1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

POINT HEBDO-Banques centrales et Brexit au menu des marchés avant les fêtes
Reuters11/12/2017 à 07:00

 (Répétition sans changement d'une dépêche diffusée vendredi) 
    * Fed, BoE, BCE et BNS attendues sur leur politique 
monétaire 
    * La Fed devrait relever une nouvelle fois ses taux 
    * Statu quo en vue, en revanche, pour la BoE et la BCE 
    * Le prochain sommet européen pourra se consacrer au Brexit 
    * Une 2e phase de négociations entre Londres et Bruxelles 
doit 
s'ouvrir 
 
    par Laetitia  Volga 
    PARIS, 11 décembre (Reuters) - Les grandes banques centrales 
et les tractations sur le Brexit seront dans le viseur des 
investisseurs ces prochains jours avec plusieurs réunions de 
politique monétaire à l'agenda, dont celle de la Réserve 
fédérale (Fed), et la tenue d'un sommet européen. 
    La semaine à venir s'annonce comme la dernière séquence 
chargée d'une année 2017 largement favorable aux actifs risqués 
en dépit de multiples risques politiques. L'adoption du projet 
de réforme fiscale aux Etats-Unis par les sénateurs américains 
le week-end dernier a néanmoins déjà permis de lever une 
incertitude pesante pour les opérateurs de marché.  
    L'optimisme des investisseurs sur la mise en oeuvre de cette 
réforme, qui prévoit de réduire drastiquement l'impôt sur les 
sociétés américaines, a galvanisé le dollar, en passe d'afficher 
un gain de plus de 1% sur la semaine face à un panier de devises 
de référence  .DXY . 
    Le billet vert a été aussi soutenu par la prolongation de 
l'accord de financement du gouvernement fédéral des Etats-Unis 
jusqu'au 22 décembre, et par la publication d'un chiffre de 
créations d'emplois supérieur aux attentes en novembre. 
    
     
    COMBIEN DE HAUSSE DE TAUX DE LA FED EN 2018 ? 
    Le rebond du dollar pourrait encore être renforcé par la 
réunion de deux jours de la Fed, mardi et mercredi. Pour le 
marché, peu de place au doute: une hausse d'un quart de point de 
pourcentage des taux est plus que probable.  
    La présidente de la Fed, Janet Yellen, et Jerome Powell, qui 
devrait prendre sa succession en février prochain, se sont 
récemment montrés favorables à un nouveau tour de vis de 
l'institution. 
    Il s'agirait de la cinquième hausse depuis le début du cycle 
de normalisation entamé en décembre 2015. 
    Ce sont surtout les mots choisis par la Réserve fédérale et 
sa présidente pour évoquer le rythme de resserrement monétaire 
en 2018 qui intéresseront les marchés.  
    Une majorité des économistes interrogés par Thomson Reuters 
anticipent désormais une accélération progressive du 
resserrement monétaire avec trois nouvelles hausses des taux en 
2018 - des anticipations en ligne avec les prévisions de la Fed 
- contre deux attendues lors d'une précédente étude. 
  
    Pour Christophe Donay, responsable de l'allocation d'actifs 
et de la recherche macroéconomique de Pictet Wealth Management, 
la politique monétaire de la Fed devrait néanmoins rester 
accommodante malgré la normalisation en cours. 
    "Les politiques des banques centrales n'ont pas réussi à 
générer des niveaux de croissance et d'inflation suffisants pour 
justifier une approche autre que très prudente de la 
normalisation, après des années de largesse monétaire", 
estime-t-il.  
     
    SOULAGEMENT APRÈS L'ACCORD SUR LE BREXIT   
    En Europe, les investisseurs seront attentifs aux avancées 
des pourparlers sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union 
européenne, après l'accord trouvé vendredi entre Londres et 
Bruxelles sur les modalités de leur divorce. 
    Cet accord était indispensable pour mettre le Brexit au menu 
du sommet européen prévu jeudi et vendredi décembre et ouvrir 
ainsi la voie à une deuxième phase des négociations, consacrée 
aux discussions sur la période de transition après le Brexit, 
prévu en mars 2019, et sur les futures relations commerciales 
entre le Royaume-Uni et l'UE.   
    "Cela réduit le risque extrême d'un scénario sans accord et 
d'une rupture complète des négociations", souligne Viraj Patel, 
responsable de la stratégie taux d'ING. 
    L'annonce de cet accord a fait chuter l'euro à un plus bas 
de six mois face à la livre sterling  EURGBP=  vendredi et fait 
grimper les rendement des obligations d'Etat britanniques. 
    Les opérateurs de marché resteront néanmoins attentifs à une 
salve d'indicateurs attendus dans les prochains jours au 
Royaume-Uni sur l'inflation, la consommation et l'emploi, en 
amont de la décision de politique monétaire de la Banque 
d'Angleterre (BoE). 
    Après la hausse des taux opérée en novembre, la BoE devrait 
observer le statu quo lors de son réunion de jeudi, de même que 
la Banque centrale européenne (BCE) dont la grande messe est 
prévue le même jour. 
 
    QUEL AVENIR POUR LE QE DE LA BCE ?     
    Les investisseurs devraient suivre avec attention la 
conférence de presse du président de la BCE, Mario Draghi, à la 
recherche d'indications sur la future trajectoire que pourrait 
prendre l'institution en matière de politique monétaire. 
    "Il est improbable que la BCE modifie ses prévisions à court 
terme provoquant des anticipations prématurées d'une première 
hausse des taux, en dépit des déclarations de plusieurs 
gouverneurs prônant plus de flexibilité", estiment les 
économistes de Société Générale. 
    La BCE a annoncé fin octobre qu'elle réduirait ses achats de 
titres à 30 milliards d'euros par mois à partir de janvier et 
jusqu'en septembre prochain, contre 60 milliards actuellement, 
dans le cadre de son programme d'assouplissement quantitatif.  
    Mario Draghi a fait savoir que la prolongation de cet outil 
non-conventionnel était un élément clé permettant de repousser 
les anticipations de hausse des taux à un avenir plus lointain.  
    Selon une enquête Reuters, une majorité d'économistes 
estiment que la fin de l'assouplissement quantitatif de la BCE 
interviendra au plus tard en décembre 2018 mais quelques-uns 
s'attendent à une prolongation jusqu'à la mi-2019.    
  
    "Bien que la BCE réduise drastiquement la voilure en terme 
de rachat de titres, il est important de rappeler qu'en 
continuant de gonfler la taille de son bilan, son orientation 
reste accommodante à une étape tardive du cycle économique", 
font observer les économistes de Société Générale. 
    Ces derniers craignent que la BCE tarde à arrêter son 
programme d'assouplissement quantitatif et ne soit contrainte 
d'accélérer la normalisation de sa polique monétaire à un rythme 
plus rapide que prévu par les marchés.        
 
 (édité par Blandine Hénault) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

4351.49 -4.23%
1.11685 0.00%
1.892 +7.50%
25.1 -6.59%
32.25 -2.27%

Les Risques en Bourse

Fermer