps
très avantageuse, la part du diesel est tombée à 47% en 2017
contre 67% en 2013, selon le Comité des constructeurs français
d'automobiles (CCFA), tombant même à 41% au cours des deux
premiers mois de l'année.  
    En raison de la baisse de la part du diesel, le niveau moyen
de CO2 a progressé pour la première fois l'an dernier depuis 10
ans en Europe. En France, ce niveau est remonté d'un gramme à
111 grammes en février dernier  
    Tout ceci avant une nouvelle affaire ayant entaché l'image
de VW, qui a reconnu fin janvier avoir testé sur des singes les
effets des gaz d'échappement.   
    Autre revers pour l'industrie, le jugement d'un tribunal à 
Leipzig, en Allemagne, pour qui les grandes villes sont en droit
d'interdire la circulation des véhicules diesel polluants.
[ .
    Dans ce contexte, le français Renault  RENA.PA , qui a été
l'un des premiers à miser sur la voiture électrique après avoir
massivement développé le diesel, développe une alternative
hybride peu coûteuse, baptisée "Locobox", qui ne sera toutefois
pas disponible avant 2021.
    Carlos Tavares, le président du directoire de PSA, a pour sa
part appelé mardi les Etats européens à s'engager sur le
déploiement d'un réseau de recharge suffisant pour accompagner
le développement des véhicules électriques. Il soumettra dès
cette semaine une proposition en ce sens au conseil de l'Acea,
l'Association des constructeurs européens d'automobiles. 
    
    "TOUT LE MONDE VA Y LAISSER SA CHEMISE"
    En octobre dernier, la société de services financiers MSCI
estimait dans une note de recherche que "tous les constructeurs
en dehors de Toyota  7203.T , risquaient de ne pas respecter les
objectifs européens d'émissions pour 2021".
    Le constructeur japonais, qui bénéficie d'une expérience
reconnue dans les véhicules hybrides, a d'ores et déjà indiqué
qu'il retirait dès cette année de son catalogue les voitures
diesel en Europe. Si elles étaient minoritaires chez Toyota,
cette décision revêt un caractère de symbole.
    Les constructeurs "premium" allemands semblent de leur côté
en mesure d'absorber le choc en accélérant le développement de
leurs gammes hybride et électrique.
     Mais la stratégie consistant à ajouter une composante
hybride à une gamme existante pour mettre les véhicules actuels
en conformité a des limites et peut s'avérer redoutable pour les
marges.
    BMW  BMWG.DE  a ainsi reconnu qu'il y aurait un impact non
négligeable, dans la mesure où le prix de la version hybride de
son gros SUV X5 est inférieur de 600 euros à celui de la version
diesel (72.500 euros), en dépit de coûts plus élevés.
    "La rentabilité des versions hybrides ajoutées est
inférieure à celles des purs moteurs à combustion", a déclaré un
porte-parole du groupe.
    Si, pour respecter les normes, "on cherche à tout prix à
vendre des véhicules électrifiés, les prix vont s'effondrer",
souligne un ingénieur de PSA. "Dans la mesure où ce marché n'est
déjà pas très rentable, tout le monde va y laisser sa chemise."

    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
SALON-PSA confiant d'atteindre les objectifs 2021 de CO2-Le
Borgne     
Tests sur des singes et des humains: VW suspend un responsable  
  
Coup dur en Allemagne pour les véhicules diesel     
SALON-PSA-L'UE doit renforcer le réseau de recharge auto
électrique     
Graphique de la part du diesel en France    http://reut.rs/2FhQUYV
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^>
 (Avec la contribution d'Edward Taylor et Costas Pitas, version
française Jean-Michel Bélot, édité par Gilles Guillaume)
 

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