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POINT HEBDO-Entre croissance et incertitudes, les marchés en équilibre précaire
Reuters13/07/2018 à 16:24

    * Les investisseurs restent confiants dans les actions
    * Mais ils se montrent prudents à court terme
    * L'impact des tensions commerciales à surveiller sur
l'économie
    * Mais aussi sur le discours des dirigeants d'entreprise

    par Blandine Henault
    PARIS, 13 juillet (Reuters) - Comme souvent sur les marchés,
c'est l'histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide : dans
la partie pleine, une croissance économique mondiale
relativement solide et des résultats d'entreprises attendus
toujours robustes. Dans la partie vide, des incertitudes accrues
liées à l'escalade protectionniste. 
    Ce contexte de marché pousse les investisseurs à adopter une
position d'équilibriste : ils restent majoritairement
positionnés sur les actions mais tendent à réduire au moins à
court terme leur exposition au risque.
    "Malgré notre optimisme à l'égard des actions, nous
préférons réduire l'exposition au risque en raison des
incertitudes croissantes", résume Isabelle Mateos y Lago,
directrice générale au BlackRock Investment Institute.  
    "Les incertitudes macroéconomiques - liées principalement
aux tensions commerciales et à leur potentiel impact sur la
croissance mondiale - ainsi que le resserrement des conditions
financières soulignent l'importance de renforcer la résistance
du portefeuille".  
    Toute la question est de savoir jusqu'où ira la guerre
commerciale entre les Etats-Unis et leurs partenaires et quel
sera son impact sur la dynamique de croissance mondiale et des
bénéfices des entreprises, et donc sur les marchés d'actions.
    A défaut d'accord commercial avec Pékin, Donald Trump a
menacé de mettre en oeuvre à terme des taxes douanières sur 500
milliards de dollars (425 milliards d'euros) de produits
chinois, soit la quasi-totalité des importations américaines en
provenance de Chine. Or les négociations semblent pour l'heure
au point mort entre les deux puissances économiques mondiales.
    "On sent que tout est possible et qu'une catastrophe
potentielle est en formation", s'inquiète Vincent Juvyns,
stratège chez JPMorgan AM. 
    
    UNE CROISSANCE ENCORE SOLIDE
    L'économie américaine affiche toujours une santé de fer,
sans que les pressions inflationnistes n'accélérent trop, ce qui
laisse des marges de manoeuvre confortables à la Réserve
fédérale (Fed) pour resserrer sa politique monétaire.
    Si les prix à la production aux Etats-Unis ont augmenté plus
fortement que prévu en juin, ceux à la consommation ont à peine
progressé le mois dernier, conformément aux attentes.
    
    "Si les Etats-Unis nous créent pas mal de soucis, in fine
ils sont gagnants : le S&P 500 et le Russell 2000 affichent les
meilleures performances cette année et l'économie américaine est
celle qui s'en sort le mieux", pointe Vincent Juvyns.
    Le stratège estime que la croissance de l'économie
américaine pourrait atteindre 3% à 4% au deuxième trimestre en
rythme annualisé et ne voit aucun signe avant-coureur d'une
récession dans les douze prochains mois. 
    En zone euro, les indicateurs tendent vers un léger rebond
après le net ralentissement observé au premier trimestre. La
production industrielle de la région a ainsi augmenté plus que
prévu en mai par rapport à avril.  
    "Si les tensions commerciales ne s'intensifient pas
davantage, les fondamentaux domestiques positifs pourraient de
nouveau porter la croissance de la zone euro autour de 2% fin
2018", estime Holger Schmieding, économiste chez Berenberg.
    
    LES ACTEURS ÉCONOMIQUES S'INQUIÈTENT
    Les tensions commerciales sont toutefois bel et bien déjà
perceptibles dans certains indicateurs mesurant la confiance des
acteurs économiques. 
    Le moral des investisseurs allemands, mesuré par l'indice
Zew, est ainsi tombé en juillet à un creux de six ans.
 
    Cette chute "surestime probablement de façon significative
les risques baissiers. Les marchés financiers tendent à être
plus nerveux que les chefs d'entreprises. Néanmoins, nous devons
nous attendre à une chute d'autres indicateurs clés du sentiment
en juillet", prévient Holger Schmieding. 
    Aux Etats-Unis, la première estimation de l'indice de
confiance de l'Université du Michigan a ainsi montré une
détérioration du moral des consommateurs américains ce mois-ci.
  
    Dans ce contexte, les investisseurs seront attentifs à la
publication, lundi aux Etats-Unis, de l'indice manufacturier
"Empire State" et des ventes au détail, ainsi qu'à celles des
chiffres de la production industrielle, mardi, et de l'indice
d'activité "Philly Fed", jeudi.
    Autre grand-rendez-vous de la semaine, l'audition
semestrielle de Jerome Powell, mardi et mercredi au Congrès,
devant lequel le président de la Fed pourrait commenter l'impact
éventuel de la politique protectionniste de Donald Trump sur
l'économie américaine.  
    Mais les opérateurs de marché vont aussi guetter auprès des
chefs d'entreprise tout signe de prudence relatif aux tensions
commerciales internationales.
    
    DES ENTREPRISES PLUS PRUDENTES ?
    "A la fin du premier trimestre, en avril dernier, les
entreprises évoquaient encore l'impact positif de la réforme
fiscale de Donald Trump. Aujourd'hui, les chefs d'entreprises
devront intégrer l'impact potentiel des hausses de droits de
douanes sur leurs perspectives d'activité et dans leurs
comptes", soulignent les stratèges d'Aurel BGC.
    La saison des publications des résultats du deuxième
trimestre vient de débuter aux Etats-Unis et elle commencera
dans les prochains jours en Europe, avec les annonces, entres
autres, de SAP  SAPG.DE , Novartis  NOVN.S  ou encore Publicis
 PUBP.PA . 
    Parmi les premières entreprises à avoir publié aux
Etats-Unis, les banques JPMorgan Chase  JPM.N , Wells Fargo
 WFC.N  et Citigroup  C.N  ont annoncé vendredi des résultats
trimestriels pour le moins contrastés.    
 
    Les publications dans le secteur financier domineront encore
l'agenda ces prochains jours avec les annonces de Bank of
America  BAC.N , BlackRock  BKN.N , Goldman Sachs  GS.N  et
Morgan Stanley  MS.N .
    "Les investisseurs seront très sensibles à leur discours sur
la demande de crédit des entreprises : un gel des
investissements pourrait lourdement peser sur les résultats des
banques commerciales américaines, déjà affectées par
l'aplatissement de la courbe des taux", prévient Aurel BGC. 
    Dans l'absolu, les perspectives bénéficiaires des
entreprises restent néanmoins très encourageantes.
    Selon les données Thomson Reuters, les profits du Standard &
Poor's 500  .SPX  américain devraient avoir bondi de 21% au
deuxième trimestre.
    
    LES ACTIONS AMÉRICAINES EN VEDETTE
    Pour beaucoup d'investisseurs, cette croissance des
bénéfices des entreprises justifie de maintenir un
positionnement sur les actions en dépit des incertitudes
actuelles sur la croissance.
    "Les valorisations sont attractives après la correction,
tandis que la saison de résultats pour le deuxième trimestre
devrait montrer une solide croissance des bénéfices", soulignent
les gérants de Candriam. 
    "Les actions américaines, en particulier, bénéficient du
soutien de la réforme fiscale, des rachats d'actions et de
valorisations intéressantes par rapport aux obligations".
    Même appétit pour les actions américaines pour Isabelle
Mateos y Lago, chez BlackRock, qui souligne une croissance des
bénéfices "actuellement sans égal" et préfère délaisser par
prudence les actions européennes et japonaises.
    Chez Cholet Dupont, on estime que le potentiel des indices
actions est compris entre 5% et 6% d'ici la fin de l'année. La
recommandation reste à "surpondérer" les actions à moyen terme
mais de se positionner à "neutre" sur le court terme.
    Outre les tensions commerciales, la période estivale nourrit
en effet une prudence particulière : la faiblesse des volumes
amplifie les mouvements, à la hausse comme à la baisse, et il
est peu probable que Donald Trump abandonne pendant ses congés
son utilisation compulsive de Twitter. 
    
    VOIR AUSSI :
    LE POINT sur les perspectives de marché du S2 des gérants et
stratèges  
    GESTION-Face aux incertitudes, les investisseurs
privilégient les actifs refuges - BAML  
    

 (Édité par Patrick Vignal)
 

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