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Pas de risques de déflation dans la zone euro

Reuters25/11/2013 à 11:12

LA BCE NE PERCEVRAIT PAS DE RISQUES DE DÉFLATION EN ZONE EURO

par Stanley White et Leika Kihara

TOKYO (Reuters) - La phase de désinflation, c'est-à-dire un ralentissement de l'inflation, devrait se poursuivre pour l'instant en Europe sans pour autant se muer en déflation - autrement dit une baisse des prix - en raison d'un début de reprise de l'activité économique, a estimé lundi Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE)

L'existence ou non de risques déflationnistes est au coeur des débats de la BCE depuis quelques semaines, certains responsables voulant à tout prix éviter que la zone euro ne connaisse une baisse prolongée des prix, se rappelant que ce phénomène avait plombé l'économie japonaise pendant dix ans.

Il y a près de trois semaines, la BCE a surpris les intervenants de marché en ramenant son principal taux directeur à un nouveau plus bas niveau historique, l'institution voulant ainsi répondre au ralentissement marqué de l'inflation observé le mois dernier, signe de faiblesse de la reprise économique de la zone euro.

Certains responsables de la BCE s'étaient prononcés contre cette baisse des taux et, depuis, le fossé semble se creuser entre ceux qui veulent encore davantage de mesures de soutien à l'activité et ceux qui estiment que la BCE est déjà allée trop loin dans ce domaine.

Lors de la conférence de presse suivant la décision sur le taux prise le 7 novembre, Mario Draghi, président de la BCE, avait dit alors que la BCE pourrait encore abaisser ses taux. Depuis, plusieurs membres de la BCE ont plaidé en faveur d'une politique de rachats d'actifs, à l'instar de ce que font la Réserve fédérale américaine, la Banque d'Angleterre ou encore la Banque du Japon.

INVENTER DE NOUVELLES MESURES

Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs, est allé dans le même sens que Mario Draghi en disant que les taux devaient rester bas pendant une période prolongée et pourraient même baisser encore s'il y avait un risque que la zone euro ne bascule dans la déflation.

S'exprimant lors d'un forum financier international organisé par Paris Europlace à Tokyo, le gouverneur de la Banque de France a estimé que les banquiers centraux devaient inventer de nouvelles mesures pour arriver à une stabilité des prix au cas où les recettes traditionnelles ne fonctionneraient plus.

Au mois d'octobre, l'inflation est tombée à 0,7% dans la zone euro alors que l'objectif officiel de la BCE est une hausse des prix à la consommation légèrement inférieure à 2%.

"Il y a des risques pour que l'inflation reste basse pendant un certain temps. Nous maintiendrons nos taux à un niveau bas pendant une période prolongée et nous pourrions même les baisser encore si nécessaire, pour la stabilité des prix", a déclaré Christian Noyer.

Il y a quelques jours, l'économiste de la Banque centrale européenne (BCE), Peter Praet, a souligné que la zone euro était confrontée à des pressions déflationnistes, se montrant ainsi plus alarmiste sur le sujet que Benoît Coeuré.

"Ce n'est pas parce que nous craignons une matérialisation des risques de déflation dans la zone euro que nous avons agi", a dit ce dernier lors du forum de Paris Europlace au sujet de la décision de la BCE de baisser les taux.

"Si nous avons agi, c'est plutôt parce que nous voulions maintenir une marge de sécurité suffisamment importante, au-dessus d'une inflation à 0%", a ajouté Benoît Coeuré.

Le 13 novembre, Peter Praet, membre du directoire de la BCE, a dit que la banque centrale pourrait commencer à acheter des actifs ou ramener son taux de dépôt en territoire négatif si nécessaire afin de porter l'inflation au niveau de l'objectif proche de 2%.

Une semaine plus tard, Vitor Constancio, le vice-président de l'institution, a dit que la possibilité d'un assouplissement quantitatif avait été discutée.

Comme souvent, Jens Weidmann, président de la Bundesbank et à ce titre membre du conseil des gouverneurs, s'est inscrit en faux contre ces mesures en estimant il y a cinq jours que faire tourner la planche à billets n'était pas une solution pour sortir la zone euro de la crise.

Julien Dury et Benoît Van Overstraeten pour le service français, édité par Véronique Tison

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