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Pas de mégafusion en vue pour BAE aux Etats-Unis

Reuters11/10/2012 à 14:42

BAE NE DEVRAIT PAS SE TOURNER VERS D'AUTRES PROJETS DE MÉGAFUSIONS

par Andrea Shalal-Esa et Soyoung Kim

NEW YORK (Reuters) - La réduction des dépenses militaires aux Etats-Unis et en Europe rend inévitable une poursuite de la consolidation du secteur de la défense mais des mégafusions apparaissent peu probables après l'échec du projet de mariage entre EADS et BAE Systems, estiment des industriels et banquiers.

L'annonce des deux géants européens mercredi a montré comment les intérêts divergents des Etats peuvent facilement faire capoter un projet malgré une incontestable logique économique.

"Aucun des grands acteurs de la défense ne semble enclin à rechercher des mégafusions du type du projet entre BAE et EADS", relève Loren Thompson, consultant basé à Washington qui a conseillé la filiale américaine de BAE Systems.

Et même si BAE fait office de partenaire potentiel pour un grand groupe américain après son échec avec EADS, une OPA semble peu probable en raison de la complexité d'un tel rapprochement.

Les professionnels jugent plutôt que la filiale américaine du groupe britannique cherchera des alliances sur place pour renforcer ses activités de défense, tout comme EADS cherche à le faire de son côté.

Des acteurs américains de second plan comme Rockwell Collins, L-3 Communications Holdings, SAIC, ITT Exelis ou Harris Corp pourraient alors intéresser le groupe britannique.

En tout état de cause, soulignent les professionnels, des annonces sont peu probables tant que la Maison blanche et le Congrès ne se seront pas entendus sur le budget. Faute d'accord, des coupes budgétaires de 1,2 milliard de dollars entreraient en vigueur au début 2013, dont la moitié concerneraient la défense.

Au niveau mondial, les fusions et acquisitions dans le secteur de l'aérospatiale et de la défense ont totalisé cinq milliards de dollars depuis le début 2012, un chiffre bien pâle au regard du total des 27,5 milliards de 2011 et des 6,7 milliards de 2010. Le montant de 2011 avait été gonflé par le rachat de Goodrich par United Technology pour 16,5 milliards.

La fusion entre BAE et EADS aurait représenté un montant de 45 milliards de dollars.

PEU VRAISEMBLABLE

"Si le projet BAE-EADS avait été jusqu'au bout, cela aurait accru la probabilité de grosses opérations aux Etats-Unis", relate un banquier. "Mais après leur échec, on s'acheminera probablement vers une consolidation à une échelle plus modeste, qui aura l'avantage de ne pas froisser le département de la Défense".

Le Pentagone a pour l'instant cinq principaux fournisseurs et ne veut pas voir leur nombre diminuer, mais il n'est pas hostile à des consolidations parmi les acteurs de second rang.

BAE Systems a toujours dit qu'il n'était pas vendeur de ses activités américaines, qui représentent plus de la moitié de son chiffre d'affaires.

Les grands groupes américains eux-mêmes semblent ne pas être intéressés même si tous ont, dans le passé, envisagé un jour ou l'autre un rapprochement avec BAE Systems.

Des responsables de Lockheed Martin ont exclu récemment l'hypothèse. Le groupe, ont-ils fait valoir en privé, est tout entier axé sur son programme de chasseur F-35 - dont BAE est un sous-traitant - et n'entend pas être distrait par une acquisition majeure.

Boeing, de son côté, concentre ses efforts sur l'aviation commerciale en plein essor. Raytheon, par la voix de son directeur général William Swanson, a émis des réserves sur une acquisition aussi complexe et Northrop Grumman, occupé à rationaliser ses activités, ne paraît pas non plus intéressé.

Un rapprochement de BAE avec General Dynamics ne semble pas non plus vraisemblable car il risquerait de mécontenter les autorités de la concurrence: les deux groupes sont partenaires pour la fabrication de véhicules de combat et de sous-marins.

Véronique Tison pour le service français, édité par Nicolas Delame

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