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Report du compte pénibilité : Valls calme la grogne patronale
Le Parisien02/07/2014 à 12:12

Report du compte pénibilité : Valls calme la grogne patronale

Report du compte pénibilité, très critiqué par le Medef, et simplification du code du travail... A la veille de la conférence sociale des 7 et 8 juillet prochains, Manuel Valls donne des gages au patronat dans une interview publiée ce mercredi dans le quotidien économique «Les Echos». 

Le compte pénibilité reporté en 2016

Le Medef menaçait de boycotter la conférence sociale si le compte pénibilité entrait comme prévu en vigueur au 1er janvier 2015. Le Premier ministre satisfait donc en partie l'organisation présidée par Pierre Gattaz. «L'année 2015 sera une année de montée en charge progressive: les facteurs de pénibilité les plus simples à mesurer seront pris en compte et moins d'un millier de salariés seront concernés (...). L'objectif est d'aboutir à une généralisation en 2016, dans les meilleures conditions», explique le chef du gouvernement. Invité ce mercredi sur BFMTV/RMC, Manuel valls a souligné qu'il fallait «être attentif à la complexité. C'est difficile à mettre en oeuvre.» Dans le détail, le compte pénibilité concernera dès 2015, les salariés qui travaillent la nuit mais aussi ceux qui ont un travail répétitif, en équipe alternative et sous pression hyperbare.

Estimant qu'il y a une «focalisation» sur le sujet du compte pénibilité et ne voulant pas «qu'il cristallise les tensions», le Premier ministre, avouant «comprendre l'inquiétude, l'angoisse, l'exaspération parfois, de beaucoup d'entrepreneurs», va demander aux ministres concernés «de reprendre les projets de décret pour aller plus loin dans la simplification et la sécurisation du dispositif».

A l'adresse du patronat, il estime que «boycotter la conférence sociale serait un acte incompréhensible», ajoutant qu'«on ne peut pas se plaindre du trop d'Etat et deserter le dialogue social. On ne peut pas vouloir être davantage respecté comme partenaires sociaux et ne pas respecter ses propres ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

22 commentaires

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  • nebraska
    02 juillet11:29

    Avec des entreprises plus compétitives, nul besoin de décentraliser ou de s'expatrier, et nous aurions le plein emploi. mais non, les goc.hos an.doui.lles préfèrent penser que c'est "le patron" qui s'en mettra plein les poches grâce aux baisses de charges. Bon dieu, les français méritent réellement d'être dans la m.er.de avec du chômage (non payé)jusqu'à leur 3iéme génération.

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