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PSA maintient le cap malgré une perte record en 2012

Reuters13/02/2013 à 16:48

PSA A PERDU 5 MILLIARDS D'EUROS EN 2012

par Gilles Guillaume

PARIS (Reuters) - PSA Peugeot Citroën a assuré mercredi avoir les moyens financiers de maintenir son cap stratégique et a confirmé son objectif de redressement à moyen terme, malgré une perte nette record en 2012.

Le premier constructeur automobile français a perdu cinq milliards d'euros l'an dernier sous l'effet conjugué de 4,1 milliards d'euros de dépréciations d'actifs et de la chute du marché européen, et il a consommé chaque mois 250 millions d'euros de cash. En pleine restructuration pour endiguer ses pertes et réduire ses surcapacités en Europe, il estime disposer de liquidités suffisantes pour financer ses ambitions.

"Je suis confiant dans l'exécution de nos priorités stratégiques parce que nous avons deux atouts majeurs : notre alliance avec General Motors et une nouvelle culture d'entreprise qui naît dans le groupe", a déclaré le président du directoire du groupe, Philippe Varin, au cours d'une conférence de presse.

"Nous savons où nous voulons aller et nous savons ce que nous devons faire pour y arriver."

En 2011, le groupe avait dégagé un bénéfice de 588 millions d'euros.

Malgré la nouvelle baisse attendue du marché automobile européen cette année et une consommation de cash estimée encore autour de 125 millions d'euros par mois, PSA va lancer 17 nouveaux modèles pour maintenir la moyenne d'âge de sa gamme autour de trois ans et demi. Il inaugurera aussi une nouvelle plate-forme modulaire ainsi qu'une nouvelle technologie, Blue HDi, pour réduire les émissions des moteurs diesel.

"PSA semble opter pour une approche très différente des autres constructeurs européens soumis à une pression identique", commente Max Warburton, analyste automobile chez Bernstein, dans une note de recherche.

"Une grande partie de la présentation d'aujourd'hui a mis l'accent sur les nouveaux lancements de produits (...) et sur les investissements futurs dans des plates-formes, des moteurs et autres technologies. C'est peut-être judicieux sur le long terme mais (...) risque de rester très théorique si PSA se retrouve à court d'argent et que ces produits ne sont jamais lancés."

A la Bourse de Paris à 15h, l'action PSA s'inscrivait en tête des hausses de l'indice SBF 120. Elle s'adjugeait 6,14% à 6,331 euros, un rebond que plusieurs traders expliquent par des rachats de positions à découvert.

Le titre Faurecia, l'équipementier automobile détenu à 57,4% par PSA, grimpait de 5,6% à 14,39 euros.

Les deux valeurs surperformaient l'indice des valeurs automobiles européennes (+1,17%).

NI NATIONALISATION, NI VENTE DE FAURECIA

Interrogé sur l'éventualité d'un nouvel apport d'argent frais pour PSA, via une aide d'Etat, une augmentation de capital ou des cessions d'actifs, Philippe Varin a écarté cette hypothèse car le niveau élevé de sécurité financière du groupe, 10,6 milliards d'euros à fin décembre, lui permet, a-t-il dit, d'aborder l'année 2013 sur des bases plus solides.

Prié de dire si l'Etat devait aller plus loin que la garantie publique apportée à Banque PSA Finance, la division bancaire du groupe, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a de son côté répondu par la négative.

"Non, il ne faut pas aller au-delà aujourd'hui, nous avons fait ce qui devait être fait", a-t-il dit sur France Info. "Nous avons fait en sorte que Peugeot ait les moyens de son redressement, mais maintenant il faut le réussir et ça c'est la tâche du management de cette entreprise, mais dans le respect des salariés."

Pierre Moscovici a ajouté que la question d'une nationalisation du groupe n'était "absolument pas d'actualité".

PSA, pour preuve que son redressement est engagé, a cité la confirmation pour trois ans du refinancement de Banque PSA Finance et la confirmation de son objectif d'un free cash flow opérationnel à l'équilibre fin 2014.

Il a également souligné avoir dépassé l'an dernier son objectif d'économies - 1,2 milliard d'euros sur une cible d'un milliard - et de cessions d'actifs - deux milliards d'euros sur un objectif de 1,5 milliard.

Au cours d'une présentation avec les analystes, Philippe Varin a précisé qu'il n'envisageait pas de cessions supplémentaires, mis à part 200 millions d'euros d'actifs immobiliers.

Interrogé sur une sortie du capital de Faurecia, le directeur financier de PSA Jean-Baptiste de Chatillon a répondu que "Faurecia n'est pas à vendre".

NOUVEAU POSITIONNEMENT POUR LA MARQUE CITROËN

Pour réduire sa dépendance à un marché européen en berne et améliorer ses marges dans un secteur ultraconcurrentiel, PSA va poursuivre une montée en gamme qui ne concerne plus désormais que les marques Peugeot et DS, la ligne premium de Citroën.

Dès le prochain C4 Picasso, dont le lancement est prévu à la fin de l'année, suivi d'un autre véhicule compact en 2014, le reste de la marque aux chevrons se spécialisera sur des voitures aux prestations simplifiées. La définition de ces futures Citroën reste vague, mais le groupe insiste pour dire qu'il ne s'agira pas de "low cost".

Le nouveau C4 Picasso et la deuxième voiture de cette nouvelle "ligne C" seront fabriqués en Espagne.

PSA compte réduire de 600 millions d'euros en 2013 ses dépenses d'investissement et de R&D, après les pics de 3,8 milliards et 3,7 milliards d'euros respectivement l'année dernière et la précédente, grâce notamment au travail en commun avec son partenaire américain GM.

A l'horizon 2018, il veut également doubler le nombre de véhicules par silhouette et par plate-forme afin d'accélérer ses gains d'échelle et leur donner une empreinte plus mondiale.

Avec Laurence Frost, édité par Dominique Rodriguez

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