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RESUME DE L'ACTUALITE A 11h00 GMT (06/02)

Reuters06/02/2017 à 12:00
PARIS - François Fillon engage une opération de la dernière 
chance pour sauver sa candidature à l'élection présidentielle et 
sa carrière politique, menacées par les soupçons d'emplois 
fictifs dont aurait bénéficié sa famille. 
    Le candidat de la droite a convoqué à 16h00 à son QG une 
conférence de presse présentée par son entourage comme une 
"contre-attaque", après plus de 10 jours de polémique qui ont 
pratiquement donné un coup d'arrêt à sa campagne. 
    La semaine dernière, nombre d'élus et de ténors du parti Les 
Républicains (LR) n'hésitaient pas à envisager, publiquement ou 
en privé, son retrait et son remplacement par un autre candidat. 
    Alain Juppé, son adversaire malheureux du second tour de la 
primaire à droite, a cependant fermé une des pistes les plus 
logiques en réitérant lundi son refus d'être un "plan B". 
    "J'ai dit quelle était ma position : définitivement, c'est 
non ! Et vous me connaissez, non c'est non !" a-t-il déclaré à 
des journalistes à son arrivée à la mairie de Bordeaux. 
    "Je dirai pourquoi. Aujourd'hui écoutons FF, notre 
candidat", avait-il auparavant écrit dans un tweet. 
    Selon un sondage publié par le Journal du Dimanche, 68% des 
Français souhaitent son retrait. Mais conforté par la difficulté 
dans laquelle paraissent plongés les ténors de son camp pour 
trouver un autre candidat sans déclencher une guerre des clans, 
l'ancien Premier ministre a amorcé sa contre-attaque ce 
week-end. Il a ainsi fait distribuer trois millions de tracts 
dénonçant une "chasse à l'homme" et une "machination ourdie par 
des officines" pour empêcher sa candidature.  
     
    PARIS - Marine Le Pen restera candidate à la présidentielle 
même si elle était mise en examen dans le dossier des emplois 
présumés fictifs des assistants parlementaires du Front national 
au Parlement européen, a déclaré le vice-président du FN. 
    "Si Marine le Pen est mise en examen, oui elle restera 
candidate, ce n'est pas à un juge de faire l'élection 
présidentielle", a dit Florian Philippot sur BFM TV. 
    Le parquet de Paris a ouvert le 15 décembre dernier une 
information judiciaire pour abus de confiance et recel de ce 
délit, escroqueries en bande organisée, faux et usage de faux, 
et travail dissimulé dans l'enquête sur des soupçons de fraude 
relative à l'emploi par le FN de ces assistants parlementaire. 
     --- 
    WASHINGTON - Donald Trump a accentué hier ses critiques 
contre le juge fédéral qui a bloqué son décret interdisant 
l'accès aux Etats-Unis aux ressortissants de sept pays à 
majorité musulmane. Il a déclaré que les tribunaux compliquaient 
la tâche des agents chargés de la sécurité aux frontières. 
    Une cour d'appel de San Francisco, saisie quelques heures 
plus tôt par le département d'Etat, a jugé ce week-end que le 
décret de Donald Trump était inapplicable en l'état. Elle a 
ainsi maintenu la décision du juge de Seattle James Robart, qui 
avait ordonné vendredi la suspension du décret au niveau 
national, dans l'attente d'un jugement sur le fond. 
    Dans une série de tweets qui témoignent d'une 
intensification de ses attaques contre la magistrature, le 
président a estimé que les Américains devraient, si quoi que ce 
soit arrivait, en tenir responsables le juge James Robart et 
l'appareil judiciaire. 
     --- 
    BARCELONE - Plusieurs milliers de personnes se sont 
rassemblées ce matin devant le palais de justice de Barcelone où 
l'ancien président de la Catalogne, Artur Mas, doit être jugé 
pour désobéissance civile pour avoir organisé en 2014 une 
"consultation populaire" considérée comme illégale sur 
l'indépendance de la région. 
    Ce scrutin avait été organisé avec l'aide de volontaires et 
en dépit de l'opposition du gouvernement espagnol qui avait 
saisi la justice pour l'empêcher, affirmant qu'il était 
contraire à la Constitution. 
    Quelque 2,3 millions de personnes y avaient pris part et 
s'étaient prononcées à plus de 80% en faveur de l'indépendance 
mais le gouvernement de Mariano Rajoy faisait valoir que cette 
question relevait de l'ensemble des citoyens espagnols.     
     --- 
    BUCAREST - Le ministre roumain de la Justice a annoncé qu'il 
allait publier les détails d'un nouveau projet de réforme du 
code pénal après l'abandon d'un décret contesté qui a provoqué 
les plus importantes manifestations dans le pays depuis la chute 
du dictateur Nicolae Ceaucescu en 1989. 
    Quelque 500.000 personnes se sont rassemblées dimanche à 
Bucarest et des milliers d'autres dans une dizaine de villes de 
Roumanie pour dénoncer ce décret qui supprimait les poursuites 
pénales pour certains faits de corruption, une mesure qui aurait 
profité à plusieurs hommes politiques. 
    Malgré le retrait du texte, les Roumains ont continué de 
manifester dimanche affirmant ne pas faire confiance au 
gouvernement social-démocrate de Sorin Grindeanu.     
     --- 
    LYON - Jean-Luc Mélenchon a réussi une démonstration de 
force et technologique hier en réunissant des milliers de ses 
partisans simultanément à Lyon, où il était présent, et à 
Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), où il est apparu 
simultanément en hologramme. 
    Venu présenter le chapitre de son programme sur les 
"frontières de l'humanité", le leader de la France insoumise 
s'en est pris à cette occasion à Emmanuel Macron et Marine Le 
Pen, tous deux présents eux aussi ce week-end dans la capitale 
des Gaules pour développer leur campagne présidentielle. 
     --- 
    PARIS - Benoît Hamon a endossé hier les habits de candidat à 
la présidentielle avec un discours de rassemblement à l'adresse 
d'une gauche qui reste dispersée, tout en mettant en avant les 
thèmes du "futur désirable" qui lui ont permis de remporter la 
primaire du Parti socialiste et de ses alliés. 
    L'éphémère ministre de l'Education nationale, qui avait 
rejoint les rangs des frondeurs après son départ du gouvernement 
en 2014, a été officiellement investi en présence de quelque 
2.000 militants réunis à la salle de la Mutualité, à Paris. 
     --- 
    PARIS - L'auteur de l'attaque à la machette contre des 
militaires en patrouille vendredi dans une galerie commerciale à 
proximité du musée du Louvre a refusé de répondre aux questions 
des enquêteurs lors de sa première audition, hier. L'homme, un 
Egyptien de 29 ans selon les premiers éléments  de l'enquête, 
est hospitalisé à l'hôpital Georges-Pompidou à Paris. 
    Le procureur de Paris, François Molins, a déclaré vendredi 
soir que le mode opératoire de l'assaillant l'avait conduit à 
ouvrir une enquête pour tentatives d'assassinats aggravées en 
relation avec une entreprise terroriste et association de 
malfaiteurs terroriste criminelle. 
     --- 
    PARIS - Un policier a été mis en examen hier pour viol et 
trois autres l'ont été pour violences volontaires lors de 
l'arrestation mouvementée d'un jeune homme de 22 ans jeudi dans 
une cité sensible d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a 
annoncé le parquet de Bobigny. 
    Dans un communiqué, il indique que les quatre fonctionnaires 
ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction pour 
trois d'entre eux d'exercer leur activité de policiers. 
     --- 
    PARIS - Six personnes, dont deux mineurs, ont été arrêtées 
et placées en garde à vue ce matin dans le cadre de l'enquête 
sur l'attaque de policiers par une bande dans l'Essonne en 
octobre dernier, a annoncé la justice. 
    Quatre policiers en patrouille dans deux véhicules avaient 
été attaqués le 8 octobre dans le quartier de la Grande Borne, à 
la limite des communes de Viry-Châtillon et de Grigny, par une 
quinzaine d'individus armés d'engins incendiaires.     
     --- 
    PARIS - Les géants américains Facebook et Google ont lancé 
en France de nouveaux outils pour lutter contre la propagation 
de fausses informations à l'approche de deux scrutins clefs dans 
l'Hexagone. 
    Le premier réseau social mondial et le leader de la 
recherche sur internet font le pari de dispositifs collaboratifs 
basés sur la participation des citoyens et des partenariats avec 
les médias locaux face à la menace des "fake news". 
    La riposte intervient après une salve de critiques ayant 
notamment ciblé Facebook, accusé de ne pas avoir su empêcher la 
publication sur sa plateforme d'informations erronées lors de 
l'élection présidentielle américaine l'an dernier. 
 
 

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