1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

REPORTAGE-La lente reconstruction d'Alep illustre les limites de l'Etat syrien

Reuters26/07/2017 à 16:24
    par Angus McDowall  
    ALEP, Syrie, 26 juillet (Reuters) - Des corps gisent encore 
sous les décombres des quartiers est d'Alep. Les habitants 
manquent toujours d'électricité et de nourriture, sept mois 
après la reprise de la ville la plus peuplée de Syrie avant le 
début de la guerre civile en 2011.  
    La prise d'Alep en décembre est considérée comme la plus 
grande victoire militaire du gouvernement de Damas contre les 
insurgés en près de six ans de guerre civile.   
    Depuis, plus de 200.000 personnes sont retournées à Alep 
après avoir fui la guerre, souvent dans des camps temporaires 
contrôlés par les forces gouvernementales.  
    Pourtant, la Syrie est en ruines. Les services des eaux et 
de l'énergie sont à l'abandon, tout comme les infrastructures.  
    Le quartier d'al Kalassa, dans le nord d'Alep, n'y échappe 
pas. Là-bas, la reconstruction prend du temps, hors de tout 
contrôle de l'Etat syrien. 
    La centrale électrique d'Alep a été détruite mais des 
pylônes sont en train d'être installés pour fournir 
l'électricité en ville. En attendant, les habitants utilisent 
des groupes électrogènes.  
    L'électricité est nécessaire pour alimenter les puits privés 
dans l'est d'Alep. L'aide humanitaire distribuent des réservoirs 
rouges, contenant de l'eau potable.  
    D'après Abdoulghani al Qassab, l'adjoint du gouverneur 
d'Alep, la situation devrait s'améliorer en août.  
     
    LE CIMETIÈRE D'AL KALASSA EST PLEIN 
    De nombreuses écoles ont été détruites durant le conflit. 
Des enfants d'Alep suivent des cours à la mosquée. L'imam 
Abdoulrahman Dawkha raconte qu'il fait classe pour 250 élèves.  
    Les écoles Abdoulatif, dans le quartier de Firdous, et 
Karameh, à Boustan al Qasr, soutenues par les Nations Unies, 
dispensent des cours dans des classes où les effectifs ont 
presque doublé.  
    "Les gens reviennent à Alep, donc nous prenons de plus en 
plus d'élèves chaque jour", dit Maha Moushaleh, un enseignant de 
l'école Abdoulatif.  
    Moins d'un quart des deux cents écoles situées dans les 
quartiers est ont rouvert, affirme l'adjoint du gouverneur 
d'Alep. D'après lui, le gouvernement travaille à la 
réhabilitation de cent nouvelles écoles.  
    Des maisons ont été entièrement détruites par les 
bombardements dans la plupart des rues du quartier d'al Kalassa. 
D'autres sont devenues inhabitables.  
    Le cimetière du quartier, situé entre le parc et l'école, 
est tellement plein qu'il n'y a que peu d'espace pour circuler 
entre les tombes. Certaines ont été partiellement détruites par 
des éclats d'obus ou restent marquées par des impacts de balles. 
    Des victimes de la guerre ont parfois été enterrées dans des 
tombes déjà occupées, où leur nom a été ajouté à la peinture 
noire.  
 
 (Arthur Connan pour le service français) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer