Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Que peut-on vraiment attendre de la BCE ? (E. de Rothschild)

Boursorama09/01/2015 à 19:00

Les investisseurs attendent avec impatience le discours de la BCE du 22 janvier. Les spéculations vont bon train, entraînant une forte volatilité sur les marchés.

Que peut-on attendre de la BCE le 22 janvier prochain ? Philippe Uzan, directeur des gestions chez Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM), a évoqué  vendredi en conférence de presse ses prévisions sur le sujet. Pour le directeur des gestions de l'établissement, les raisons d'être optimiste sont bien là.

Vendredi 9 janvier, la spéculation des investisseurs reprenait autour des futures mesures qui seront annoncées dans deux semaines par la BCE, entraînant cette fois-ci les marchés à la baisse. Pourtant, la veille, les marchés connaissaient un fort rebond technique alimenté par un regain d'espoirs vis-à-vis du programme de la Banque centrale européenne. Que faut-il en penser ? Les investisseurs n'en attendent-ils pas trop de la part de la BCE ? Pour Edmond de Rothschild AM, l'espoir domine.

« Aucune raison de ne pas agir »

Pour Philippe Uzan, la BCE n'aurait « aucune raison de ne pas agir » dans la conjoncture actuelle. On pourrait ainsi légitimement espérer une accélération de la mise en œuvre des nouvelles phases du plan de « quantitative easing » (rachat d'actifs) du fait des récentes évolutions de la conjoncture européenne, notamment en matière d'inflation.

En fin d'année dernière, dans le cadre des premières étapes du plan de « quantitative easing », la BCE avait déjà commencé à racheter sur le marché des « covered bonds » et des ABS de haute qualité (Asset backed securities, packages d'actifs titrisés). Cela n'était qu'une première étape avant l'achat d'autres types d'actifs plus « classiques » dans des proportions et selon des modalités encore flexibles. Depuis plusieurs semaines, on évoque ainsi le rachat massif de titres de dettes souveraines européennes.

Relancer l'inflation et éviter les incertitudes grecques

Or, selon EdRAM, plusieurs facteurs inciteraient à penser que la BCE va agir fortement le 22 janvier prochain. « La BCE est très poussée à agir pour relancer l'inflation » souligne Philippe Uzan. C'est en effet dans ce sens que semble clairement aller Mario Draghi, qui soulignait encore en décembre qu'agir pour retrouver l'objectif d'inflation d'environ 2% en zone euro était pour lui une obligation légale. Or, « pour rejoindre 2% d'inflation, il faut des actions efficaces » affirme Philippe Uzan.

Par ailleurs, le directeur des gestions souligne que le hasard de la « timeline » jouerait également en faveur d'une action forte le 22 janvier, juste avant les élections grecques du 25. Philippe Uzan a ainsi évoqué le fait que la BCE aurait tout intérêt à se montrer forte pour rassurer les investisseurs à trois jours du vote et éviter les spéculations autour de cet événement politique qui cristallise les inquiétudes. L'idée que la BCE injecterait rapidement plusieurs centaines de milliards d'euros dans l'économie européenne permettrait en effet de relativiser, pour les investisseurs, l'impact à court terme des élections grecques.

Problématique du rachat des dettes souveraines

Pourtant, difficile de ne pas entrevoir une potentielle déception des investisseurs autour de ces attentes. Le rachat des titres de dettes souveraines par la BCE est en effet toujours problématique sur le plan légal. Les traités européens interdisent ce type d'opération, rien n'a changé en la matière et l'Allemagne reste également réticente à changer sa position sur le sujet. Ainsi, la cour constitutionnelle de Karlsruhe pourrait être saisie si la BCE bravait malgré tout cette interdiction.

Pour autant, selon Philippe Uzan, on peut s'attendre à ce que la BCE aille au-delà du problème. Si la Banque centrale veut aller « vite et fort », elle serait obligée d'acheter également ces obligations d'Etats du fait de la forte liquidité de ce marché, de la qualité des papiers et de leur prépondérance face aux autres actifs. C'est d'ailleurs ce que semblaient confirmer les rumeurs de marché qui circulaient vendredi en fin de séance, allant dans le sens d'un rachat coordonné d'obligations européennes avec le concours des banques centrales nationales.

X. Bargue

Mes listes

valeur

dernier

var.

33.06 -0.03%
0.916 +0.66%
28.5 +3.64%
84.425 -0.21%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.