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RÉACTIONS à l'audition de Gérard Collomb dans l'affaire Benalla
Reuters23/07/2018 à 14:48

    PARIS, 23 juillet (Reuters) - Gérard Collomb n'a pas
convaincu les députés de l'opposition lundi lors de son audition
dans l'affaire Benalla, la première d'un processus d'enquête
parlementaire qui s'annonce long.
    Le ministre de l'Intérieur a rejeté toute responsabilité en
affirmant que c'était à la préfecture et à l'Elysée de prendre
des sanctions contre cet ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, à
l'origine de turbulences politico-judiciaires sans précédent
sous le quinquennat.  
    Voici un résumé des principales réactions.
    
    MARINE LE PEN, présidente du Rassemblement National
    "Il n'a rien vu, il n'est au courant de rien. C'est au
niveau du cabinet du président de la République qu'il faut aller
chercher les responsabilités dans le comportement de monsieur
Benalla le 1er mai."
    "Il va falloir entendre toute la chaîne de responsabilité à
l'Elysée, de la même manière qu'il va falloir entendre un
certain nombre des responsables d'En Marche."
    "Ça veut dire qu'il y a une police parallèle qui s'organise
à côté du ministère de l'Intérieur et c'est, je crois, le sujet
le plus grave dans cette affaire".
    
    ÉRIC COQUEREL, député La France Insoumise
    "Ce que nous demandons maintenant, c'est que le chef de
l'Etat vienne devant cette commission d'enquête répondre
directement à ces questions."
    
    JEAN-LUC-MÉLENCHON, député et président de La France
Insoumise, sur Twitter
    "Bilan #Colomb. Il ment. Il connaissait #Benalla et
#Mizerski. Il n'y a pas eu d'enquête IGPN le 3 mai. Il ne savait
rien, #Macron sait tout. Il doit être auditionné."
    
    OLIVIER FAURE, député Parti socialiste
    "On peut résumer cette audition au fait que Monsieur Collomb
n'est au courant de rien. Tout se fait à l'insu de son plein
gré."
    "À partir du 2 mai, la logique aurait voulu que monsieur
Collomb, considérant la nature et la gravité des faits, et
considérant l'identité de celui qui avait connu ces faits,
aurait dû se saisir lui-même de ce dossier."
    "On a là un ministre qui a cherché dans cette audition
essentiellement une chose : à se protéger, à éviter d'être le
responsable politique de cette affaire."
    "Il y a une évidence, c'est qu'ils ont choisi le fusible et
ce fusible n'est pas monsieur Collomb, il est monsieur Strzoda."
    
    YAËL BRAUN-PIVET, députée La République en Marche,
présidente de la Commission des lois de l'Assemblée nationale, à
BFM TV
    "Le travail ne fait que commencer, et, contrairement à
beaucoup d'autres, je n'ai pas l'intention de tirer des
conclusion à la suite de la première audition."
    "Le ministre de l'Intérieur a déposé sous serment. Quand il
a une parole devant notre commission des lois, bien évidemment
que je crois la parole du ministre de l'Intérieur."
    
    ÉRIC CIOTTI, député Les Républicains
    "Le gouvernement nous indique qu'il n'y a rien à voir, que
tout était parfait, qu'il y a sans doute des fautes
administratives, mais qu'il n'y a aucune responsabilité
politique. C'est naturellement grossier et grotesque."
    "Nous sommes face à une affaire d'Etat, au coeur de la
République, qui pose la question d'une police parallèle, qui
pose la question de la régularité des procédures, qui pose la
question de la dissimulation d'une affaire dont, monsieur
Collomb l'a redit, l'Elysée lui-même était informée dès le 2 mai
sans que rien ne se passe avant que la presse ne fasse ces
révélations mercredi dernier."

 (Samuel Kahn, édité par Yves Clarisse)
 

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