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RPT-Unédic-La réforme générera €2,27 mds d'économies en 2019-2021
Reuters24/09/2019 à 18:15

 (Répétition titre)
    * Un excédent du solde financier de 5,3 milliards d'euros en
2022
    * Les premières mesures de la réforme en vigueur au 1er
novembre
    * Les syndicats vent debout contre la refonte des règles

    PARIS, 24 septembre (Reuters) - La réforme controversée de
l'assurance chômage qui limite l'entrée dans ce régime et
diminue les droits de certains demandeurs d'emploi devrait avoir
un impact positif estimé à 2,27 milliards d'euros sur les
finances de l'Unédic entre 2019 et 2021. 
    Dans ses nouvelles prévisions financières, publiées mardi,
l'Unédic anticipe ainsi un retour à l'équilibre de ses comptes
au deuxième semestre de 2020, soit quelques mois plus tôt qu'en
l'absence de réforme. L'organisme prévoit une amélioration
importante de son solde financier au cours des deux années
suivantes, toujours sous les effets conjugés de la réforme et de
la conjoncture économique. 
    Le solde financier passerait ainsi de -1,8 milliard d'euros
en 2019 à un quasi-équilibre en 2020 (-0,3 milliard d'euros)
puis deviendrait excédentaire pour atteindre 3 milliards d'euros
en 2021, puis 5,3 milliards en 2022. 
    Hors effet de la réforme, le solde financier aurait atteint
+1,2 milliard d'euros en 2021 puis +3,2 milliards d'euros en
2022.
    La dette qui devait atteindre son niveau maximum en 2020 à
37,6 milliards d'euros, soit l'équivalent de 11 mois de
recettes, devrait par ailleurs être ramenée à 29,4 milliards en
2022. 
    Cette refonte des règles de l'assurance chômage, vivement
décriée par les syndicats, affectera toutefois les demandeurs
d'emploi, estime l'Unedic. 
    Près de la moitié d'entre eux verront l'ouverture de leurs
droits retardée ou annulée. Ils bénéficieront de droits plus
courts ou d'une indemnité plus faible mais versée sur un plus
longue période.  
    La réforme prévoit notamment un durcissement des droits
d'entrée dans le régime d'assurance chômage dès le 1er novembre
et un changement de calcul de l'indemnité au 1er avril prochain.
Ces deux mesures permettront à elles deux de générer des
économies de 3,2 milliards d'euros entre 2019 et 2021. 
    A cela, s'ajoutent les mesures venant diminuer les
allocations des cadres les mieux rémunérés, soit quelque 160
millions d'euros sur trois ans. Au total la réforme doit
permettre de réduire les dépenses de 3,4 milliards d'euros. 
    
    "UNE TUERIE" SELON LA CFDT
    L'intégration au régime des salariés démissionnaires et des
indépendants, une promesse de campagne d'Emmanuel Macron,
devrait entraîner 900 millions d'euros de dépenses
supplémentaires. A cela, s'ajoute l'augmentation de la
contribution de l'Unédic à Pole emploi pour financer la
formation des chômeurs, qui est estimée à 800 millions d'euros. 
    Les économies globales générées sur les années 2019-2021
s'élèvent ainsi à 2,2 milliards d'euros. 
    "Ça va être une tuerie", avait déclarée lundi le secrétaire
général de la CFDT, Laurent Berger, sur Public Sénat, reprenant
les objections de l'ensemble des syndicats.
    "Cette réforme (...) est faite dans une logique purement
budgétaire", a-t-il ajouté. "Ce n'est pas le modèle de
protection sociale ni le modèle de société que j'ai envie de
prôner. Le gouvernement a fait ces décrets, il en portera une
responsabilité".
    Dès le 1er novembre, 9% des personnes qui auraient ouvert un
droit avec les règles de 2017 ne pourront pas s'inscrire à
l'assurance chômage, car ils n'auront pas atteint six mois
d'affiliation (au lieu de quatre aujourd'hui). Douze pour cent
ouvriront un droit mais plus tard (cinq mois plus tard en
moyenne), et 11% ouvriront un droit à la même date mais plus
court. 
    Au 1er avril, 37% des nouveaux entrants, soit 850.000
personnes, verront leurs allocations passer de 905 euros par
mois à 708 euros en moyenne, selon les calculs de l'Unédic. Ces
allocations seront, en revanche, versées sur 18 mois contre 12
aujourd'hui.

 (Caroline Pailliez, édité par Jean-Michel Belot)
 

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