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Robert Mugabe a 24 heures pour quitter la présidence du Zimbabwe

Reuters19/11/2017 à 16:11
    * Mugabe exclu de la présidence du parti au pouvoir 
    * Il a jusqu'à lundi midi pour quitter la présidence du pays 
    * Son épouse Grace Mugabe également exclue 
    * Emmerson Mnangagwa nommé président du parti au pouvoir 
 
 (Actualisé avec exclusion, précisions, rencontre avec les 
militaires) 
    par MacDonald Dzirutwe et Joe Brock 
    HARARE, 19 novembre (Reuters) - Robert Mugabe a été démis 
dimanche de ses fonctions de président du parti au pouvoir au 
Zimbabwe et s'est vu donner 24 heures pour renoncer à la 
présidence du pays ou devoir faire face à une action en 
destitution. 
    Cet ultimatum lancé par le parti au pouvoir, la Zanu-PF, est 
considéré comme une tentative de donner une fin sans heurts à un 
règne de 37 années après l'intervention de l'armée qui a écarté 
le vieux chef d'Etat de 93 ans dans la nuit de mardi à mercredi. 
  
    Mugabe, seul dirigeant qu'ait connu le Zimbabwe depuis son 
indépendance du Royaume-Uni en 1980, d'abord comme Premier 
ministre puis comme président, a été remplacé par Emmerson 
Mnangagwa. Cet ancien responsable de la sécurité publique 
surnommé "Le Crocodile", avait été limogé de la vice-présidence 
de la République le 6 novembre par Robert Mugabe. 
    C'est cette destitution qui a entraîné l'intervention de 
l'armée dans la nuit de mardi à mercredi.  
    Cette annonce a été accueillie par des vivats des 200 
délégués de la Zanu-PF entassés au siège du parti à Harare, la 
capitale, pour une réunion extraordinaire de son comité central. 
Cette scène de liesse aurait été inimaginable il y a encore une 
semaine. 
    Robert Mugabe a jusqu'à lundi midi (10h00 GMT) pour 
démissionner, faute de quoi une procédure de destitution sera 
enclenchée, a annoncé Patrick Chinamasa, dirigeant de la Zanu-PF 
et ministre de la Cyber-sécurité, lors d'une conférence de 
presse.  
    Le chef de l'Etat a rencontré une nouvelle fois les chefs de 
l'armée, dimanche, indique le journal The Herald. Les 
négociations visent à l'inciter à quitter le pouvoir de 
lui-même.  
    Dans des photos diffusées sur son site internet, on voit 
Robert Mugabe vêtu d'un complet noir et portant la cravate, 
debout derrière un bureau en bois à la présidence. Il serre la 
main à toute une procession de généraux et au chef de la police. 
     
    "NÉGOCIER UNE SORTIE HONORABLE" 
    L'épouse de Robert Mugabe, Grace, qui est âgée de 52 ans, et 
qui nourrissait l'ambition de lui succéder, a également été 
exclue du parti dimanche, en même temps que trois ministres du 
gouvernement qui formaient la colonne vertébrale de son courant 
politique, le "G40" (Génération 40), au sein de la Zanu-PF. 
    S'exprimant avant la réunion du parti, Chris Mutsvangwa, le 
chef de file des anciens combattants de la guerre de libération, 
qui a joué un rôle clé dans l'éviction du chef de l'Etat, a 
déclaré que le temps était compté pour Mugabe et qu'il ferait 
bien de quitter le pays tant qu'il le pouvait encore. 
    "Il essaie de négocier une sortie honorable", a déclaré 
Chris Mutsvangwa qui a menacé de lancer la foule sur Mugabe s'il 
refusait de partir. 
    "Nous ramènerons la foule et elle fera ce qu'elle a à 
faire", a déclaré Chris Mutsvangwa à la presse. 
     Quelques instants après le vote de destitution de Mugabe de 
la présidence de la Zanu-PF, des applaudissements ont retenti 
dans le hall des délégués. 
    "Le président est parti. Longue vie au nouveau président", a 
déclaré Chris Mutsvangwa. 
    Emmerson Mnangagwa devrait diriger un gouvernement d'unité 
nationale intérimaire dont la première tâche sera de stabiliser 
une économie en chute libre et de rétablir le contact avec le 
monde extérieur. 
    La Communauté de développement d'Afrique australe (CDAA) 
discutera de la crise politique au Zimbabwe mardi lors d'un 
sommet qui se tiendra à Luanda, la capitale angolaise, a annoncé 
dimanche l'Afrique du Sud. 
    La CDAA, qui compte 15 membres dont le Zimbabwe, est une 
organisation qui vise à promouvoir le développement économique 
du sud de l'Afrique. 
    Samedi, des centaines de milliers de personnes ont envahi 
les rues de la capitale, chantant, dansant, serrant les 
militaires dans leurs bras dans une atmosphère de liesse à la 
perspective du renversement de celui qui est considéré par 
beaucoup comme un dictateur après avoir été un symbole de la 
lutte anticoloniale. 
    Sa chute devrait avoir des répercussions dans le reste de 
l'Afrique où un certain nombre de chefs d'Etat, de Yoweri 
Museveni en Ouganda, au président de la République démocratique 
du Congo (RDC), Joseph Kabila, s'accrochent au pouvoir au delà 
de la fin de leur mandat en cherchant à faire modifier la 
Constitution dans un sens qui leur soit favorable. 
 
 (Avec Ed Cropley; Danielle Rouquié pour le service français) 
 

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