1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Pacte de responsabilité : Gattaz recadré par Ayrault
Le Parisien11/02/2014 à 16:13

Pacte de responsabilité : Gattaz recadré par Ayrault

Parti avec François Hollande aux Etats-Unis, Pierre Gattaz, patron du Medef, a mis les pieds dans le plat dès le début du voyage d'Etat du président français. Le représentant du patronat français, qui fait partie de la délégation économique qu'a emmenée avec lui Hollande, s'est exprimé lundi soir devant la presse à Washington. Il est revenu sur le pacte de responsabilité, pour lequel il ne veut pas entendre parler de contreparties, rapporte France Info. Il a attaqué le gouvernement en demandant qu'on arrête en France «de gérer par la contrainte».

«Quand j'entends parler de contreparties dans ce pacte, j'entends aussi des gens qui me disent : On va vous contraindre, on va vous obliger, on va vous mettre des pénalités, si vous ne le faites pas vous allez être punis... ça suffit», a-t-il dit avant d'ajouter : «Moi ma seule ambition c'est que le pays réussisse, maintenant, j'attends du gouvernement qu'il me précise en mars prochain la trajectoire de baisse de la fiscalité sur les entreprises».

La réponse n'est pas venue de l'Elysée, mais du Premier ministre. Depuis Paris, Jean-Marc Ayrault, interrogé par les médias, a rétorqué, sur un ton glacial, souhaiter que «M. Gattaz, quand il sera revenu en France, rencontre vite les organisations syndicales comme c'était prévu pour engager le dialogue social vraiment sur le pacte». Avant de lancer sèchement : «Je pense que le décalage horaire peut parfois poser des problèmes.» Devant les députés PS, le chef du gouvernement a également condamné les propos du patron du Medef : «Le dialogue social ne peut pas reposer sur des oukazes», a-t-il  réagi, a indiqué leur porte-parole Annick Lepetit.

Le président du Medef est en première ligne dans les négociations engagées avec les organisations syndicales françaises pour mettre en oeuvre ce «pacte» proposé par François Hollande. Celui-ci vise à créer des emplois en contrepartie d'allègements de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer