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Paris : au-dessus des 5000, le Nasdaq100 au zénith historique
Cercle Finance03/06/2020 à 19:55

(CercleFinance.com) - Le rallye haussier propulse, presque sans surprise, la Bourse de Paris (+3,36%) au contact, puis au-dessus des 5.000Pts.

Le CAC engrange +645Pts en 9 séances, sans aucun retracement, soit un rythme haletant de +1,5% par séance... d'abord sans volume durant 7 séances, puis avec du volume depuis 48H, dont 4,9MdsE ce mercredi, dans une atmosphere d'achat panique.

Plus surprenant, le CAC alignait ce mercredi un 7ème 'gap' d'ouverture haussier en 8 séances, ce qui constitue une grande première historique.

Le qualificatif de 'krach' à la hausse pourrait s'appliquer à Francfort qui affiche plus de 10% de hausse en 6 séances (dont +3,8% ce 03/06).

L'optimisme du marché (quel 'marché'... il n'y a plus qu'un seul acheteur: la banque centrale sur la dette italienne et des dettes corporate mal notées) est de nouveau mis sur le compte d'indicateurs qui témoigneraient d'une amorce timide de reprise... .

Mais en fait, cela fait plus d'une semaine que le 'marché' paye l'annonce probable d'une extension du programme d'achat de la BCE de +500MdsE demain.

Aucun droit de le décevoir... mais les initiés doivent savoir que ce risque n'existe pas: c'est une manne qui viendra se déverser presque instantanément dans la sphère financière, et les actifs boursiers.

Beaucoup plus tardivement dans la sphère réelle, les modalités ne sont en effet pas encore définies, une partie du plan de soutien européen ne sera débloqué que début 2021, alors que les achats d'actifs de la BCE ont déjà commencé, avec notamment, le ramassage de 100% de la dette italienne depuis 6 semaines.

Mais il y avait également un 'alignement de planètes' ce mercredi avec des chiffres US dont certains font figure de 'miracle' comme celui publié par ADP et selon lequel le secteur privé américain n'aurait détruit que 2.760.000 emplois le mois dernier alors que le consensus moyen des économistes -étayé par les récent chiffres du Département du Travail- s'établissait autour de -9 à -9.500.000.

Le 'marché' se serait donc trompé de 6,5 à 7 millions de salariés ?

Cette publication témoigne donc d'une franche amélioration par rapport aux 19.557.000 destructions de postes enregistrées en avril, chiffre d'ailleurs révisé en baisse par rapport à une estimation initiale qui était d'une perte de 20.236.000 emplois.

Autres aiguillons haussiers depuis 16H, l'indice ISM (Institut for Supply Management) s'est redressé vers 45,4 pour le mois écoulé, contre 41,8 en avril, c'est un peu mieux que le consensus de 44.

Le Département du Commerce fait en revanche état d'une baisse de -13% des commandes à l'industrie aux États-Unis en avril.

Mais c'est une baisse un peu moins marquée que ce qu'anticipaient les analystes, qui misaient sur un recul de -14%.

Les commandes de biens durables ont quant à elles reculé de -17,7% au mois d'avril.

De quoi euphoriser Wall Street: à mi-séance, le Dow Jones bondit de +1,6% vers 26.2160, le S&P500 e +1,1% vers 3.115 et -c'est historique, le Nasdaq-100, à 9.706 est revenu à 0,1% de son record absolu de clôture du 19 février inscrit vers 9.718, il affiche désormais +11% depuis le 1er janvier.

Mais compte tenu des dividendes déjà distribués, le Nasdaq se situait déjà depuis hier au-dessus de ses records absolus de février.

Du côté des statistiques européennes, à 32,1 en mai, l'indice composite de l'activité globale d'IHS Markit a mis en évidence une nouvelle baisse marquée de l'activité dans le secteur privé français : si l'indice s'est redressé par rapport à avril (11,1), le rythme de la contraction reste parmi les plus élevés. De nombreuses entreprises sont restées fermées tandis que celles qui ont repris leur activité se sont trouvées confrontées à un environnement très défavorable à la demande. Le secteur des services a enregistré le plus fort repli.

Se redressant par rapport à son estimation flash (30,5), et en nette hausse par rapport à avril, l'indice PMI composite IHS Markit de l'activité globale dans l'Eurozone s'affiche à 31,9 en mai. Il continue malgré tout de signaler une contraction sévère de l'activité.

Par ailleurs, à 30,5 en mai (contre 28,7 en 1ère estimation), l'indice PMI IHS Markit de l'activité de services dans la zone euro s'est fortement redressé par rapport au creux historique enregistré en avril (12,0). Il atteint au passage un sommet de trois mois.

L'indice PMI composite du Royaume Uni remonte de 13,8 en avril (de loin son plus bas niveau depuis le début de l'enquête en 1998) à 30 en données définitives pour mai, selon IHS Markit qui l'avait annoncé à 28,9 en estimation flash.

Par ailleurs, après trois mois de contraction, l'activité du secteur des services chinois a renoué avec la croissance en mai, d'après les résultats de la dernière enquête Caixin auprès des directeurs d'achats.

Dans l'actualité des valeurs, par une approche de prudence pendant la pandémie du Covid-19, la compagnie d'assurances AXA (+10,3%) indique que son conseil d'administration a décidé de réduire sa proposition de distribution de dividende de 1,43 à 0,73 euro par action... avec la faculté de rajouter 0,7E en fin d'année.

Renault (+10,5%) annonce la mise en place avec un pool de banques d'une convention d'ouverture de crédit d'un montant total maximum de cinq milliards d'euros bénéficiant d'une garantie de l'Etat français, pour assurer le financement de ses besoins de liquidité.

Unibail (+14%) aligne une 3ème séance consécutive à plus de 10% de gain et cumule +55% en 8 jours.

Airbus poursuit également son envol avec +7,4% et devance l'un de ses fournisseur Thales avec +6%.

Le conseil d'administration du géant du luxe LVMH aurait eu une réunion à Paris pour discuter de l'accord proposé sur Tiffany dans un contexte de détérioration du marché américain, indique WWD.

La réunion aurait porté sur la pertinence du rachat du joaillier américain dans un contexte de dégradation des perspectives du marché américain suite à la pandémie de covid-19 et aux émeutes. L'offre de LVMH pour Tiffany & Co. semble donc soudainement beaucoup moins certaine, a indiqué WWD (Women's wear daily).

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