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Patrons français et allemands pour un gouvernement de l'euro

Reuters05/02/2014 à 17:34

LES PATRONATS FRANÇAIS ET ALLEMAND PLAIDENT POUR UN GOUVERNEMENT DE L'EURO

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Les patronats français et allemand ont lancé mercredi un appel à la constitution d'un gouvernement économique de la zone euro doté de compétences budgétaires et fiscales afin de doper sa compétitivité.

Le Medef, principale organisation patronale française, et la puissante Fédération de l'industrie allemande (BDI) ont publié à Paris une déclaration commune de six pages, à quelques jours du conseil des ministres franco-allemand du 19 février.

Ils partent du constat que la part de l'Union européenne dans la valeur ajoutée industrielle mondiale est tombée de 25,7% à 20,8% entre 2000 et 2012 et que le nombre de brevets déposés par des entreprises européennes est en recul (62.000 en 2011, contre 240.000 aux Etats-Unis et 172.000 en Chine).

Ils souhaitent une "avancée décisive" dans la gouvernance de la zone euro pour assurer un meilleur fonctionnement du marché unique et un environnement favorable aux entreprises.

"Nous croyons qu'une plus forte intégration des politiques économiques permettra plus de compétitivité et plus d'emploi", lit-on dans cette déclaration. "C'est pourquoi nous demandons, au sein de la zone euro, un organe exécutif permanent ayant des compétences budgétaires et fiscales propres."

Medef et BDI demandent un renforcement du contrôle démocratique de cette architecture rénovée de la zone euro grâce à une plus grande implication des Parlements nationaux.

Ils en appellent à la mise en oeuvre, évoquée par les dirigeants européens mais sans concrétisation, d'"accords contractuels contraignants" entre l'Union et ses Etats membres en difficulté sur l'engagement de réformes structurelles.

"Nous demandons un nouveau traité pour la zone euro et pour l'Union européenne, qui permettrait la mise en oeuvre de ces réformes et créerait un nouvel ordre de compétence", ajoutent les deux organisations patronales.

COMPÉTITIVITÉ

Elles exhortent les gouvernements français et allemand à défendre ces propositions au Conseil européen des 20 et 21 mars, afin que les institutions de l'UE qui sortiront des élections de mai mettent à profit les cinq ans de la prochaine mandature pour remettre l'Europe "sur le chemin d'une compétitivité solide".

"C'est maintenant qu'il faut changer notre façon de travailler", a souligné le président du Medef, Pierre Gattaz, lors d'une conférence de presse commune avec son homologue de la BDI, Ulrich Grillo, au siège de l'organisation française.

Pour le Medef et la BDI, ce changement de gouvernance doit être assorti d'un programme de renforcement de la compétitivité et d'amélioration de l'environnement des entreprises.

Ils militent pour un "pacte industriel et technologique" européen et recommandent huit types de mesures : baisse du coût du travail, assouplissement du marché du travail et allongement de la durée d'activité, accès plus facile des entreprises au financement, simplification des réglementations, parachèvement du marché intérieur, relance de la recherche et de l'innovation, stratégie européenne pour l'ouverture des marchés mondiaux et politique de transition énergétique commune.

Concernant ce dernier point, les dirigeants de la BDI se sont montrés cependant prudents à l'égard de la proposition du président français, François Hollande, de constitution d'un groupe franco-allemand sur le modèle d'Airbus ou d'EADS.

PASSER AUX ACTES

"Est-ce que nous avons besoin d'une entreprise transfrontalière en matière d'énergie selon le modèle d'Airbus ?" a demandé Ulrich Grillo.

"Il faudrait en discuter mais il faudrait peut-être d'abord voir les domaines dans lesquels nous pouvons davantage coopérer. Il faut être souple", a-t-il ajouté. "En Allemagne, nous avons des entreprises de taille moyenne qui peuvent coopérer avec des entreprises françaises sans pour autant vouloir créer une entreprise commune."

Le président de la BDI arborait au revers de sa veste le "pin's" du Medef "Un million d'emplois", rappelant l'engagement de Pierre Gattaz sur cinq ans si le gouvernement réduit massivement les charges des entreprises.

Le patron des patrons allemands, qui devait rencontrer plus tard François Hollande et le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a déclaré soutenir son homologue français dans ses discussions avec le gouvernement sur le "pacte de responsabilité" proposé par François Hollande.

"Nous sommes tous satisfaits de constater qu'apparemment la politique et l'économie françaises embrayent sur une autre voie. Il faut en attendre le résultat", a souligné Matthias Wissmann, président de l'Association allemande de l'automobile (VDA), membre de la délégation d'Ulrich Grillo.

"Nous sommes extrêmement en faveur des déclarations du président Hollande mais nous attendons évidemment le passage à l'acte", a-t-il ajouté. "A partir du moment où ça se sera concrétisé, nous pourrons aussi prendre des décisions en matière d'investissement en faveur de la France."

Un "passage à l'acte" également appelé de ses voeux par Pierre Gattaz, pour qui la création d'emplois ne peut se concevoir en terme de "contreparties" mais comme la conséquence des mesures qui seront prises par le gouvernement pour "redonner de l'oxygène" aux entreprises françaises.

Emmanuel Jarry

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