Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Pas de relâchement budgétaire possible, dit la Cour des comptes

Reuters27/06/2013 à 21:36

LA COUR DES COMPTES MAINTIENT LA PRESSION SUR LE DÉFICIT DE LA FRANCE

par Jean-Baptiste Vey

PARIS (Reuters) - Le report de deux ans de l'obligation de réduire le déficit de la France à 3% du PIB n'autorise aucun relâchement de l'effort prévu pour 2014 et 2015, surtout sur les dépenses, estime la Cour des comptes, sans prôner d'effort additionnel cette année.

L'atonie de la croissance économique risque de placer le déficit public aux alentours de 4% fin 2013 au lieu du 3,7% prévu, ajoute-t-elle dans un rapport annuel publié jeudi.

"La France se situe à un moment crucial dans la conduite du redressement de ses finances publiques", a dit le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, aux députés.

"Le message essentiel de ce rapport est que la moitié du chemin a bien été parcourue" et que "les efforts ne doivent en aucune manière être relâchés", a-t-il ajouté.

Réduire le déficit à 3% fin 2015, comme le demande désormais la Commission européenne, suppose selon la Cour de maîtriser fortement les rémunérations dans la fonction publique et de prendre d'amples mesures d'économies pour les comptes sociaux.

"Compte tenu de l'ampleur de l'effort programmé et de l'atonie de la croissance économique en 2012 et en 2013, la Cour considère qu'il n'y a pas lieu d'envisager des mesures de rééquilibrage en cours d'année", a précisé Didier Migaud.

"En revanche, il convient de s'attacher à ce que l'effort programmé, le plus important de notre histoire budgétaire récente, soit entièrement réalisé", a-t-il poursuivi.

Si les recettes fiscales seront cette année moins élevées que prévu par le gouvernement, en raison d'une croissance économique qui sera probablement légèrement négative (au lieu du +0,1% prévu par le gouvernement), la prévision d'évolution de la dépense publique figurant dans le programme de stabilité présenté à Bruxelles "apparaît plausible", précise la Cour.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a estimé que "pour 2013, malheureusement, du fait de l'absence de croissance, ce que dit la Cour des comptes est vrai". "Mais d'ici la fin de l'année, nous verrons", a-t-il ajouté, sans plus de précision.

Le gouvernement, qui refuse d'actualiser son budget 2013, semble ainsi assumer le risque d'un léger dérapage budgétaire anticipé par de nombreux économistes, qui ne redoutent pas de réaction violente des marchés financiers.

DES MESURES À EFFET RAPIDE NÉCESSAIRES

Selon la Cour des comptes, pour les deux années prochaines, "si l'on retient des hypothèses plus prudentes que celles du programme de stabilité, l'effort structurel prévu par celui-ci demeure nécessaire pour atteindre cet objectif de 3% en 2015 avec une marge de sécurité suffisante". "Ce report n'autorise donc aucun relâchement de l'effort structurel", ajoute-t-elle.

Ceci suppose de dégager 13 milliards d'euros d'économies en 2014 et 15 milliards en 2015, en "mettant à contribution l'ensemble des administrations publiques", estime-t-elle.

"Le budget que nous préparons pour 2014 et 2015 intègre ces économies nécessaires", a assuré Jean-Marc Ayrault, lors d'un déplacement en Martinique.

Y parvenir implique selon la Cour de mener des réformes structurelles. Mais, en attendant qu'elles prennent leur effet, "des mesures à effet rapide sont nécessaires, telles que le gel du point de la fonction publique, la réduction du rythme de croissance de l'Ondam ou une révision des modalités d'indexation des prestations sociales, à l'exception des minima sociaux".

L'Ondam - Objectif de dépenses d'assurance maladie - permet de piloter la dépense de santé. Des revalorisations inférieures à l'inflation pourraient concerner les pensions de retraite, les prestations familiales et les aides au logement, estime la Cour.

"Pour éviter de prolonger le gel du point ou de ralentir les déroulements de carrière, d'autres leviers peuvent être actionnés, notamment une réduction limitée des effectifs", ajoute-t-elle, en proposant un scénario dans lequel un départ en retraite sur six ne serait pas remplacé (-10.000 emplois).

Les comptes sociaux évoluent dans une dynamique non soutenable, estime-t-elle, à quelques mois d'une réforme des retraites. Et ils doivent être maîtrisés en priorité.

Les collectivités locales doivent participer à l'effort, d'autant que leurs dépenses ont fortement augmenté, dit-elle.

"Le redressement peut être réalisé sans passer par les mesures drastiques d'austérité que d'autres pays ont parfois mises en place, j'entends par là des diminutions de prestations sociales ou de rémunérations", a insisté Didier Migaud.

Avec Cécile Everard à la Martinique


Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.