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RPT-Un taux des dépôts négatif, entrave à un QE pour la BCE

Reuters01/12/2014 à 07:15

(Répétition sans changement d'une dépêche diffusée dimanche) * Les banques pourraient rechigner à vendre des obligations à la BCE * Un taux des dépôts négatif pénalise les banques * Un "corridor" rétréci, une action sur les RO comme solutions alternatives par John Geddie LONDRES, 1er décembre (Reuters) - Si la Banque centrale européenne (BCE) se décide à racheter de la dette souveraine pour parer au risque de désinflation dans la zone euro, elle devra au préalable faire un geste envers les banques pour les convaincre de vendre leurs obligations, de l'avis des analystes. Les banques figurent parmi les premiers détenteurs de la dette de la zone euro et constitueraient donc la principale clientèle de la BCE si celle-ci se lançait dans un programme d'assouplissement quantitatif (QE) en bonne et due forme. Mais il se pourrait qu'elles renâclent à vendre à moins que la BCE ne modifie ses taux directeurs ou les autorise à détenir plus d'obligations placées en dépôt auprès de ses guichets. "Nous pensons que pour acheter aux banques de grandes quantités d'obligations souveraines il faut leur donner quelque chose en échange", dit Steven Major (HSBC). La BCE pourrait décider dès le premier trimestre de l'année prochaine s'il y a lieu de lancer un programme de rachat d'emprunts d'Etat, a déclaré cette semaine son vice-président Vitor Constancio. ID:nL6N0TG3LB La Réserve fédérale américaine, la Banque du Japon et la Banque d'Angleterre l'ont toutes précédée dans cette voie mais la BCE serait la première grande banque centrale à adopter le QE tout en ayant un taux des dépôts négatif, ramené de -0,10 à -0,20% le 4 septembre dernier. Ce taux revient dans les faits à faire payer les banques pour déposer des fonds auprès de la BCE et il risque d'être l'une des principales entraves au QE, de l'avis de HSBC. Evoquant des statistiques provenant de grandes banques centrales qui ont déjà pratiqué le QE, HSBC observe que l'essentiel de l'argent reçu par les banques en vendant leurs actifs finit par revenir vers la banque centrale. En théorie, un taux des dépôts négatif doit rompre ce cycle en encourageant les banques à prêter davantage à l'économie. Mais HSBC pense qu'il aurait l'effet pervers de pousser les banques à tout simplement refuser de vendre leurs avoirs obligataires. LA SOLUTION DU "CORRIDOR" OU DES RO Les banques sont incitées à détenir de la dette souveraine pour des motifs réglementaires et pour les besoins de leur clientèle. Les données de la BCE montrent que les banques de la zone euro détiennent le tiers environ d'un encours de dette souveraine de 6.600 milliards d'euros. Si les banques refusent de vendre, la BCE devra se tourner vers les gérants d'actifs, fonds de pension et fonds d'assurance, dont beaucoup ont besoin de ces valeurs mobilières à titre de contrepartie de leur passif. Pour autant, certains experts ne pensent pas que la BCE puisse séduire les banques en se contentant de relever le taux des dépôts. Francesco Papadia, l'ex-responsable des opérations monétaires de la BCE, explique que les banques se préoccupent surtout du coût total attaché au fait d'emprunter puis de déposer l'argent. La BCE maintient depuis longtemps ce que l'on appelle un "couloir (corridor)" entre les deux taux. Si les banques résistent aux premières avances de la BCE, Papadia estime qu'elle pourrait rétrécir ce couloir en abaissant son taux de refinancement, actuellement de 0,05%, plutôt qu'en remontant son taux des dépôts. "La BCE tente d'assouplir la politique monétaire et ce serait une contradiction de relever le taux des dépôts après avoir souligné qu'un taux des dépôts négatif représentait un assouplissement significatif", dit-il. Il existe une autre solution qui évite de jouer avec les taux d'intérêt, affirme Jan von Gerich (Nordea). Doutant que la BCE allège les prélèvements sur les banques au démarrage d'un éventuel QE, ce dernier explique qu'elle pourrait relever les coefficients des réserves obligatoires (RO) si les banques restaient sourdes à ses appels. Les banques doivent constituer un certain montant de réserves auprès de l'institut d'émission mais ces réserves dites obligatoires sont rémunérées. "Ce serait plus facile pour elle de modifier les plafonds des RO que de modifier le taux des dépôts", résume von Gerich. (Wilfrid Exbrayat pour le service français)

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