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Paris et Berlin se disputent le siège d'EADS/BAE

Reuters02/10/2012 à 22:34

DÉSACCORD ENTRE PARIS ET BERLIN SUR LE FUTUR SIÈGE D'EADS/BAE

par Gernot Heller et Matthias Blamont

BERLIN/PARIS (Reuters) - La France et l'Allemagne se disputent le lieu du siège de l'entité issue d'une éventuelle fusion du groupe européen EADS et du britannique BAE Systems, ont déclaré mardi des sources proches du dossier.

La France penche pour Toulouse, le quartier général d'Airbus, la principale filiale d'EADS, tandis que l'Allemagne privilégie Ottobrun, localité située dans la banlieue sud de Münich où sont également implantés des bureaux du groupe.

Cette question, jugée symbolique par les observateurs, vient s'ajouter aux grandes divergences déjà constatées entre les acteurs du projet de fusion censé donner naissance à un leader mondial de l'aéronautique et de la défense, à même de mieux rivaliser avec l'américain Boeing.

Des sources industrielles avaient déclaré à Reuters ces derniers jours que le président exécutif d'EADS, Tom Enders, souhaitait que les sièges de la nouvelle entité se situent à Toulouse pour les activités civiles et à Londres pour celles de défense.

"Ce n'est que le début. Chacun va au maximum et ensuite on négocie", a dit une source mardi.

De fait, les parties prenantes n'ont plus que huit jours pour se mettre d'accord, à moins qu'elles ne décident de prolonger les discussions.

Elles doivent notamment trancher la répartition de la parité retenue dans le schéma de fusion, actuellement fixée à 60% pour les actionnaires d'EADS et à 40% pour ceux de BAE, la gouvernance du futur groupe et les garanties apportées aux Etats sur l'emploi, le tout sur fond de baisse des budgets de défense en Europe et de récession.

SOUTIEN DE DOHA

L'Allemagne craint de voir son influence réduite au sein du nouvel ensemble.

Dans sa dernière édition, le magazine Der Spiegel a rapporté que Paris et Berlin s'étaient entendus pour conserver chacun une participation de 9%, un point au sujet duquel Londres pourrait opposer son veto.

La France détient directement 15% d'EADS et entend conserver son influence sur la stratégie qu'elle exerce actuellement par le biais d'un accord avec le groupe de médias Lagardère, actionnaire à hauteur de 7,5%.

L'Allemagne n'a pas de participation directe dans EADS mais le projet de fusion lui donne l'opportunité de prendre le contrôle de parts actuellement détenues par le constructeur automobile Daimler et un groupe de banques.

Lundi, Lagardère a jugé que les conditions de rapprochement des deux entreprises étaient "insatisfaisantes" et qu'EADS et BAE devaient revoir leur projet.

Le gérant de Lagardère, Arnaud Lagardère, qui préside actuellement le conseil d'administration d'EADS, était jusqu'à présent resté silencieux sur le projet de fusion.

Un porte-parole d'EADS s'est refusé à tout commentaire mardi.

De son côté, Tom Enders s'est voulu rassurant lundi soir au sujet des emplois, préoccupation principale des gouvernements dans le dossier.

"(Supprimer des emplois) Ce n'est pas le but (de l'opération", a-t-il dit en marge d'un événement organisé à Londres.

Le projet de fusion a toutefois reçu l'appui d'un des grands clients d'Airbus, Qatar Airways, souvent critique au sujet des retards et des produits du constructeur et de ceux de Boeing.

Le directeur général de la compagnie, Akbar Al Baker, a estimé qu'une combinaison d'EADS et de BAE renforcerait les deux groupes.

"Ils se remettent ensemble car rester chacun de leur côté n'était pas dans leur meilleur intérêt. Ensemble, ils pourront fournir de meilleurs produits et un meilleur service", a-t-il dit mardi à des journalistes à Doha.

BAE, ancien actionnaire d'EADS arrivé en 2000 au moment de la naissance du géant européen, avait vendu sa participation en 2006.

Mardi, l'action EADS a gagné 2,61% à 25,565 euros à la Bourse de Paris. A Londres, BAE a de son côté avancé de 2,08% à 329,24 pence.

Avec la contribution de Tim Hepher et Catherine Monin, édité par Jean-Michel Bélot

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