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Pride: défilé politique à New York, festif à San Francisco
Reuters26/06/2017 à 02:20

    NEW YORK/SAN FRANCISCO, 26 juin (Reuters) - Les défilés de 
la Pride ont enregistré une forte participation dimanche à New 
York et San Francisco, deux villes des Etats-Unis associées au 
mouvement des droits LGBT, et la marche a pris des connotations 
politiques sur la côte est. 
    Sur la cinquième avenue, à Manhattan, des participants 
portaient des photos du président Donald Trump et de son 
porte-parole Sean Spicer, d'autres des pancartes aux couleurs 
arc-en-ciel, symboles des fiertés LGBT, invitant à "RÉSISTER". 
    A San Francisco, en Californie, les affiches anti-Trump ont 
été noyées dans l'ambiance festive qui présidait aux défilés. 
"C'est un trop beau jour pour s'en faire à propos de Trump", 
jugeait Richard Babb, un san franciscain de 66 ans. 
    A New York, l'élu démocrate du Sénat de l'Etat Brad Hoylman 
estimait pour sa part que les droits des personnes lesbiennes, 
gay, bisexuelles ou transgenres étaient l'objet d'"assauts" 
répétés de l'administration Trump. 
    "Il a déjà fait reculer les droits des étudiants transgenres 
par exemple, et la liste est sans fin", disait-il. "Nous avons 
encore beaucoup de travail à faire, c'est pour cela que nous 
sommes ici aujourd'hui".  
    Pendant la campagne présidentielle, Donald Trump avait 
assuré qu'il protégerait les droits des personnes homosexuelles. 
Mais l'abrogation en février d'une loi de l'ère Obama permettant 
aux étudiants transgenres de choisir leurs toilettes, et un 
décret publié le mois dernier renforçant les libertés 
religieuses ont été vus par certains comme un démenti. 
    A New York, les "grand marshals" désignés pour ouvrir le 
défilé comprenaient l'Union américaine pour les libertés civiles 
(ACLU), mouvement historique de défense des droits, mais aussi 
Brooke Guinan, une pompier de la ville, transgenre, et Geng Le, 
chef de file du mouvement de défense des droits des homosexuels 
en Chine. 
     
    ÉGALITÉ COMPLÈTE 
    "La Pride cette année montre que nous sommes là, nous sommes 
queer, et nous n'allons pas transiger sur des droits complets, 
une égalité complète", disait Austin Anderson, un publicitaire 
new-yorkais de 28 ans. 
    Le défile new-yorkais a fini sa route sur Christopher 
Street, dans le West Village, où a eu lieu la première parade du 
type le 28 juin 1970. 
    A San Francisco, où les participants devaient passer des 
contrôles de sécurité pour entrer dans certaines rues abritant 
des concerts, l'ambiance était à la fête.  
    Deux cousines, venues assister au défilé habillées de tutus 
et coiffées d'une corne de licorne, voyaient l'événement "comme 
un fête, pas une manifestation politique". "Des personnes gay se 
font passer à tabac tous les jours", ajoutait cependant Qiaira 
McPeters, âgée de 18 ans. 
    A Seattle, plus au nord sur la côte ouest, des centaines de 
personnes, parfois légèrement vêtues et portant des ballons 
roses étaient rassemblées dans le centre-ville.  
    Le maire de Seattle Ed Murray, premier homosexuel déclaré à 
occuper ce poste, a rejoint la parade avec son époux, Michael 
Shiosaki. "Aujourd'hui nous célébrons notre unité", a-t-il dit 
dans une vidéo publiée sur son compte Twitter. 
    La police de Seattle, qui avait décoré ses voitures 
d'autocollants arc-en-ciel, a rapporté que le défilé avait été 
momentanément bloqué par un sit-in en l'honneur de Charleena 
Lyles, une jeune femme noire, enceinte, tuée lors d'une 
altercation avec la police la semaine dernière. 
 
 (Riham Alkousaa et Lisa Fernandez, Julie Carriat pour le 
service français) 
 

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