Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Pfizer promet de préserver le développement de médicaments

Reuters14/05/2014 à 17:19

PFIZER PROMET DE PRÉSERVER LE DÉVELOPPEMENT DE MÉDI CAMENTS S?IL REPREND ASTRAZENECA

par Ben Hirschler et Paul Sandle

LONDRES (Reuters) - Pfizer a affirmé qu'il préserverait le développement de médicaments importants s'il rachetait AstraZeneca, démentant, comme l'a dit sa cible, qu'une OPA perturberait des recherches de premier plan et mettrait des vies en danger.

"Lorsque nous aurons rapproché ces sociétés, nous continuerons d'exploiter notre gamme et AZ la sienne", a déclaré le directeur général Ian Read mercredi, à l'occasion d'une seconde audition parlementaire.

"Il n'y a pas la moindre parcelle de vérité dans les propos voulant que certains produits d'importance vitale ne seraient dispensés aux malades qu'avec retard; au contraire, nous accélèrerions les choses".

Le laboratoire britannique AstraZeneca a dit mardi que le projet de Pfizer, outre de le sous-évaluer, risquait de perturber sa recherche et de retarder l'arrivée sur le marché de médicaments vitaux.

"Que dirons-nous à la personne dont le père vient de mourir d'un cancer du poumon parce qu'un de nos médicaments a été retardé? Qu'il a été retardé parce que nos deux sociétés voulaient payer moins d'impôts et réduire leur coûts?", a dit le directeur général Pascal Soriot mardi.

Lors de cette seconde audition qui portait plus particulièrement sur les aspects scientifiques de l'opération envisagée, Ian Read s'est vu prié de prolonger de cinq ans à 10 ans voire plus son engagement à ne pas toucher aux emplois de recherche-développement britanniques.

"Je souhaiterais une période plus longue que cela (cinq ans)", a déclaré le secrétaire d'Etat aux sciences David Willetts à une commission parlementaire.

Mais Ian Read s'en est tenu à cinq ans, estimant ce délai suffisant pour choisir les médicaments les plus prometteurs et les plus susceptibles d'être homologués.

PLUS SI AFFINITÉS

Pfizer a changé de stratégie pour sa recherche-développement (R&D) pour éviter des recherches longues et infructueuses en introduisant dès la phase de concept des considérations commerciales et de développement dans l'évaluation des médicaments expérimentaux, a-t-il expliqué.

"Pour moi, pour la productivité, il est très important de faire assumer aux chercheurs leurs responsabilités, de leur dire: 'je vous finance pendant cinq ans et je ferai le point par périodes de cinq ans'", a déclaré le patron du premier groupe pharmaceutique mondial.

Pfizer propose actuellement 106 milliards de dollars (77,16 milliards d'euros) pour ce qui représenterait la plus importante acquisition d'une entreprise britannique par un concurrent étranger. Il a laissé entendre qu'il pourrait offrir plus si AstraZeneca était disposé à discuter.

Mais les parlementaires britanniques expriment les plus vives préoccupations quant à l'impact d'une OPA sur la recherche scientifique locale. Pfizer s'est signalé par le passé par des coupes claires dans les effectifs après ses OPA sur des laboratoires tels que Wyeth, Warner-Lambert et Pharmacia.

Read a dit mercredi qu'il y aurait sans doute moins de chercheurs dans l'entité qui serait issue de la fusion que dans les deux sociétés combinées mais il n'a pas été plus précis.

"IL FAUT AU MOINS 10 ANS"

Le Prix Nobel Paul Nurse, président de la Royal Society, soit l'académie des sciences britannique, a écrit à Andrew Miller, le président de la commission parlementaire des sciences, pour s'inquiéter des promesses vagues et sans réelle portée du pharmacien américain.

L'engagement quinquennal pris par Pfizer prévoit de terminer un nouveau centre de recherches d'AstreZeneca à Cambridge, de conserver le site de Macclesfield, dans le nord-ouest de l'Angleterre, et de localiser 20% de ses effectifs de recherche en Grande-Bretagne si son OPA aboutit.

Mais il a ajouté que ces objectifs pourraient changer si les circonstances se modifiaient "sensiblement". Ian Read a ajouté qu'il ne pouvait pas s'engager à maintenir un budget R&D déterminé en Grande-Bretagne.

Pour Nurse, s'engager pour cinq ans seulement est insuffisant. "Il faut au moins 10 ans. La science, ça demande du temps", a-t-il écrit.

AstraZeneca a rejeté à plusieurs reprises les propositions de Pfizer, affirmant qu'il pouvait prétendre à un avenir brillant en restant indépendant étant donné les médicaments prometteurs en voie de conception.

Bon nombre d'analystes pensent que Pfizer devra non seulement augmenter son prix, le portant de 50 à 55 livres environ par action, mais aussi la proportion de cash de son offre, actuellement de 32%.

Pfizer n'a pas totalement les coudées franches pour augmenter le part du numéraire car pour recueillir les avantages fiscaux d'une domiciliation en Grande-Bretagne, il doit faire en sorte que 20% au moins de l'entité issue de la fusion soit propriété britannique.

Suivant le droit britannique, Pfizer a jusqu'au 26 mai pour formuler une offre en bonne et due forme ou se démettre.

Les commissions parlementaires n'ont aucun pouvoir de bloquer des transactions entre entreprises privées mais elles peuvent soumettre les parties prenantes au feu roulant de leurs questions, comme des banques, des énergéticiens et News Corp, le groupe de Rupert Murdoch, en ont déjà fait l'expérience.

Le Premier ministre David Cameron, s'adressant également au Parlement mardi, a réaffirmé pour sa part que le gouvernement recherchait "les meilleures garanties possibles" de Pfizer pour sauvegarder l'emploi, l'investissement et la recherche au Royaume-Uni.

(Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Véronique Tison)

Mes listes

valeur

dernier

var.

6.56 -3.53%
5653.34 +0.69%
51.3 +0.59%
19.45 0.00%
206 +0.64%
7.088 +0.77%
14.355 -0.24%
102.6 +1.28%
29.11 +0.97%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.