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Saisie d'un pétrolier: Londres dénonce un "acte hostile" de Téhéran
Reuters20/07/2019 à 18:38

 (Actualisé avec nouvelles réactions, vidéo)
    GENEVE/LONDRES, 20 juillet (Reuters) - Londres a qualifié
samedi d'"acte hostile" la saisie par l'Iran d'un pétrolier
britannique, rejetant les explications de Téhéran selon
lesquelles le navire aurait été impliqué dans un incident avec
un bateau de pêche.
    L'arraisonnement du Stena Impero a été effectué vendredi par
les gardiens de la Révolution dans le détroit d'Ormuz, la plus
importante route maritime du trafic pétrolier mondial.
    Il est intervenu plus de deux semaines après la saisie, le 4
juillet, d'un pétrolier iranien, le Grace 1, au large de
Gibraltar par les autorités britanniques, qui l'accusaient
d'acheminer clandestinement des hydrocarbures vers la Syrie.
    Téhéran dément que ce pétrolier transportait du pétrole
destiné à la Syrie, en violation des sanctions internationales.
Il a demandé à maintes reprises que son navire puisse reprendre
la mer et menacé Londres de représailles. 
    Le corps d'élite de la République islamique a diffusé sur
internet une vidéo où l'on peut voir des vedettes rapides
aborder le Stena Impero et des soldats cagoulés armés de fusils
automatiques à bord d'un hélicoptère descendre en rappel sur le
pont du pétrolier, la même technique que celle employée par les
Royal Marines britanniques pour immobiliser le Grace 1. 
    L'équipage, composé de 23 marins, se trouve désormais au
port de Bandar Abbas et restera à bord du pétrolier jusqu'à la
fin de l'enquête, rapportent les médias iraniens. 
    "Il a été impliqué dans un incident avec un bateau de pêche
iranien (...) Lorsque le bateau a lancé un appel de détresse, le
navire battant pavillon britannique l'a ignoré", a déclaré le
chef de l'Organisation des ports et de la marine de la province
d'Hormozgan, située dans le sud du pays.
    Un porte-parole des gardiens de la Révolution, le général
Ramezan Sharif, a déclaré que le pétrolier britannique avait été
saisi malgré "la résistance et l'interférence" d'un bâtiment de
la Royal Navy qui l'escortait. Aucun navire de guerre n'est
visible sur la vidéo diffusée par les pasdaran. 
    
    PARIS ET BERLIN SOUTIENNENT LONDRES
    La ministre britannique à la Défense, Penny Mordaunt, a
dénoncé un "acte hostile" de l'Iran. Le chargé d'affaires
iranien à Londres a été convoqué au Foreign Office. 
    Le ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt a fait part
au téléphone de "son extrême déception" à son homologue iranien
Mohammad Javad Zarif. Ce dernier a répondu que le navire ne
serait pas relâché tant que la procédure légale n'aurait pas été
menée à terme. 
    Sur Twitter samedi matin, Jeremy Hunt a estimé que la saisie
du Stena Impero dans le Golfe montrait que Téhéran était
vraisemblablement en train d'opter pour un comportement illégal
visant à déstabiliser la situation. 
    "L'acte commis hier dans le Golfe laisse penser, de façon
inquiétante, que l'Iran est sans doute en train de choisir la
voie d'un comportement illégal et déstabilisateur, après la
saisie LÉGALE de pétrole destiné à la Syrie", a dit Hunt sur
Twitter.
    Dans le sillage de Londres, la France a fait part samedi
matin de sa "grande préoccupation" après la saisie du pétrolier
britannique par les forces iraniennes, et a appelé Téhéran à
libérer le bâtiment "dans les meilleurs délais".  
    Berlin également a condamné samedi la saison "injustifiable"
du Stena Impero et réclamé la libération de son équipage.
    Les trois puissances européennes sont signataires de
l'accord sur le nucléaire iranien signé à Vienne en 2015, dont
l'avenir est remis en cause depuis que Washington l'a récusé en
mai 2018 et a rétabli de lourdes sanctions contre Téhéran. 

 (Babak Dehghanpisheh et William Schomberg, avec Elizabeth
Pineau à Paris; Arthur Connan, Eric Faye et Jean-Stéphane Brosse
pour le service français)
 

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