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Paris souhaite voir Berlin aller plus loin sur l'UE-source
Reuters06/06/2018 à 18:19

    PARIS/BERLIN, 6 juin (Reuters) - La France souhaite voir
l'Allemagne aller plus loin que les dernières propositions
d'Angela Merkel sur la réforme de la zone euro et compte mettre
à profit les prochaines semaines pour obtenir des concessions
supplémentaires, notamment sur l'union bancaire et le budget de
la zone euro, a-t-on appris mercredi de source gouvernementale
française.    
    "La chancelière se rapproche des vues françaises" à la fois
sur les dossiers de souveraineté européenne et sur la réforme de
la zone euro, note cette source. 
    Mais "il faut encore travailler entre la France et
l'Allemagne sur ce sujet dans les prochaines semaines pour un
accord plus ambitieux sur l'union bancaire et la capacité
budgétaire de la zone euro", précise-t-elle. 
    L'entretien accordé dimanche dernier par Angela Merkel au
Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung a lancé le compte à
rebours, la chancelière et Emmanuel Macron s'étant fixé pour
objectif de présenter une feuille de route commune lors du
sommet européen prévu les 28 et 29 juin à Bruxelles. 
    Le ministre français de l'Economie et des Finances Bruno Le
Maire, qui se rend vendredi à Berlin pour un discours sur
l'économie européenne à l'occasion de la Journée des entreprises
familiales allemandes, reçoit le ministre allemand des Finances
Olaf Scholz et ses équipes samedi à Paris.  
    Paris et Berlin disposeront d'une autre occasion pour
rapprocher leurs positions, un Conseil franco-allemand étant
prévu le 19 juin au château de Meseberg, au nord de Berlin.  
    
    DES POINTS EN SUSPENS
    Selon plusieurs sources, Emmanuel Macron a laissé entendre
qu'il ne se satisferait pas d'un accord a minima, même s'il est
peu probable que Paris et Berlin laissent apparaître leurs
divisions au grand jour dans un contexte de tensions
commerciales croissantes avec les Etats-Unis et d'incertitudes
autour de la situation de l'Italie. 
    Après plusieurs mois de relatif silence qui ont nourri les
critiques, Angela Merkel a apporté dimanche une réponse
détaillée aux projets de réforme de la zone euro portés par
Emmanuel Macron.      
    Mais elle a pris soin de ménager l'opinion publique et les
conservateurs allemands, dont certains craignent toujours que
l'Allemagne ne soit mise à contribution pour régler les
problèmes de pays qu'ils jugent moins rigoureux sur le plan
budgétaire.    
    Elle a ainsi apporté son soutien à l'idée de transformer le
mécanisme européen de stabilité (MES) - dispositif de gestion
des crises financières - en un Fonds monétaire européen (FME)
qui pourrait proposer des prêts à court terme aux pays en
difficulté économique. 
    Mais elle a précisé que ce fonds devrait être en mesure
d'évaluer la viabilité de la dette des Etats membres et qu'il
devrait disposer des instruments lui permettant de "la rétablir
si nécessaire", ce qui sous-entend des possibilités de
restructuration. 
    La France n'exclut pas l'éventualité de procéder à des
restructurations de dette pour des pays membres en difficulté
mais est opposée à un dispositif de déclenchement automatique
qui risquerait d'alimenter l'incertitude sur les marchés.   
    Dans ses déclarations, Angela Merkel est restée floue sur
l'achèvement de l'union bancaire et la France tente encore de
convaincre l'Allemagne de s'engager sur un calendrier précis
pour la mise en place du système européen de garantie des dépôts
(SEGD, ou EDIS pour European Deposit Insurance Scheme, en
anglais).    
    Elle s'est en revanche prononcée en faveur d'autres idées
portées par le président français, comme la création d'une
agence paneuropéenne des migrations, la mise en place de listes
transnationales pour les élections européennes ou encore la
réduction du nombre de commissaires européens.       

 (Noah Barkin et Leigh Thomas, Myriam Rivet pour le service
français, édité par Sophie Louet)
 

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