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Ryad croit à un gel étendu de la production de pétrole
Reuters23/02/2016 à 21:35

LE MINISTRE SAOUDIEN DU PÉTROLE CROIT À UN GEL ÉTENDU DE LA PRODUCTION

HOUSTON (Reuters) - Le ministre saoudien du Pétrole a déclaré mardi s'attendre à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent la proposition récemment avancée d'un gel de la production aux niveaux du mois de janvier afin de soutenir les cours.

Ali al Naïmi a cependant déclaré qu'une baisse de la production ne se produirait pas.

Les cours du pétrole ont accentué leur repli à la suite de son intervention lors du congrès spécialisé CERAWeek organisé à Houston. Le Brent de la mer du Nord cédait 4% à 33,30 dollars le baril vers 15h40 GMT, tandis que le brut léger américain reculait de 4,61% à 31,85 dollars.

Dans son discours et ses réponses aux questions des journalistes, Ali al Naïmi a réitéré la position saoudienne consistant à maintenir les niveaux de production malgré la chute des cours, en jugeant que le marché allait se rééquilibrer.

Il a démenti que l'Arabie saoudite ait la volonté de mener une "guerre" au pétrole de schiste américain, dont la production a besoin de cours plus élevés pour être rentable.

Le ministre saoudien a affirmé que le pacte conclu mardi dernier entre son pays, la Russie, le Venezuela et le Qatar sur un gel des niveaux de production était "le début d'un processus". Il a dit s'attendre à ce que "la plupart des pays" se joignent à ce pacte, peut-être à l'occasion d'une réunion organisée en mars.

"Il y a à la fois du bon sens et une nécessité de gagner plus d'argent et je pense que le bon sens amènera pas tous les pays mais la plupart des pays à geler (leurs niveaux de production)", a déclaré Ali al Naïmi.

"Le gel, j'en suis certain, donnera aux intervenants présents sur le marché un certain espoir que quelque chose se produira et cela se produira, mais nous ne misons pas sur des baisses (de production) car la confiance est amoindrie", a-t-il ajouté.

L'IRAN JUGE UN GEL DE SA PRODUCTION "RISIBLE"

Il n'a pas abordé spécifiquement la question de l'Iran, dont la production va revenir sur le marché à la faveur de la levée des sanctions obtenue par Téhéran dans le cadre d'un accord international sur une limitation de son programme nucléaire.

Cité par l'agence iranienne Isna, le ministre iranien du Pétrole a jugé "risible" un gel coordonné de la production de pétrole.

"Certains de nos voisins ont porté leur production à 10 millions de barils par jour ces dernières années et ont exporté ces volumes et aujourd'hui ils ont le culot de dire que nous devrions tous geler notre production de concert", a dit Bijan Zanganeh.

"Donc eux devraient geler leur production à 10 millions de barils et nous geler la nôtre à un million de barils, c'est une proposition risible."

Lors d'un entretien à Ryad, le roi saoudien Salman et le président du Nigeria Muhammadu Buhari se sont engagés "à faire tout ce qui est possible pour stabiliser le marché et faire rebondir les cours du pétrole", selon un porte-parole du chef de l'Etat nigérian.

A Houston, Ali al Naïmi a rejeté l'idée selon laquelle l'Arabie saoudite empêchait une remontée des cours, qui ont plongé de 70% depuis juin 2014, afin d'éliminer la concurrence des producteurs américains de pétrole de schiste.

"Nous n'avons pas déclaré la guerre au schiste ni à aucun pays ni aucune entreprise, contrairement à toutes les rumeurs", a assuré le ministre saoudien du Pétrole.

"Nous faisons ce que font tous les autres représentants du secteur présents dans cette pièce. Nous réagissons à des conditions de marché difficiles et cherchons la meilleur issue possible dans un contexte hautement concurrentiel."

(Equipe de Reuters à la CERAWeek; Bertrand Boucey pour le service français)

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