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POINT HEBDO-La politique monétaire revient sous les feux des marchés
Reuters15/01/2021 à 12:21

    * La BCE à l'agenda, en attendant la Fed
    * Les marchés craignent une erreur de pilotage monétaire
    * Trump tire sa révérence, investiture en vue pour Biden
    * La saison des résultats du T4 démarre
    * Les prévisions devront justifier des valorisations élevées

    par Patrick Vignal
    PARIS, 15 janvier (Reuters) - Les derniers soubresauts de
l'ère Trump, une nouvelle saison de comptes trimestriels des
entreprises et la persistance du risque sanitaire occuperont les
investisseurs dans les jours à venir mais leurs regards se
tourneront surtout vers les banques centrales.
    La crainte d'une erreur de pilotage monétaire entraînant un
accident sur les marchés financiers, alimentée par l'envolée des
rendements des emprunts d'Etat et les nouvelles mesures de
relance que vient de dévoiler Joe Biden, est en effet au coeur
des débats.
    La remontée des anticipations d'inflation pourrait conduire
les instituts  d'émission à retirer une partie de leur soutien
en réduisant leurs achats d'actifs. Le fameux "tapering" au
parfum de soufre, qui exige de la part des banques centrales un
balisage millimétré, revient ainsi sur le devant de l'actualité.
    Dans l'immédiat, c'est davantage un sujet pour la Réserve
fédérale, dont les annonces sont attendues le 27 janvier, que
pour la Banque centrale européenne, qui essuiera les plâtres
jeudi, souligne Ulrike Kastens, économiste Europe chez DWS.
    "Alors que les marchés financiers discutent d'une diminution
des achats d'obligations aux États-Unis ("tapering") depuis le
début de l'année, cette question ne concerne pas la BCE dans un
avenir prévisible", écrit-elle dans une note.
    L'institution de Francfort a encore renforcé sa politique
monétaire le mois dernier en augmentant de 500 milliards d'euros
son programme d'achats en urgence face à la pandémie (PEPP), le
portant à 1.850 milliards d'euros, et en prolongeant sa durée
jusqu'en mars 2022 au moins, rappelle-t-elle.
    "Les principales raisons de cette mesure résident dans la
faiblesse de la croissance économique, la persistance de
l'incapacité à atteindre l'objectif d'inflation et le degré
élevé d'incertitude économique résultant de la pandémie",
explique l'économiste.
    
    UN CASSE-TÊTE POUR LA FED
    Cette situation n'a pas changé, d'autant moins que les
nouvelles mesures de restriction mises en oeuvre par plusieurs
pays européens menacent clairement d'entamer leur produit
intérieur brut (PIB) dans les prochains mois, poursuit-elle. 
    "Concrètement, cela signifie que la BCE est prête à ajuster
tous ses instruments. Et il est probable qu'elle évitera tout
signe qui pourrait être interprété comme 'restrictif' ou comme
un changement dans sa communication", écrit Ulrike Kastens.
    La situation est différente aux Etats-Unis, même si le
président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, vient de
réaffirmer la posture accommodante de la banque centrale
américaine.
    En effet, l'économie aux Etats-Unis est plus robuste qu'en
Europe, Joe Biden vient de dévoiler un nouveau plan de relance
de 1.900 milliards de dollars et la peur d'une envolée de la
dette publique a fait prendre 20 points de base en quelques
jours au rendement des emprunts d'Etat américains à 10 ans
 US10YT=RR .
    La Fed a promis de demeurer extrêmement accommodante tant
que l'environnement économique resterait dégradé mais elle
pourrait changer son fusil d'épaule pour accompagner un éventuel
rebond, prévient Gilles Moëc, chef économiste chez Axa
Investment Managers.
    "Nous nous attendons à voir la pression des marchés sur la
Fed culminer au moment où l'immunité collective sera enfin
atteinte, permettant un rebond économique spectaculaire, bien
que transitoire", écrit-il dans une note.
    
    TRUMP S'EN VA, BIDEN ARRIVE 
    Les marchés ont tellement peur de voir les banques centrales
fermer le robinet à liquidité qu'ils pensent à peine à
l'investiture de Joe Biden, prévue mercredi sur fond de craintes
de nouveaux troubles après le récent assaut contre le Capitole
par des partisans de Donald Trump.
    Les investisseurs surveilleront quand même la saison des
résultats des entreprises au quatrième trimestre qui vient de
démarrer aux Etats-Unis et étudieront notamment les prévisions
de bénéfice, qui devront justifier des valorisations élevées.
    Le thème de la reflation ne concerne pas que les obligations
et il a aussi des répercussions sur les actions, souligne
Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG
France.
    "C'est la faiblesse des taux réels qui est en grande partie
à l'origine du puissant rally sur les marchés actions depuis des
mois, donc si ces taux se redressent un peu trop rapidement,
cela pourrait générer un peu de stress pour des marchés actions
déjà très bien valorisés", prévient-il.
    La reflation alimente déjà une rotation en Bourse au profit
des matières premières, de l'énergie, des financières et des
actions émergentes, aux dépens des valeurs sensibles aux taux et
aux actions américaines, notent de leur côté les analystes de
Barclays.
    Tout cela n'occulte pas la situation sanitaire, qui
continuera de peser sur la tendance tant que les campagnes de
vaccination n'auront pas produit leur plein effet.
    Les nouvelles sur ce front ne sont pas bonnes: le
Royaume-Uni compte plus de 1.000 décès par jour, le seuil des
deux millions de cas a été dépassé en Allemagne et en France, le
couvre-feu à 18h00 vient d'être étendu à l'ensemble du
territoire.  
    

 (édité par Marc Angrand)
 

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