Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

RESUME DE L'ACTUALITE A 16h00 GMT (05/04)

Reuters05/04/2017 à 18:00
    NATIONS UNIES - Le Conseil de sécurité des Nations unies est 
réuni en urgence pour examiner un projet de résolution après une 
attaque chimique présumée menée hier par les forces syriennes 
contre un village de la province d'Idlib dans le nord du pays. 
    Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni plaident pour ce 
texte condamnant l'attaque chimique présumée, que Moscou a jugé 
inacceptable. Un vote, précisent des diplomates, aura lieu dans 
la journée. 
    Les trois pays imputent aux forces loyales au président 
syrien Bachar al Assad la responsabilité de l'attaque, qui a tué 
des dizaines de personnes, dont des enfants.  
    Les bilans diffèrent. Selon l'Union des Organisations de 
Secours et Soins Médicaux (UOSSM), basé à Paris, il y aurait eu 
100 morts et 400 personnes intoxiquées. La Turquie parle de plus 
de 100 morts, l'Organisation mondiale de la Santé d'au moins 70. 
    
    Washington dénonce le recours au gaz sarin. Selon Médecins 
sans frontières, des victimes du bombardement présentent des 
symptômes caractéristiques d'une exposition à ce type d'agent 
neurotoxique.  
    La Russie a affirmé que la contamination aux gaz provenait 
d'une fuite d'armes chimiques entreposées par les rebelles dans 
un dépôt bombardé par les forces gouvernementales syriennes.  
    Pour les rebelles syriens, ces déclarations relèvent du 
"mensonge". Hassan Hadj Ali, commandant de l'Armée d'Idlib 
libre, a affirmé qu'aucune position militaire rebelle n'avait 
été visée mardi lors de l'attaque incriminée.      
    Cette exposition à des armes chimiques, dont la réalité 
n'est pas démentie par Damas et Moscou, est la plus meurtrière 
en Syrie depuis le bombardement au gaz sarin qui a fait 
plusieurs centaines de morts dans la région de la Ghouta, près 
de Damas, en août 2013.     
    Le projet de résolution entend voir le gouvernement syrien 
fournir aux enquêteurs internationaux les plans et registres de 
vols de son aviation, le nom des chefs d'escadrons de ses 
hélicoptères et laisser les enquêteurs accéder aux bases 
aériennes d'où aurait pu être menée l'attaque chimique. 
     --- 
    SEOUL - La Corée du Nord a tiré un missile balistique 
mercredi depuis sa côte est en direction de la mer du Japon, a 
annoncé l'armée sud-coréenne, à quelques jours d'une réunion 
entre Pékin et Washington où la menace nord-coréenne devrait 
être évoquée. 
    Le missile a été lancé depuis Sinpo, port de la côte est de 
la Corée du Nord, et a parcouru environ 60 km, ont déclaré les 
chefs d'état-major sud-coréens dans un communiqué. Sinpo abrite 
une base de sous-marin nord-coréenne. 
    Le commandement militaire américain du Pacifique a fait état 
dans un communiqué d'un tir de missile de moyenne portée de type 
KN-15 ayant fini sa course en Mer du Japon. 
     --- 
    PARIS - "Un peu confus", "intéressant", "frustrant", 
"chaotique" : les candidats à l'élection présidentielle et leurs 
soutiens oscillent entre satisfaction, perplexité et frustration 
au lendemain du premier débat télévisé de l'histoire politique 
française réunissant l'ensemble des prétendants. 
    Ce débat, qui a duré près de quatre heures, a donné lieu à 
des vifs échanges entre les cinq "grands" candidats et les six 
"petits" qui ont durci le ton, notamment sur les questions de la 
probité en politique, de l'Europe ou encore de la laïcité. 
    Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe 
Poutou, a pris directement à partie François Fillon (Les 
Républicains) et Marine Le Pen (Front national), dont les 
campagnes sont fragilisées par des enquêtes judiciaires. 
    "C'est des choses qu'on avait envie de dire", a-t-il déclaré 
mercredi sur Europe 1. "Le premier débat sur TF1 (le 20 mars 
dernier-NDLR) avait été frustrant pour plein de gens, les 
affaires ça ne s'abordait pas vraiment, juste par allusion".  
    "L'attitude, le comportement et les moeurs, ça fait partie 
du programme donc il faut en discuter et le dénoncer donc ça 
faisait partie des choses qu'on avait envie de le dire hier", 
a-t-il ajouté, précisant ne pas avoir entendu le candidat de la 
droite et du centre le menacer de poursuites judiciaires. 
    La sortie de Philippe Poutou a été saluée au centre 
-François Bayrou (MoDem) a évoqué sur BFM TV RMC une "formule 
absolument juste et décapante" quand Richard Ferrand (En 
Marche!) a estimé que cela "méritait d'être dénoncé" - et à la 
gauche de la gauche. 
     
    PARIS - Marine Le Pen (25%) devance Emmanuel Macron (24,5%), 
François Fillon (18%) et Jean-Luc Mélenchon (16%) dans les 
intentions de vote en vue du premier tour de l'élection 
présidentielle, selon le sondage quotidien d'Ifop-Fiducial pour 
Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mercredi. 
    Le sondage a été réalisé du 2 au 5 avril, soit en partie 
après le débat télévisé de mardi soir entre les 11 candidats. 
    La candidate du Front national est stable, tandis que celui 
d'En Marche ! recule de 0,5 point, celui des Républicains gagne 
0,5 point et celui de La France insoumise gagne 0,5 point. 
     --- 
    PARIS - David Rachline, proche collaborateur de Marine Le 
Pen, a reconnu avoir été rémunéré pendant trois mois par le 
conseil régional de Nord-Pas-de-Calais, tout en affirmant que 
l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs du parti d'extrême 
droite relevait de la manoeuvre politique. 
    Le Canard enchaîné révèle que le parquet de Lille a ouvert 
une enquête préliminaire sur des fraudes présumées destinées, 
notamment, à préparer la présidentielle de 2012 avec des fonds 
normalement alloués au travail des élus régionaux. 
    Les enquêteurs ont commencé à travailler sur le sujet en 
janvier 2016, à la suite d'un courrier anonyme portant sur trois 
emplois potentiellement fictifs, a précisé le procureur de 
Lille, joint par Reuters. 
    Selon le Canard enchaîné, l'un des emplois suspects a été 
occupé par David Rachline, à une époque où celui-ci était élu en 
Provence-Alpes-Côte-d'Azur, à l'autre bout de la France. 
    "Ça a duré trois mois (...), le contrat dans la région du 
Nord-Pas-de-Calais, et c'était il y a sept ans", a répondu 
l'actuel directeur de campagne de Marine Le Pen sur la chaîne 
LCP, sans plus de détail sur la nature de son travail.     
     --- 
    PARIS - Le plan d'aide de plus d'un milliard d'euros 
présenté à la Guyane, en proie à un conflit social, a été 
examiné en conseil des ministres, où le président François 
Hollande a déploré les "intimidations" sur place. 
    Des manifestants se sont installés mardi devant le centre 
spatial de Kourou pour réclamer une aide plus importante que le 
plan, d'une valeur de près de 1,1 milliard d'euros, proposé par 
le gouvernement pour améliorer les conditions de vie dans le 
département situé en Amérique du Sud. 
    Au terme d'une réunion avec une dizaine de ministres, lundi 
à Matignon, le chef du gouvernement, Bernard Cazeneuve, a 
qualifié d'"irréaliste" le montant de 2,5 milliards d'euros 
d'aide réclamé par un collectif guyanais, qui avait soumis aux 
autorités des doléances en 428 points.     
     --- 
    PARIS - L'enquête du parquet national financier (PNF) 
ouverte il y a un an à la suite des révélations des "Panama 
papers" concerne 26 dossiers français, dont l'un devrait faire 
l'objet de poursuites très prochainement, a indiqué une source 
proche du dossier, confirmant des informations publiées par Le 
Monde et France Inter.  
    "Ces 26 cibles sont soit des contribuables, soupçonnés 
d'avoir dissimulé de grosses sommes d'argent dans ces sociétés 
paravents, conçues pour échapper aux radars de l'administration 
et des autorités judiciaires, et immatriculées dans des paradis 
fiscaux opaques ; soit des intermédiaires financiers (banques, 
avocats...) qui les ont aidés", peut-on lire sur le site 
internet du Monde.  
    Le quotidien, qui faisait partie du consortium international 
de médias à l'origine de ces révélations, précise que "des 
poursuites devraient être bientôt engagées, pour faits de 
blanchiment de fraude fiscale", dans l'un de ces 26 dossiers. 
     --- 
     
     
 
 

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.