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Perspectives aggravées pour les économies périphériques

Reuters09/08/2012 à 20:36

PERSPECTIVES AGGRAVÉES POUR LES ÉCONOMIES PÉRIPHÉRIQUES

par Andy Bruce

LONDRES (Reuters) - Les perspectives des économies les plus vulnérables de la zone euro se sont considérablement assombries depuis le mois de juin, et l'Espagne sera probablement candidate à un plan de sauvetage de l'Union européenne (UE) d'ici quelques mois, selon les résultats d'une enquête Reuters réalisée auprès d'économistes.

Les analystes interrogés ont abaissé leurs prévisions sur 2013 pour la Grèce, le Portugal et l'Espagne, et ont affirmé que les trois pays n'atteindraient pas les objectifs budgétaires dont ils sont convenus avec la Commission européenne.

Parmi les économies périphériques de la zone euro, seule l'Irlande semble susceptible de retrouver une croissance modeste dans un avenir proche.

Les économistes évaluent en moyenne à 68% la probabilité que l'Espagne sollicite avant la fin de l'année un plan de sauvetage intégral après des fonds de secours de l'UE.

Dans une précédente enquête Reuters, effectuée en juin, 35 analystes interrogés sur 59 jugeaient "plausible" ou "très plausible" cette perspective.

Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), a laissé entendre la semaine dernière que l'institution était prête à racheter des obligations espagnoles et italiennes, mais à condition que les pays concernés en fassent la demande et que les fonds de secours soient mis à contribution.

L'enquête Reuters prévoit une contraction du PIB espagnol de 1,6% cette année, et 1,1% en 2013, soit, dans ce dernier cas, une forte aggravation par rapport à la contraction de 0,7% prévue dans l'enquête de juin.

Le taux de chômage va probablement continuer à monter, après avoir atteint 24,6% au deuxième trimestre 2012, son plus haut niveau depuis la fin du régime de Francisco Franco, et devrait être de 25% à la fin de l'année, et de 25,6% fin 2013, selon l'enquête.

MAINTIEN DE LA GRÈCE DANS L'EURO

La troisième économie de la zone euro manquera largement ses objectifs de réduction du déficit budgétaire, en dépit de l'année supplémentaire accordée par la zone euro à l'Espagne, jusqu'en 2014, pour parvenir à ses fins.

Selon les analystes, l'Espagne parviendra presque à atteindre son objectif de réduction de déficit à 6,3% du PIB en 2012, mais ne réussira qu'à l'abaisser à 5,0% en 2013, en-dessous des 4,5% visés.

Sur les 64 économistes interrogés, 45 croient à un maintien de la Grèce dans la zone euro lors des 12 prochains mois. En juin, ils n'étaient que 35 sur 64.

Les analystes ont toutefois dégradé pour la cinquième fois d'affilée leurs prévisions sur l'économie grecque, estimant que le PIB se contractera de 6,6% en 2012 et de 2,0% en 2013, alors que les réponses à l'enquête de juin envisageaient en moyenne une contraction de 5,8% cette année, et 1,3% l'an prochain.

Selon l'enquête, le déficit budgétaire grec devrait baisser à 8,0% cette année, contre 9,3% en 2011, alors que le gouvernement vise 7,3% en 2012, et à 6,8% en 2013.

Cela rendrait très improbable l'objectif actuel d'Athènes de faire passer le déficit sous la barre des 3% du PIB d'ici la fin 2014.

Les perspectives du Portugal se sont également dégradées. L'économie du pays devrait se contracter de 3% cette année et de 1% en 2013, alors que l'enquête de juin prévoyait une contraction de seulement 0,6% pour l'an prochain.

Les économistes estiment que le déficit budgétaire atteindra 3,7% du PIB en 2013, alors que le gouvernement prévoyait de le réduire à 3%.

L'Irlande, enfin, se distingue des autres économies périphériques, et devrait enregistrer une croissance de 0,3% cette année, puis 1,5% l'an prochain.

L'enquête indique également une réduction du déficit budgétaire irlandais à 8,3% du PIB en 2012, au-delà de l'objectif, fixé à 8,6%.

Julien Dury pour le service français

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