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Paris : séance étourdissante, marque un tournant historique.
Cercle Finance29/04/2020 à 19:27

(CercleFinance.com) - Cette séance pourrait être historique dans la mesure où elle nous oblige à redéfinir ce qu'est un 'marché' lorsqu'il apparaît qu'il n'existe plus qu'un seul acteur, omnipotent et déterminé à repousser le concept de 'bulles d'actifs' au-delà de limites jamais imaginées.

Séance historique également car les indices US (+3 à +3,6% à mi-séance, le S&P500 teste 2.950) pulvérisent les plus fortes hausses mensuelles jamais observées en 135 ans, au-delà des records de janvier 1987, de décembre 1991.

Le Nasdaq n'est plus qu'à 0,6% d'une performance positive pour l'année 2020, le Nasdaq-100 affiche +2,6%... c'est totalement surréaliste.

Le CAC40 (+2,2% ce 29/04) explose de +6,3% en 72H, le DAX30 de +7,4% (il retrace 51% de la totalité de la baisse depuis le 19 février).

Les banques centrales ('BC') font basculer les marchés d'actions dans une 'ère magique'... et qui pourrait se perpétuer comme l'espèrent les plus optimistes, fascinés par des cours de bourse qui grimpent d'autant plus vite que les perspectives de profits s'effondrent.

'Plus c'est pire, plus les indices s'envolent', cette séance de mercredi l'illustre peut-être de la façon la plus flagrante jamais observée depuis le 'whatever it takes' de Mario Draghi.

Il ne s'agit plus d'achat 'raisonnés' mais de 'panique à la hausse', dictée par le 'FOMO' ('fear of missing out', la définition élégante du panurgisme le plus aveugle) et la conviction que les banques centrales offrent plus qu'un 'Golden Put' (parachute doré contre la baisse) mais orchestrent de façon parfaitement délibérée une inflation des actifs financiers comme l'humanité n'en a jamais connu.

Avec des bénéfices attendus en repli de 25% pour 2020 et aucun visibilité pour 2021, le Nasdaq (+3,4%) se paye 8.900Pts, c'est à dire aussi cher que le 30 décembre 2019, alors qu'il venait de prendre +38% en 12 mois et affichait un PER stratosphérique de 36: combien se 'paye' t'il aujourd'hui ?

Plus de 40 fois... du jamais vu !

Wall Street affiche +3% de hausse ce soir alors que le chiffre du PIB américain chute de pratiquement -7% par rapport au 4ème trimestre 2019, de +2,1% vers -4,8%.

Et les commentateurs expliquent qu'en marge des chiffres du PIB US, les marchés 'payent' une info (ou infox ?) publié également à 14H30 (quel merveilleux hasard) émanant du laboratoire Gilead faisant état de résultats 'encourageants' pour le Remdesivir dans le traitement du Covid-19, sur une période de 5 jours, en intraveineuse sur des patients hospitalisés.

Mais une amélioration ne serait constatée que dans 60% des cas... et ce 'cocorico' parait une semaine après qu'une étude chinoise ait démontré l'absence de résultat du Remdesivir administré durant 10 jours à des patients, sans parler de lourds effets secondaires.

Ce médicament n'est utile que dans les cas de surinfection et n'a donc aucune vertu préventive ni curative sur des formes mineures du Covid-19.

Comment expliquer que Wall Street achète une telle 'nouvelle' +3% alors que ce dont l'économie a besoin, c'est de prémunir la population contre le virus... et avec un taux d'efficacité de plus de 60%.

Si ce n'est pas l'effet 'Gilead', alors les acheteurs (qui ne sont pas les particuliers ni les gérants de fonds discrétionnaires) font le pari que les banques centrales n'auront pas d'autre choix que d'imprimer des milliers de milliards de $ supplémentaires ces prochains mois puisque les dégâts économique s'avèrent d'ores et déjà pires que prévus.

Les investisseurs anticipaient déjà des annonces 'fortes' des banques centrales ce soir (FED) et demain (BCE), la noirceur du tableau économique va les contraindre de se montrer à la hauteur des attentes vu le PIB américain qui ressort en chute de 4,8% en rythme annuel au premier trimestre 2020 alors que consensus anticipait baisse de 3,7% en moyenne.

'Des rumeurs se font écho de l'expérimentation prochaine de taux négatifs, mais ce n'est pas notre scénario immédiat', indique Emmanuel Auboyneau, gérant associé d'Amplegest.

Le dernier chiffre du jour chiffre est passé complètement inaperçu : les stocks commerciaux de pétrole des États-Unis ont augmenté d'environ +9 millions de barils, selon des données publiées par l'EIA (Energy Information Administration).

Les analystes tablaient eux sur une augmentation de l'ordre de +10,6 millions de barils.

Les stocks de pétrole s'établissent ainsi à 527,6 millions de barils.

Par ailleurs, l'indice de prix PCE a augmenté de 1,3% au premier trimestre, à comparer à une hausse de 1,4% au quatrième trimestre 2019. Hors alimentation et énergie, ce taux est passé de +1,3% à +1,8% d'un trimestre sur l'autre.

En Allemagne, l'inflation se replie de +1,3% vers 0,8% au mois d'avril.

Dans l'actualité des valeurs, Airbus explose de +10,4% alors que malgré une perte 481MnsE (et le pire est à venir) la direction affirme que le groupe va pouvoir s'en sortir sans une aide d'état.

Renault qui en revanche va profiter d'une 1ère aide de 5MdsE bondit de +8% vers 19,4E.

Carrefour publie un chiffre d'affaires TTC de 19.445 millions d'euros pre-IAS 29, soit une hausse de +7,5% à changes constants. Après prise en compte d'un effet de change défavorable de -4,2%, la variation totale à changes courants s'élève à +3,3%. Le groupe réitère au passage les orientations du plan stratégique Carrefour 2022 et confirme l'ensemble de ses objectifs opérationnels et financiers, dont un plan d'économies sur trois ans de 2,8 milliards d'euros en année pleine à fin 2020.

Spie (+15,8%) publie au titre des trois premiers mois de 2020 un EBITA en hausse de 2,6% à 58,4 millions d'euros, soit une marge d'EBITA stable à 3,7% pour une production en croissance de 2,7% (+2,3% à change constant) à 1.597,3 millions.

Rémy Cointreau dévoile un chiffre d'affaires de 1.024,8 millions d'euros sur l'année fiscale 2019/20, en baisse publiée de 9%, dont un repli modéré de 4% des marques du groupe (-6,3% en organique) dans un environnement sanitaire complexe.

Klépierre affiche au titre du premier trimestre 2020 un chiffre d'affaires total de 316,8 millions d'euros, en baisse de 4,2% par rapport à la même période l'an dernier, principalement en raison des cessions réalisées en 2019.

5 commentaires

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  • Pathor
    29 avril22:22

    ...souvent inférieur à 7 ou 8.

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