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Première déclaration commune entre les frères ennemis libyens

Reuters25/07/2017 à 19:32
    * Seraj et Haftar réunis près de Paris 
    * Déclaration commune, les autres acteurs absents 
    * L'initiative décriée par l'Italie, Paris se défend 
 
 (Actualisé avec déclaration finale, Macron, précisions) 
    par Marine Pennetier 
    LA CELLE-SAINT-CLOUD, Yvelines 25 juillet (Reuters) - Les 
deux chefs rivaux de Libye, réunis à l'initiative d'Emmanuel 
Macron, ont adopté mardi une déclaration commune dans laquelle 
ils s'engagent à respecter un cessez-le-feu et à oeuvrer en 
faveur de la tenue d'élections "dès que possible" dans un pays  
plongé dans le chaos six ans après la chute de Mouammar Kadhafi. 
    Le Premier ministre du gouvernement d'union nationale (GNA) 
reconnu par l'Onu, Fayez Seraj, et le chef militaire Khalifa 
Haftar, homme fort de l'est libyen, ont été reçus l'un après 
l'autre en milieu d'après-midi par le chef de l'Etat français au 
château de la Celle-Saint-Cloud (Yvelines), non loin de Paris. 
    Les trois hommes se sont par la suite retrouvés pendant une 
heure et demie autour de la même table en présence d'Emmanuel 
Macron et de l'émissaire spécial de l'Onu Ghassan Salamé, qui 
doit prendre ses fonctions jeudi.  
    "Je crois qu'aujourd'hui la cause de la paix en Libye a fait 
un grand progrès, je veux vraiment vous remercier pour le 
travail fait", a déclaré Emmanuel Macron à l'issue de la 
rencontre, aux côtés des deux principaux protagonistes libyens.  
    "Aujourd'hui, le Premier ministre Seraj et le général Haftar 
peuvent devenir des symboles de l'unité nationale et d'un 
engagement de la réconciliation et la paix", a-t-il ajouté en 
insistant sur le fait que la Libye est pour l'instant le 
principal pays de transit des migrants en Méditerranée.  
    Dans leur déclaration commune en dix points - agréée mais 
non signée par les deux parties - les deux dirigeants soulignent 
que la solution à la crise ne peut passer que par un processus 
de réconciliation nationale associant tous les Libyens.  
    "Nous nous engageons à un cessez-le-feu et à nous abstenir 
de tout recours à la force armée pour ce qui ne ressort pas 
strictement de la lutte antiterroriste", peut-on notamment lire. 
     
    "C'EST UNE ETAPE" 
    Ils prennent l'engagement d'œuvrer pour "la tenue des 
élections présidentielles et parlementaires dès que possible, en 
coopération avec les institutions concernées et avec le soutien 
et sous la supervision des Nations unies", ajoute ce document. 
    Interrogé à ce sujet, Emmanuel Macron a évoqué un accord 
entre les deux hommes "pour aller sur un processus électoral qui 
se tiendra au printemps" 2018.  
    L'émissaire spécial de l'Onu sera lui chargé d'engager "les 
consultations nécessaires avec les différents acteurs libyens" 
sur cette feuille de route, fruit de plusieurs jours de 
tractations entre sherpas.  
    Quant à l'accord politique signé le 17 décembre 2015 à 
Skhirat, au Maroc, et qui peine à être appliqué, les deux chefs 
rivaux se disent résolus à le "rendre opérationnel".  
    Organisée sous les auspices du chef de l'Etat, la rencontre 
entre les deux hommes est la première depuis celle du 2 mai à 
Abou Dhabi, qui n'avait débouché sur aucun résultat concret et 
avait donné lieu à deux communiqués distincts. 
    Cette fois-ci, leur rencontre se termine, comme l'espérait 
Paris, sur une déclaration commune, qui n'est toutefois pas 
signée et qui n'inclut pas l'ensemble des acteurs en Libye.  
    Les deux hommes ont la "légitimité et la capacité de réunir 
autour d'eux toutes celles et ceux qui veulent s'intégrer dans 
un processus politique de réconciliation", a assuré Emmanuel 
Macron, tout en reconnaissant que "beaucoup restait à faire". 
    "C'est une étape, ce n'est pas encore la paix en Libye", 
abonde un diplomate français.  
     
   LIGNE PRAGMATIQUE      
    Car sur le terrain, la situation reste compliquée. Le GNA, 
qui s'est installé à Tripoli et est soutenu par l'Onu, reste 
toujours contesté par le parlement de Tobrouk, à l'Est, et peine 
à unifier les différentes forces politiques derrière lui. 
    Longtemps accusé de bloquer le processus politique, Khalifa 
Haftar a gagné du crédit ces derniers mois, sous l'effet de sa 
progression sur le terrain face aux groupes djihadistes, aux 
yeux de certains pays européens.  
    L'homme fort de l'est du pays, qui bénéficie du soutien de 
l'Egypte et des Emirats arabes unis, doit toutefois composer 
avec des accusations régulières de crimes de guerre, notamment 
des exécutions sommaires de prisonniers.  
    L'issue de la réunion de ce mardi signe la victoire de la 
ligne pragmatique défendue par Jean-Yves Le Drian tout au long 
du quinquennat précédent alors qu'il était ministre de la 
Défense, face à la ligne du Quai d'Orsay.  
    "La médiation libyenne est pragmatique. Elle tient compte 
des réalités du terrain et des rapports de force qui prévalent", 
a déclaré le chef de la diplomatie française sur Twitter.  
    L'initiative française, qui s'est organisée dans le plus 
grand secret ces dernières semaines pour éviter de faire capoter 
les discussions, a fait grincer des dents en Italie, longtemps 
en pointe des efforts pour ramener la paix dans son ancienne 
colonie d'Afrique du Nord.   
    "Ce que nous sommes vraiment en train de faire mérite mieux 
que le commentaire périphérique", a réagi Emmanuel Macron. "Tout 
le monde a été associé, l'ensemble des partenaires que 
j'évoquais, je les ai associés très étroitement en amont, je les 
ai tous eus plusieurs fois par téléphone".  
    "Il y a sur ce sujet véritablement aucun écart de la 
position française et de la position italienne, c'est un travail 
commun", a-t-il ajouté, évoquant le risque du terrorisme et des 
"conséquences" migratoires "directes" sur l'Europe.  
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

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